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La reine

Crédit photo – Lissy Elle

Je ne vous raconte plus beaucoup d’histoires ici… Parfois je me demande si je ne perds pas l’inspiration, si on est toujours sur un blog comme ça a pu l’être à une certaine époque.

Je vous ai tellement raconté ma life que je trouve parfois ça un peu indécent, et en même temps j’ai livré tellement peu de choses en définitive sur ce petit journal virtuel… Si si je vous assure.

Hier je me demandais ce que je pourrais vous raconter pour renouer avec ça… Et je me suis dit, pourquoi pas cette histoire qui n’a absolument rien à voir avec la choucroute, mais que j’ai bizarrement racontée à 3 personnes cette semaine, comme quoi, il y a des choses qui remontent parfois, qu’on croyait avoir oubliées alors qu’elles sont dans un petit coin de notre tête.

On aime tous entendre des histoires, surtout si elles ont des protagonistes de la loose, un peu de suspense et une petite morale, tout ça. Alors c’est parti !

C’est une histoire toute banale, mais qui a beaucoup conditionné mon rapport aux autres et ma confiance en moi, attention confession !

J’étais en 5e je crois, l’âge où on marche les épaules en dedans en cachant son nez dans sa frange (tiens j’ai pas beaucoup changé…). Je devais m’ennuyer avec une copine de galère, quelle loose le collège quand on n’a pas la dernière paire de DR Martens comme Nadège la belle gosse de la classe (qui EN PLUS a des seins – connasse).

C’était à la pause dej, le jour de la galette des rois, trop la fête à la cantine ! Nadège se balade sous le préau avec sa couronne (pétasse). Nous on attend comme des gueuses dans la cour, avec l’ennui qui caractérise si bien cette période de notre existence.

Et puis là, sorti de nulle part, un mec super laid se dirige vers moi. Il a une petite couronne de boulangerie à la main qu’il me tend en me disant “tu veux être ma reine ?”

Je vous ai déjà dit que je le trouvais très laid ? Oui mais voilà, je suis une fille sympa, je me dis que ce serait pas cool de l’envoyer péter, on est tous des loosers autant se serrer les coudes. Je tends ma petite mimine pour prendre le fameux bout de carton doré… Et là ce thon me l’arrache des mains en riant “ha ha non mais ça va pas t’es trop moche” O_O

HUMILIATION ! On est au beau milieu de la cour je vous rappelle. J’étais partie pour faire ma BA et être la reine de riquet à la houppe et me voilà la reine des connes.

Cette histoire m’a poursuivie absolument TOUTE ma vie. Les années qui ont suivi, quand un garçon s’intéressait à moi ou tentait un “tu veux sortir avec moi” à la sortie du collège je me disais “ha ha on me la fait pas à moi ! Va mourir” avant de dire non sans façon. Ceux qui ont réussi à me pécho, croyez moi qu’ils ont insisté ou se sont suffisamment mouillés pour que je ne crois pas à une supercherie.

Vous en avez des histoires à la con comme ça vous ?

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129 comments on “La reine

  1. Où pinaise…

    J’en ai une gratinée, période lycée, en fait seconde toute pourrie.
    Je venais de Chamonix, trop la classe, yo pump up the jam et j’ai déménagé à ….
    ROULEMENTS DE TAMBOUR… Nevers… Ahahahha snif….

    Donc toute fraîche et déprimée de ma nouvelle ville / vie, j’entame une amitié avec une certaine Marie- Line…
    On pourrait le dire, Marie-Line rime avec “grosse connasse”, enfin je crois…

    Donc cette Mlle et moi étions avec des jeunes hardos/crados
    quand j’entend : ” oulalala c’est rouge, ce soir”, ” ça c’est sûr pour être rouge, c’est rouge…” et ça pendant vingt bonnes minutes où je captais rien à la grosse rigolade de mes “potes”…

    Puis je suis rentré chez moi, suis allée aux toilettes… Et j’ai compris leur blague de merde.
    je venais d’avoir mes règles.

    Je me suis sentie dans un état : la rage, la honte, la haine de cette fille…

    J’ai pas fait de psychanalyse pour ça, mais quand je vais voir son facebook, je sourit…

  2. Je pense qu’on a toute été la souffre-douleur de quelqu’un durant sa scolarité. Moi c’était dans le bus où les merdeux n’arrêtaient pas de me frapper, de me tirer les cheveux, de me faire des remarques blessantes. Ça à duré 5 ans. On disait même que je mangeais des croquettes de chien tellement j’étais maigre. J’étais très grande pour mon âge alors j’avais plusieurs surnoms comme top poubelle, squelettor, asperge et autres. Un jour, un élève qui n’avait rien à faire dans la classe des 3ème avait eu l’autorisation d’assister au cours d’italien. Pendant le cours il fait un dessin qui provoque des chuchotements. La prof va voir ce qu’il se passe et récupère l’oeuvre. Elle me met à rire en me regardant et tout le monde demande à le voir. Elle me demande si elle peut le faire partager avec la classe et montre le dessin représentant un squelette mangeant des croquettes de chien avec mon nom en dessus.
    J’ai souri pour avoir une contenance mais j’en avais les larmes aux yeux. Quelle con…asse!
    Cette période m’a tellement bouleversée pendant des années, qu’aujourd’hui je me suis décidée à faire une psychanalyse et qu’est-ce qque ça fait du bien!

  3. A vous entendre, on dirait que le collège c’est un peu l’enfer sur terre. Mais moi je n’ai jamais
    était victime de choses aussi horribles ue ce que vous avez pu raconter… En même temps je suis pas une Sal**pe non plus hein!
    Je ne me moque pas ni rien des autres… Je fais juste ma petite vie tranquille avec ma bandes d’amis ( je suis en 3ème)
    Voili Voilou; Bonne après-midi.

    ps : Bravo Eleonore, ce blog est GENIAL !!

  4. Oh oui le collège. Que de souvenirs, c’est vraiment la pire période de toutes, celle où on sait jamais trop qui sont nos amis tellement on adore se faire des ptites blagues méchantes…
    Mais finalement maintenant, avec la mode de la loose, on se dit que c’était mieux d’être un peu décallée que dans la bande des nanas populaires.

  5. Lil> non , avoir des enfants n’est pas un critère d’échec . En avoir a 17 ans je trouve que c’est une erreur et une preuve de leur connerie . Mais pardon de vous le dire , ne pas en avoir n’est pas preuve d’une vie ratée je trouve votre interprétation de mes propos et la conclusion bien reac , pour les femmes qui ne souhaitent pas avoir d’enfants …. Mais je suis trop jeune ça doit être ça …

  6. moi l’histoire de ma vie c’est qu’on s’est toujours foutu de ma gueule au collège et encore plus au lycée à cause de mon esprit fantaisiste et de mes fringues ‘ni noires ni de marque’ et que maintenant tous ces gens veulent être mes amis sur facebook, et m’envoient des messages pour me dire à quel point mon originalité leur plaît ! bandes de gros cons !!!

  7. Ah le collège… quel moment à la fois cool et terriblement horrible aussi…Au moins on comprendra pourquoi nos enfants nous diront

    j’ai pas envie d’y aller aujourd’hui…” faut juste pas oublier ce qu’on a vécu et ce qui a nous marqué! 🙂

    Bisous !!

  8. Hello, Éléonore!

    I can’t understand what you wrote… but I really love your pics and your style!

    I would like to understand your texts! Oh Gosh 🙁

    xoxo

    Mari

  9. La photo est juste magnifique ! Wow !
    xx

  10. Pour moi idem : le collège ! Ma hantise ! Le lycée fut ma libération…

    Mais pour en revenir au collège, une petite face de porcelet a rétorqué à son voisin qui parlait de moi dont j’étais follement et éperdument amoureuse : “Celle là ? Non mais ça va pas ! Elle a des yeux de “chintoque”, un nez de cochon et une bouche de “negresse” !” Je passe sur la tristesse de son étroitesse d’esprit ainsi que sur son climat familial probablement activement raciste. J’aurais aimé rentrer dans un trou de souris.

    • ah ah ah face de porcelet!!!!!!!!!!!!!!!!!! j’adore l’insulte , je crois que je vais la prendre à mon compte celle là

  11. Hahahaha, mon dieu le college !!
    Pour ma part, je devais faire partie de gens “bizarres”, bizarre dans le sens un peu solitaire, pas de meilleure amie mais 1 ou 2 copines de galere, grande, plate comme une planche a pain, pas de style, cheveux plats, pas de boutons ou lunette juste un appareil dentaire.
    Ni populaire, ni la moche de service, plutot l’insignifiante, la fille qu’on invitait pas en “boum” mais je m’en foutais royalement. Du coup les Nadege (ou Aurelie dans mon coin) me laissaient tranquille, les garcons pareil, ca tombe bien, timide d’une part et de l’autre je les voyaient tous comme des cretins sans nom..

    Bref, 5eme, la cantine du college (aaaah les joies de la cantine). Apres avoir depose mon plateau, fallait traverser toute la salle bonde de collegiens pour sortir. J’etais avec mes copines d”infortunes quand une “grande” (fille de 3eme) conforme aux canons de beaute du college assise a une table avec ses pouffes, me hele, hilare, d’ un “Et toi la-bas, regarde toi, t’as des petoles! Pffffrrhahah t’as des PETOLES (au cas ou j’ai pas bien entendu.. Trad : des petoles, crottes de nez version college).
    (Toi aussi t’en as CONNASSE) j’ai du bablutie quelques mots, ris (jaune) et je me suis cassee.
    Cette histoire ne m’a pas poursuivie heureusement, avec les annees, j’ai trouve mon style, mon caractere s’est affirme, le lycee a etait le summum puisque je suis sortie avec le mec le plus coool du lycee mais quand je repense aux annees college, je vois le visage de cette meuf, sa mechancete gratuite et facile (“tiens aujourd’hui je vais me faire une gamine pour epater mes copines”), l’age ingrat dans toute sa splendeur et sa cruaute. Mais qu’importe, je savais que ces annees insipides n’allaient pas durer 🙂

  12. WAOUH
    Y a que moi qui ait prix le temps de lire tout vos commentaires?

    Comme je m’y retrouve..

    Les années collègues ont été les pires années de ma vie…
    Les nadèges de ma classe se fichaient de moi car j’étais trop gentille, trop naive et je ne répondais jamais et ne disait pas de méchancetés.
    Quand elles lançaient des piques, y avait a pire qui disait: “Bah réponds! Lances un truc! Dis quelque chose!!”
    De la pure provocation!

    Mais j’étais tout de meme invitée à leur soirée.
    Je crois que les Gaspard (les mecs) quoi m’aimaient pas non plus car j’avais cassé (on s’était juste fait des smacks) avec un garçon dont j’étais amoureuse mais que j’ai quitté pour me (je cite) “consacrée aux études” (ha ha ha la grosse grosse blaque pour dire cela au collège ^^’)
    Le pire je crois est lorsqu’elles ont été dans leur “trip” de: “goudou” un terme pour designer “lesbienne” vu dans un livre. Elle me traitait toujours de goudou car j’avais pas de petits amis etc.
    j’en avais pleuré.
    Sinon, il y a la fois ou tout le monde m’a fait la gueule car ma meilleure amie de l’époque avait remonté tout le monde contre moi.

    Heureusement ma soeur était dans mon collège!

    Mais bon…Je n’ai jamais eu d’horreurs comme j’ai put en lire pour certains (PANDORE SI TU ME LIS: tu très mignonne!!!!)

    Au final, la grosse Nadège a appris à être gentille et au lycée lorsque j’ai commencé a avoir du caractère je lui ai tout de même dis (devant tout le monde pour bien la foutre mal à l’aise pour qu’elle comprenne): Franchement tu as vraiment changé au colège tu étais une vraie petite peste!!!!”
    Les autres n’en revenaient pas et elle s’est excusé en admettant qu’elle était vraiment méchante.

    Au final, on m’aura critiqué sur mon style, pas vraiment mon physique (même si j’avais pas le succès que j’esperais…) et cie mais je travaille desormais dans un grand bureau de presse mode, en couple, tout roule pour le moment!! GNIARK!!!

    La roue tourne et j’ai toujours eu tendance à penser que les beaux devenaient moches en grandissant et vice versa! 😉 😉
    Je suis même sortis avec un garçon pour la première fois pour être tranquille

  13. Comme j’adore te lire ! Je ne met pratiquement pas de comm’ mais saches que je te lis très régulièrement. Moi qui ai eu un blog mode que j’ai vite abandonné (il était nulle à chier donc voilà) et je me passionne vraiment pour tout ces blogs qui nous inspirent, nous touchent, nous font rire et même rêver ! Tu es la plus franche et la plus réaliste je crois. C’est clair que quand on est des “loosers” au collège c’est franchement pas évident ! Moi aussi je n’avais pas le fameux blouson Schott (j’étais même la seule de ma classe je crois :s) et du coup j’étais la craignos de service. J’étais la gentille de service, trop naïve surtout. Il n’y a qu’en dessin où j’étais respecté (je les matais tous et j’étais grave la number one : oui je me vante mais c’est vrai). Un jour, une connasse (il y en a partout des connasses), qui adorait se foutre de moi m’a un jour fait croire qu’un beau gosse dont j’étais folle amoureuse voulait trop sortir avec moi . Elle m’a incité à aller le voire, à vaincre ma timidité et à tenter ma chance (tout en m’assurant qu’il dirait oui à 100%) alors j’ai foncé (comme une conne) et j’ai été lui déclaré ma flamme. Et là… PAF ! Il s’est mis à rire bêtement (ce p’tit con) et à parler si fort que toute la cour à entendu : “franchement tu t’es regardé, t’es pas mon style, t’es moche, tu crois franchement que je veux sortir avec une nana comme toi ???”. Et là, le monde s’est écroulé, je suis partit comme une pauvre fille et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J’ai eu la honte de ma vie, le MEGA râteau (le seul d’ailleurs car j’avais juré que ce genre de chose n’arriverait plus) et les mecs de ma classe se sont bien foutus de moi après. Plusieurs années plus tard, j’ai revu cette connasse au McDo (elle y bossait) et quand elle m’a vu (changé physiquement et avec mon beau gosse de mec à l’époque) elle s’est senti toute gênée et a glissé a un de ses collègues (car j’ai tout entendu bien évidemment) : “punaise j’en reviens pas de la voir comme ça, et dire que j’me foutais de sa gueule”. Elle m’a offert des desserts gratos ce jour là et j’en ai profité bien sur ! Sinon le mec en question (qui m’a envoyé un râteau en pleine face), je l’avais en contact sur FB et quand je lui ai raconté cette histoire, il ne s’en souvenait plus et s’est platement excusé en disant “j’étais vraiment con à l’époque car vu comme tu es super jolie maintenant… eh bien je regrette de t’avoir fait du mal”. Bon voilà, il a changé, grandit mais je pense qu’il est toujours aussi con.
    Bisous ! Bisous !

  14. Le principal est que ça s’est très bien arrangé pour toi 😉
    A vrai dire, c’est un peu pareil : je crois toujours que c’est une blague quand on m’aborde ou autres… Donc je fais l’idiote et me rends compte que je n’ai pas toujours bien interprété les choses.
    Pas très classe ce Riquet à la houpe en tout cas ! :-/

  15. je sais je devrais pas casser ce moment touchant qui m’a aussi rappelé des trucs de l’enfance vraiment merdiques
    on se trimbale quand même de sacrés valises des fois!
    mais…je fais mon emmerdeuse ce n’est pas “loose”(relâché, souple,détendu) c’est “lose”(perdre)
    voilà…pardon de mettre un bémol à cette histoire

  16. Wahou… j’adore cet article, et les commentaires tout autant. En fait oui, on était tellement seules à l’époque et pourtant on était des centaines à vivre ça, des milliers…

    Tout le long de mes années collèges une bande de 5 Nadège toutes plus connes les unes que les autres faisaient la loi. Et elles étaient très fortes, parce qu’elle se contentaient de vivre, sans jamais nous adresser la paroles, sauf pour demander gentiment une feuille, et on avait rien à leur reprocher vraiment ! Jusqu’en 4e, je les voyais comme une bande de filles stylée et sublimes, gentilles mais qui se sentaient quand même supérieures, et le seul défaut c’était qu’elle se moquaient pas mal des gens, mais jamais en face de façon humiliante. Avec le recul elle avaient chacune leur histoire, aucune n’avaient de réelle famille et j’ai compris que critiquer était une manière d’être forte face à tout ça.
    Et puis un jour en 4e, une de ces Nadèges dans ma classe, me demande mon agenda pour écrire un petit mot comme ça se faisait à l’époque. Elle écrit un truc super mignon, rempli de compliments qui étaient sincères puisqu’elle ne le faisait pas non plus à tout le monde. j’étais en passe de devenir une “connaissance”, et pour moi, la gamine de 12 ans au cheveux gras et plats, grand nez et petite poitrine, lunettes toutes bêtes, appareil dentaire et fringues informes et aux couleurs douteuses, c’était WAHOU ! Et puis comme la tradition le voulait je lui en ai écrit un aussi, et j’ai eu le malheur dans la floppée de compliments d’écrire “t’es trop canon” alors qu’elle m’avait gratifié d’un “t’es jolie”, pas très différent… Eh bien 3 jours plus tard, la rumeur était lancée, j’étais “gouine”. Mais je pensais juste que c’était un de leur délires, pas que c’était une “info” qui circulait dans le collège. C’est en 3e en sortant avec un de leurs amis qu’une Nadège vint me voir en me demandant confirmation, et pour après dire “Y avait pas une rumeur comme quoi t’étais gouine en 4e?” Ah, sympa, tu me l’apprends… Heureusement j’ai eu le bon sens de lui répondre “Oui, mais je savais très bien que je l’étais pas, alors je m’en foutais” BIM, dommage pour elle mais j’ai toujours eu malgré tout du caractère. Donc, de un !

    Et le deuxième évenement, celui qui a vraiment ruiné ma confiance en moi, c’était cette charmante “carte” que j’ai retrouvé dans mon bureau un mercredi en attendant la prof de maths. Une photo de moi qu’ “ils” avaient trouvé dans l’agenda d’une amie -photo plus qu’immonde soit dit en passant, mais à l’époque la duck-face était à la mode, promis !- , agrémenté au dos d’une vingtaine de petits compliments, du style “tape pas la poze, c moche”, “t’es pas belle et tu pue”, “t’es moche”, et patati patata. J’ai compris qu’y avait plusieurs petits connards dans l’histoire quand j’ai vu qu’il y avait une écriture et un stylo différent à chaque fois. J’ai passé le cours de maths à me retenir de pleurer, et je savais très bien de qui c’était, j’ai reconnue l’écriture de ma fameuse Nadège, et en sortant de la classe elle me suivait de près et écoutait ma conversation, pour voir ma réaction j’imagine. (je n’ai pas pleuré devant elle! Ca je m’en souviendrai et j’en suis fière)
    Heureusement pour moi, j’avais une amie qui connaissait une Nadège du groupe, et elle lui a demandé si c’était bien la Nadège de ma classe qui était dans le coup. Et l’autre imbécile de lui répondre le plus simplement du monde “Oui, c’est elle et d’autres gens qui l’aiment pas.” Oueeey merci! Mais, au moins je savais. Ce que je comprenais pas, c’est que c’était gratuit. Je ne les ai jamais insultés, j’ai juste été un peu niaise et pataude, comme on l’est à 12 ans avec un physique pareil.
    Et puis fin d’année, je vais en voir deux ou trois et je leur dis “je sais que c’est vous, le mot”. Les ptits cons de faire semblant de pas comprendre, pour finalement rire faux et me sortir “aaah oui, le mot! Oui je l’ai vu par terre l’autre jour, c’est vraiment pas sympa! Mais non non, c’est pas nous.” Dommage pour toi tu mens tellement bien que ton petit pote est mort de rire. Je voulais leur montrer qu’ils ne m’impressionnaient pas et je suis repartie avec la confirmation que c’était des gamins méchants et hilares: à partir de ce moment, plutot que de raser les murs j’allais vivre et les mépriser.

    Enfin, voilà 🙂 Un roman (je suis désolée… Je voulais juste le partager haha) pour dire que j’ai revu la Nadège d’origine un jour, qu’on s’est fait la bise et qu’on a eu une conversation. Et c’est toujours la même fille perdue, et quand je lui ai jeté un coup d’oeil de haut en bas, pour apercvoir une doudoune blanche type michelin, un jean basique et des baskets pas terribles, une clope au bec et des tonnes de soirées en perspective eh ben je me suis rendue compte que je me fous d’elle. Aujourd’hui j’ai 16 ans, et même si j’ai radicalement changé physiquement et que cette histoire de merde m’a donné beaucoup de force, je garde toujours ces phrases au fond de moi, et je sais qu’elles ont détruit ma confiance en moi à tout jamais. Mais j’essaye de le surmonter, parce que je refuse que des sales gamines de 13 ans aux rires de bécasses m’écrasent, tout simplement.
    J’espère que vous avez toutes réussi à surmonter ça un jour ou l’autre… Eleonore je crois que c’est déjà fait, quand on regarde ton mari sublime, et ta vie qui parait géniale ! 🙂

    Meon.

  17. la meilleure des choses à faire : avoir le sens de la répartie et s’assumer pleinement…
    à une phrase insultante style : “t’es vilaine” répondre
    “et toi t’es pire…je voudrais même pas de toi pour mon petit déjeuner”
    ou “t’as pas de seins”
    et toi “t’as pas de couilles et t’es pas beau”
    Soigner le mal par le mal… ça remet très vite les choses en place et ça force au mieux le respect au pire l’indifférence…

  18. Alors là je comprends à 100%.
    Même cas de figure:
    Avec ma meilleure amie de l’époque, on avait aucun look,aucun style, un peu gourdasses, plates, mais on rêvait au prince charmant.
    Elle adorait un petit blondinet de la classe (que je trouvais bête comme ses pieds mais bon, on se dit rien, entre copines hein, chacune ses goûts.). Bref, le dit mec se pointe et lui lance “Dis, tu veux sortir avec moi? ” Elle: “bah oui” et Lui “bah pas moi! hahaha”
    Mais quel con j’te jure!
    Du coup, pendant toute ma scolarité (lycée compris), j’ai refusé chaque invitation, de peur qu’on me lance la même vanne pourrie. Et quand on est dans un petit bahut de province, ça a vite fait de faire le tour. Et là je me dis: la truffe, j’ai loupé plein de rencards finalement!

    Parfois, j’aimerai retourner à l’époque collège avec mon assurance d’aujourd’hui pour leur fermer le clapet à ces nazes. En même temps, quand j’apprends ce que certains sont devenus, je rigole! Et quand on regarde les vieilles photo: finalement les filles soit disant canons sont trop laides: le fard à paupières bleu, la permanente jaune, pardon, blond qui rend le cheveu paillasson, des shoes “écrase-merde”… Rien à envier!

    Ca rassure de voir qu’on a toutes eu des histoires merdiques au collège. Heureusement, c’est fini (on se forge avec le temps!)

  19. Aaahh les joies du collège!

    @Chopstick Girl : moi j’ai passé quelque temps dans un collège de filles, et je dois dire que j’ai trouvé l’ambiance cancan-ragots-bitching était vraiment atroce.
    Mon pire souvenir c’était en 4ème, j’avais l’impression que cette année là ma classe était remplies de Nadèges en puissance, grandes, élancées et super bavardes, elles avaient toutes les super Converses-à-la-mode, les stylos parfumés multicolores et l’agenda Diddle dernier cri – alors que mes copines s’étaient retrouvées dans une autre classe toutes ensemble… sans moi. J’étais timide, avec les cheveux plats et pas vraiment un sens inné de la mode à l’époque, et j’avais du mal à m’intégrer dans ma nouvelle classe. On avait des places attitrées pour un trimestre, et on pouvait choisir sa voisine de table en soumettant notre choix au prof… et personne n’avait voulu se mettre à coté de moi!! La Nadège qu’on a finalement placé à la table à coté à piqué une crise pendant une semaine, elle a supplié la prof de la changer de place et laissait éclater sa colère devant ses copines à la récré, comme quoi j’étais insignifiante, chiante et sans intérêt… Je me souviens du jour ou la prof a fait une allusion au fait que toute le monde n’était pas satisfait de son choix de place mais qu’il fallait s’y faire, et tous les regards avaient convergé vers nous… la Nadège avait pincé les lèvres et émis un grand soupir d’exaspération bien bruyant. Humiliant!
    Heureusement maintenant les choses ont bien changé! et ce sont ces filles que je trouve fades, avec leur vie toute tracée. Toujours belles ultra-sapées mais de la même façon, faisant les même études, allant aux mêmes soirées avec les même petits amis au sourire bright… Elles sont sans doute heureuses comme ça et c’est tant mieux pour elles, mais moi j’ai fait mes valises pour Londres ou je me suis énormément épanouie, sur les bancs de l’université je me suis fait plein d’amis extras qui viennent du monde entier, et je n’envie plus du tout ces chipies, mais alors plus du tout… 🙂

    Comme quoi ça fait du bien de se remémorer ces histoires et de pouvoir se dire: VICTORY! et de faire un clin d’oeil à la gamine looseuse du collège qu’on était…

    Merci pour l’anecdote Eleonore!

  20. J’étais à ka maternelle dans une école féminine. Trop cruelle les filles. J’étais plutôt garçonne; j’aimais pas ni les robes, ni jouer auz papas et aus mamans ni les trucs roses. Mais, un jour, jr suis tombée à la cour et toutes les petasses de ma classe on chanté “Marta es una llorona, Marta es una cagona” (Marta est une pleureuse, Marta est une chiante O-O)
    Je n’ai plus pleuré de ma vie face à personne; j’ai du mal!!

  21. Je vais apporter ma pierre à l’édifice!

    Dur du de choisir parmi toutes les crasses de mon adolescence. J’étais pas très grande, un peu boulotte au début, avec quelques boutons, les cheveux gras et que je ne savais pas coiffer, des lunettes, un appareil dentaire, je ne savais pas m’habiller, je n’avais pas les affaires à la mode, bref la TOTALE! La proie idéale pour la bande de petites frappes de la classe, ET même pour la bande de petites meufs branchés, ET même pour les autres victimes de la classe qui se défoulaient aussi en passant, à l’occasion.
    J’allais au collège la peur au ventre les épaules rentrées, et ça a duré jusqu’à la terminale… de la sixième à la terminale donc.

    J’ai réussi à reprendre confiance en moi en entrant à la fac, tout ça est bien bien loin maintenant.

    Je me rappelle d’une fois où une fille de ma classe (une victime aussi) m’a dit en plein cours de musique “Mais véro, mais qu’est-ce que tu crois? Tu trouveras jamais de mec t’as pas de seins!”. Y’a un mec gentil de la classe qui m’a défendu quand même ce jour là… et la fille qui m’a dit ça n’a jamais embrassé de garçon à ce jour.
    Une autre fois une nana de la bande de filles branchées m’a dit “Véro, est-ce que tu sais nager?” (on allait en classe de mer cette année là), moi “euh oui”, la fille “c’est normal t’es un thon!” ahahahah mdr…
    Une autre fois, et là toute la classe était là, j’avais une énième altercation avec un gars de la bande de petite frappes. Et dans ces cas là, on essaye de se défendre, mais ça ne sert à rien, ça se retourne systématiquement contre vous. Je n’avais jamais la répartie qu’il fallait.
    Je ne me rappelle plus exactement comment tout était parti ce jour là, m’enfin au final, j’ai dit qqch pour casser le gars, mais pas assez fort, du coup il n’a pas compris ce que j’ai dit et a comprit autre chose qui était franchement ridicule, du coup il a ri de plus belle en me montrant du doigt, avec tous les autres…
    Comme d’autres j’ai revu la bande de petite frappes récemment, et ô joie, ils n’avaient pas changés! Ils était super ringards, mal coiffés, mas lookés… des gros losers quoi. Et franchement ça fait plaisir. C’est bête, mais ça fait plaisir. Moi j’étais là avec mon chéri d’une tête de plus qu’eux, et tellement plus classe…

    Je crois que l’expérience collège/lycée a été catastrophique pour beaucoup d’entre nous 🙂

  22. Ah le collège et son lot d’humiliation. Lorsque j’ai eu mon bac, je rêvais que je le loupais et qu’il fallait que je retourne au collège…
    Le cauchemar….
    Moi j’étais la grande mince, plutôt jolie mais complétement stone car épileptique et sous traitement.
    Les garçons me tournaient autour mais je pigeais rien et pis ça m’intéressait pas à dire vrai.
    Du coup les filles ne m’aimaient pas et me faisaient les pires crasses… Elles doivent rigoler parce que les 20 kg en trop c’est moi qui les ai maintenant 😉 J’avais droit à des coups, à des insultes et des rumeurs débiles…
    Mais j’ai un chéri sexy et un gentil petit garçon..Alors les 20 kg en trop bah…Je m’en tape

  23. Ahahaha ! Le collège ! Triste période de ma vie !
    Moi j’avais une fille super canon avec des gros seins, des cheveux magnifiques , une bonnasse quoi ! Qui avait le même prénom que
    moi , je peux te dire que sa m’a marqué ! Quand il disait mon prénom ils faisaient : qui ? Laureen la moche ou laureen la belle ?
    Non pas cette ratée ! Une fois j’étais dérrière un groupe de garçon qui parlait de la plus belle fille du collège, mon prénom est
    ressortie mais bien évidemment c’était Laureen la bombasse, mais y en a qui lui fait une réflexion : Laureen la moche là?
    L’autre lui répond : Non la belle, elle elle est ratée ! Je peux vous dire que cette phrase m’a marquée !
    Y a meme une mec qui me disait que jétais moche tous les jours, bien haut et bien fort ! Alors que lui était pas vraiment
    canon mais bon !
    Et une fois j’etais au lycée, j’ai pris option art plastiques ! Donc la prof nous demande de faire notre autoportrait donc
    là je le fait, je suis même plutôt contente de moi ! Donc là je le pose sur ma table et tout prête à le rendre au prof et t’as une soi disant Amie qui me fait: Ah c’est toi ça ? Je lui dit: bah ouai pourquoi ? et elle me repond: Bah la t’es mignonne sur le dessin alors qu’en
    vraie non ! Je peux vous dire que sa m’a fais un choc Même mes amies me faisait des réflexions !
    Le collège a été très très dur pour moi ! Etre traitee de moche tous les jours c’est pas évident ! J’était dans une famille très très modeste, je ne m’habillais pas très bien car pas d’argent !
    Mais bon la roue tourne ! Maintenant je suis en terminale, je me suis bien amélioré! Résultat: des tas de garçons veulent sortir
    avec moi, on me compliment souvent dans la rue et on m’a meme propose de devenir mannequin car reperee dans la rue !
    Donc voila ! En tout cas Eleonore je peux te dire que tu n’as plus a envie personne, tu es très jolie, tu as un mari absolument
    maginique un tres bel apart ! une vie presque parfaite quoi XD! Que te réserve le destin, un enfant aussi magnifique toi ! qui sait …….

  24. Très jolie la photo en tout cas !

    Moi, ma pire humiliation, c’est quand je me suis retrouvée coincée dans les toilettes du macdo à Hollywood il y a 2 ans. J’étais partie en voyage aux USA et je voulais me faire un bon petit macdo avant de repartir.
    J’aurais pas dû (quoi que, ça fait une bonne histoire à raconter !)
    Je suis donc allée faire pipi mais quand j’ai voulu sortir, la porte était coincée. J’ai poussé pendant 5 minutes, j’étais rouge, transpirante, alors j’ai décidé de ramper sous la porte.
    Sauf que pile au moment ou jj’étais en train de ramper, la porte s’est ouverte et une femme est rentrée. Elle m’a dit “oh my god ! Are you ok?”
    Là j’ai réussi à me décoincer, je l’ai remerciée, j’étais toute rouge …

  25. ça me fait penser au film “vilaine” avec marylou berry…

  26. Malheureusement, des humiliations, on en rencontre pas mal dans une vie… Lol

  27. Ma petite histoire à moi s’est passée il y a 5 ans, en 2006. J’étais alors en terminale, et un jour où j’étais particulièrement déprimée pour diverses raisons, j’ai décidé de de sécher un cours pour aller me balader dans la ville. Je marchais dans la rue, il y avait pas mal de monde, et à un moment arrivent en face de moi deux mecs, et tout d’un coup, un des deux se penche vers moi en me croisant et me dit: “t’es moche, t’es affreuse.” Moi qui n’avait déjà pas du tout confiance en moi, cette phrase, même dite par deux boloss, m’a complètement achevée. J’ai mis plusieurs années à ne plus en tenir compte.
    Autre petite anecdote dont je viens de me souvenir, datant de mes 14 ans, ou par là: je marchais dans ma ville quand un mec s’est penché par la fenêtre d’une voiture qui roulait et m’a crié: “t’as pas de seins!” C’était et c’est toujours mon plus gros complexe…

  28. Le plus important c’est que maintenant tu sois la plus belle des reine au yeux de ton amoureux ! D’ailleurs, bonne fête à lui ;]

  29. C’est fou comme nous avons toutes les mêmes histoires… de points de vue différents…
    Au final, c’est sûrement toutes ces choses qui ont forgé notre caractère et notre vie d’aujourd’hui !
    Bonne journée les filles….

  30. ah que je comprends. Ca me rapelle au collège avant je faisais partie du groupe des “populaires” et du jour au lendemain, sans savoir pourquoi je me suis faite éjecté ( enfin j’ai mon idée, j’étais sortie avec le mec de la cousine d’une des nanas … vla le truc lol ) .
    Aujourd’hui j’habite a Paris, j’ai un bel appartement, je gagne 2 a 3 fois leurs salaires, et en plus j’ai une vie amoureuse nickel.
    Mais ya des souvenirs qui restent marqué

  31. Je précise que “caissière à auchan” n’est pas péjoratif et que dans notre groupe d’ancienne losseuse nous constatons toujours qu’une telle est devenu caissiere chez mc do ou ailleurs. Alors on se le dit. Appelons ca de la rancune.

  32. Ça rappelle des souvenirs… 🙁 Pire humiliation du collège, qui m’a aussi suivie longtemps: à travers quelques “amis” j’avais commencé à traîner avec une bande en pensant que nous étions tous désormais un seul et même groupe d'”amis”… Jusqu’à ce qu’une des filles me dise un jour: “Pourquoi tu nous suis partout? T’es pas notre copine, hein, alors dégage!”

    Quant aux garçons, pas un regard du collège au lycée, il a fallu attendre d’aller à l’université, en fin de compte je ne suis sortie qu’avec des hommes… 😉 Mais je suis sûre que rien de bien grandiose n’est arrivé à Nadège et au thon. Les gens populaires du secondaire connaissent justement l’apogée de leur vie au secondaire… Alors belle revanche, non? 🙂

    Mais je crois que même quand on a surmonté, on n’oublie pas tout à fait. Ça reste comme une sorte d’énigme… Pourquoi le monde est-il si versatile?

  33. Je me reconnais dans ce que tu dis. A l’époque je portais des lunettes et j’étais plate comme une planche à pain (Notons qu’aujourd’hui je porte des lentilles et ne fais pas non plus un bonnet c mais passons). Au collège je réunissais ces 2 tares qui faisaient de moi LA binoclarde. Timide de surcroit. Je me souviens lors de réunions où se mêlaient les beaux, les moches et les filles populaires, les hormones prenaient parfois le pouvoir dans les sujets de conversation. Ca commençait alors avec un “Du groupe avec qui tu aimerais sortir ?” Les connasses bonnasses aujourd’hui caissières à Auchan tapaient des mains en riant “Oh oui oh oui !” pendant que je m’enfonçais sur mon banc. Car je savais que la blague récurrente était “Moi je sortirais bien avec Carole (moi)” et tout le monde de rire “Non je rigole ca va pas ou quoi !”

    Ha ha ha. J’en ris encore.

  34. Jolie histoire, mais je suis étonnée qu’aucune lectrice ne partage mon sentiment de déjà vu …
    Il me semble que tu nous as déjà racontée cette anecdote il y a bien longtemps 😉

  35. Je me suis faite traiter de nez de cochon toute mes primaires… et de sale francaise toute mon adolescence (vécu en belgique). Je me trouvais moche et ininterressante et je me plaisais seule dans ma chambre a m’inventer des histoires et lire mes livres. J’ai embrassé mon premier garcon a 14 ans et je me trouvais tellement moche que j’ai refuser de le revoir.. Quand je pense que aujourd’hui il est toujours aussi mimi.
    Pis me voila 27 ans, plus jolie, plus femme, mais toutes ces moqueries ont eu un impact sur la personne que je suis aujourd’hui. J’ai toujours du mal a avoir confiance en moi. Et avec le temps, on guéri les blessures et que comme on a dit au jeune homosexuels aux USA : It gets better!!!

  36. No je n’en n’ai pas des comme ça, et je me dis que ça a dû être dur pour toi cette histoire! En fait moi j’ai une amnésie totale de ces années là, preuve que ça n’a pas dû être tendre, ce que je sais, c’est que j’étais celle qui faisait déjà du 95, timide, qui le vivait mal, dans un collège de banlieue bien pourri. Ce que je sais c’est que ma fille doit y aller dans deux ans. Ce que je sais c’est que je ne la mettrais jamais dans cet etablissement…

  37. Et bien, je vois qu’on a tous nos boulets à porter, mais ça forge le caractère. Ne me dis pas que maintenant que tu es mariée s’en est toujours au même point? Perso complexée je suis, complexée je resterai mais avec l’âge je commence à m’en fiche pas mal. Et puis l’expérience etc. ça fait oublier pas mal de choses et surtout surtout qu’on a été très connes d’être sympa. Mais en règle générale,
    je constate, et u as l’air de confimer, que ce sont souvent les plus moches qui sont les plus méchants. Un beau n’ira jamais t’humilier. Il a autre chose à faire.

    • Foutaise. Comme si le fait d’être beau rendait intelligent, gentil, clément ou moins disposé à la cruauté gratuite… Ca n’a juste rien à voir 😉
      Des beaux humiliants et harceleurs, crois-moi que j’en ai croisé un bon paquet…

      • Je suis bien d’accord avec toi! Y a des gens qui se savent très beaux et qui te prennent de haut comme s’ils étaient les rois du monde….

      • Cenedra : je ne dis pas que le beau est moins méchant mais indifférent… être beau c’est pas forcément facile à assumer car souventt les gens croient qu’on s’intéresse à eux que pour leur physique.

  38. Et bien moi j’ai eu un peu de chance, une fois et une seule.
    Pas très jolie, pas très grande, un peu boule (et même avec des seins ça ne change rien), pas d’amoureux et craquant sur tous les jolis garçons du collège.
    Un jour, le bruit cout que je suis amoureuse d’un certain et Stephan, grand, blond, bref aucune chance que quoi que ce soit n’arrive. Et évidemment en deux minutes, toute la classe le savait et se moquait en me disant que j’avais aucune chance et que j’étais trop moche. Mais le garçon en question apprenant cela, m’a défendue et on s’est mis d’accord ensemble pour qu’il dise qu’il voulait bien sortir avec moi pour faire taire les autres. Gentleman un peu quand même.
    Il ne s’est jamais rien passé évidemment, mais au moins, j’étais tombé sur un chic type… et de temps en temps ça fait du bien.

    • Ca c’est la grande classe! Super jeune homme!

  39. Olala le collège la cata !
    Je me reconnais un peu dans toutes vos histoires…
    Moi, j’avais des copines trop canons, minces, sportives etc…(depuis la primaire) et on se faisait des disputes débiles pareil, genre “viens on lui parle plus à elle pendant 5jours” blablabla et en plus tous les mecs voulaient sortir avec elles ! Comme je n’avais pas confiance en moi j’étais super agressive avec les mecs et prenait les compliments pour du gros foutage de gueule du coup il s’emmerdaient pas pour me vanner trop méchamment ! Le comble en 5ème un con me baisse le pantalon, culotte comprise en plein milieu de la cour…
    Humiliation totale quoi…
    J’ai détesté ces 4 ans atroces !!
    Heureusement arrivée au lycée personne ne connaissait mes “antécédents” et là je suis devenue La Margaux et pas la copine de truc bisule !
    Ouf j’ai pris ma revanche mais parfois quand je pense à la terreur de ces années je me dit qu’on part avec un bagage difficile !

  40. La vie t’as bien vengée, avec ton joli mari ! Le moche s’il te voyait il en ravalerait sa morve !
    Ne peux tu, de temps en temps, faire des pauses sur ton blog ? On n’a pas toujours l’inspiration en faisant clac des doigts.

  41. Ha ha il m’est arrivé quasiment la même histoire. Comme toi j’y pense encore…
    J’habitais dans une petite ville jurassienne et ma cousine parisienne venait de temps en temps pour les vacances. Nous devions être en 4eme je crois. Ma cousine, non contente d’être parisienne (ville rêvée et inaccessible à cette époque) était aussi vraiment canon. Des seins, des cheveux blonds super lisses, une peau sans défaut, des yeux bleus et une petite moue boudeuse. La totale.
    Nous marchions tranquille au bord de la route pour aller chez elle quand deux quéqués à mobylette s’arrêtent pour taper la causette, avec elle bien sûr 🙂 Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Quelques heures plus tard, je reprends le chemin inverse seule pour rentrer chez moi.
    Un des gars en mob repasse avec un autre pote lui aussi en mob (je les reconnait, on porte pas de casque dans les villages :D). Le mec à mob inconnu lance : “C’est elle la bombe dont tu m’as parlé ?” (ton légèrement dégouté). L’autre répond “tu rigoles, c’est pas ce thon !”. J
    Voilà moi aussi ça a conditionné pendant un long moment ma relation aux mecs. Mais fut dire que j’ai quand même changé depuis…

  42. Pffff le collège, quelle sale période. Moi aussi je faisais partie des gens inconnus, qu’on ne regarde pas, sauf pour se moquer.
    Dernièrement, j’ai retrouvé sur facebook un garçon qui était au collège avec moi. C’était un garçon sur lequel j’avais flashé mais je n’avais bien entendu rien osé lui demandé puisque les quelques fois où je m’étais aventurée sur ce chemin avec d’autres garçons, on s’était bien moqué de moi. On discute un peu. Il prend de mes nouvelles. Je lui dis que je vis avec mon copain. Puis là, il me sort: “Euh, attends, je comprends plus? Un garçon??? T’étais pas intéressée par les filles?”. Je vous dis pas ma tête!!! Apparemment, il avait voulu sortir avec moi et avait demandé autour de lui s’il y avait moyen que je dise oui. On lui a répondu que c’était mort puisque j’étais intéressée par les filles. Alors, je ne sais pas d’où sort ce truc mais j’ai enfin compris pourquoi aucun garçon ne m’a jamais rien demandé en 4 ans! Ralàlà, qu’est-ce que je me suis sentie moche et nulle à cette période de ma vie parce que personne ne me regardait. Et tout ça à cause d’une rumeur. Les gens ne se rendent pas bien compte du mal qu’ils peuvent faire aux autres…

  43. Moi aussi j’ai beaucoup souffert de mes années collègues, lycée et même à la fac…et même encore aujourd’hui! Ces humiliations te laissent des séquelles difficiles à surmonter, même si j’y travaille. Mais ton petit post m’a permis de me rendre compte que je ne suis pas la seule dans ce cas, cela aide à relativiser. Merci!

  44. Allez je vais y aller de ma ptite anecdote moisie du collège (parmi tant d’autres), ça fait du bien ce genre de post, on se sent moins seules XD

    Je devais être en 5ème au collège; un jour, une camarade de classe organise une méga boum avec ses soeurs ainées…
    Toute la classe était invitée, ainsi que celles des soeurs en 4ème et 3ème, ça faisait du peuple.
    A un moment lors du slow (sans doute cet horrible “wind of change” et son sifflement strident) je me fais inviter par un mec…
    Je suis assez surprise car d’habitude on m’invitait jamais, j’étais la nana mal dans sa peau, gros nez, appareil dentaire, acné et coiffure digne de Louis XIV, la totale quoi XD
    Le mec est pas gégé non plus, mais je suis touchée, j’accepte…
    Donc là on danse, le type a les mains baladeuses et ça me met pas trop à l’aise, et puis je me rends compte que tout le monde s’est arrêté pour nous regarder… Et qu’il y a même un grand de 3ème qui filme la scène au caméscope.
    ça dure comme ça jusqu’à la fin du morceau…
    Et là hurlement du mec avec qui je dansais et de tous ses potes, “OUAAAAIS J’AI GAGNé MON PARI, j’ai dansé avec la fille la plus moche de tout le collège!!!!”.
    O_o
    L’horreur…
    D’autant que la cassette vidéo a ensuite tourné dans tout le collège, je suis devenue d’un coup la tête de turc de tout l’établissement, celle qu’on attendait à la sortie et qu’on suivait jusque chez elle etc… ça a duré 3 ans jusqu’à ce que je déménage!
    Je vous passe les détails mais bon, ce fut la pire période de toute ma vie XD

    Je me cogne encore des réflexions sur mon physique aujourd’hui, je n’ai toujours pas vraiment confiance en moi… C’est difficile d’être sans arrêt montrée du doigt parce qu’on est pas “dans la norme” des canons de beauté (j’ai un grand nez et une jolie fille se doit d’en avoir un petit, forcément -__-).

    Heureusement j’ai un gentil amoureux, qui me prend en photo pour mon blog mode, ça m’aide beaucoup à m’accepter un peu mieux de voir des photos me mettant en valeur!

    Au final je préfère me dire qu’on ne peut de toute façon pas plaire à tout le monde, la beauté c’est tellement subjectif… et ceux à qui je ne plais pas, et ben je les emm*rde voilà!!

    Des bisettes 😉

    Pandore

    • Pandore, je compatis sincèrement! comment peut on être aussi méchant? c’est fou.

    • Pandore, j’hallucine! Tu te ‘cognes des réflexions’ sur ton physique encore aujourd’hui????? C’est pas possible!
      Tu dis que tu as un grand nez??? Mais ou ca???
      Je connais ton blog depuis un bout de temps et JAMAIS au grand JAMAIS je me suis fait la moindre réflexion sur ton nez ni sur aucune autre partie de ton corps, si ce n’est que tu avais des yeux magnifiques et que tu étais vraiment très belle. Sincèrement.

    • Pandore, après ton commentaire je suis allée voir ton blog (Que j’ai trouvé très chouette d’ailleurs, je ne commente quasi-jamais mais je l’ai mis dans mes favoris, pour y passer de temps en temps 😉 ).
      Et la première chose que je me suis dite, c’est “Ouaaaah, elle est belle !”. Et puis je suis quand même revenue voir ton commentaire… “C’est pas possible, un grand nez ? Mais où ça ? Ou ça ?”.

      • Merci Laura, Céline et Nouille 😉
        C’est gentil!
        Pour le “mais où ça?”, je dirai qu’évidemment je ne poste pas les photos moches huhu XD
        Bises 😉

      • Moi aussi je cherche encore le grand nez! 😉

  45. Ahahah j’adore cette petite anecdote !

  46. Des humiliations, oui j’en ai eu, comme tout le monde.Avec du recul, je me dis que si sur le moment je l’avais mal vécu, ce n’était pas si grave finalement.

    D’ailleurs, je n’ai pas de souvenir d’une humiliation en particulier, même si elles ont sans doute laissé des traces.

  47. Je pense qu’on a toutes deteste le college! Mais en meme temps quand je vois ce que les gens “hype” a cette epoque
    sont devenus, j’ai le sourire LARGE!!!

    Et crois moi, tu es tres jolie et pense a ce que tu es devenue, pas ce que tu etais 🙂

  48. A faire lire à nos filles au collège… Car déjà, quand cela nous arrive, c’est dur, mais imagine quand c’est ta fille qui te raconte cela… Ton petit coeur de mère se serre et tu as envie d’étrangler le dit-olibrius et de lui faire avaler sa couronne par les torus de nez… ! Sachant qu’au bas mot, il fait 1.12 m avec le recul (et peut-être guère mieux plu tard !) En même temps, cela ne nous empêche pas de dire : intérêt est toujours intérêt et ce garçon ne peut pas être complètement différent de ses pairs et ne rien avoir derrière la tête…
    10 ans plus tard, c’est la revanche ! 😉 Et surtout l’amour le vrai. A méditer pour Marie bientôt 13 ans… avec tout mon amour.

  49. @ Exuberance : il m’est arrivé exactement la même chose. En primaire, j’avais ommis de mettre le verrou des toilettes et trois mecs de ma classe ont ouvert en grand la porte et se sont marrés comme des baleines… Alala depuis ce jour, je déteste aller aux toilettes du bahut (je suis au lycée et les gens cons, ça grouille encore de partout), j’ai toujours peur qu’il m’arrive un truc humiliant, même en mettant le verrou!Je suis rassurée en lisant toutes celles qui ont eu des mésaventures adolescentes, je me sens beaucoup moins seule ^^
    Je crois que le pire truc qu’il me soit arrivé c’était en 3°. Les mecs les plus cons que j’ai jamais croisé avaient piqué des balles de golf pendant les cours d’EPS (quelle intelligence –‘) et se faisaient une bataille à travers la classe pendant que la prof avait le dos tourné et Ô! suprême hasard, moi la fille toute timide et innoncente (et accessoirement moche), j’ai fini par m’en prendre une en pleine joue! (encore heureux elle ne m’étais pas destinée, le lanceur était juste un petit merdeux qui ne savait pas viser) Je vous raconte pas la douleur. Toute la classe a explosé de rire, même les gens qui étaient à peu près sympas avec moi et ceux qui m’ignoraient complètement d’ordinaire; je me suis sentie totalement humiliée et incapable de réagir. Bien sûr la prof (qui était très sympa) n’avait rien vu et a juste ramassé la balle qui traînait par terre en soupirant. Un de ces abrutis de mecs m’a lancé des “Ca va? T’as encore toutes tes dents!?” en se tordant de rire jusqu’à la fin du cours. Je ne sais toujours pas aujourd’hui pourquoi diable ne me suis-je pas levée pour aller lui flanquer la claque qu’il méritait.

    • Il m’est arrivée la même chose que toi sauf que c’était une boulette que j’ai reçu dans l’oeil c’était en 4 ème en cours de français ! Je me rappelle que tout le monde a rigolé et c’est bien foutu de moi ! A cette époque j’étais timide, réservée & j’avais peu confiance en moi !

  50. la pitié ne paye pas

  51. C’est marrant de constater à quel point les souvenirs humiliants du collège semblent parler au plus grand nombre alors qu’à l’époque, lorsqu’on vivait ces tristes expériences, on se sentait seul au monde… 😉

    Par contre, à lire nombre de commentaires, il semblerait que faire des enfants – ou “être en cloque” comme c’est si joliment dit, hum – soit un des critères de la vie d’une ratée… Sympathique…

    • n’est ce pas pour le fait d’avoir des enfants ? je me suis fait la même interrogation que toi…
      j’aurais dit le contraire qu’une vie sans enfants est une vie ratée…
      je pense que Lucie est encore jeune c’est pour cela 🙂

      • Il me paraît clair que toutes les jeunes filles ici ne sont pas des mères, on le sent dans le ton des réponses…
        Quand on est mère, ce genre de trucs n’a plus d’importance… On sourit, ce sont juste des souvenirs..

      • Bien d’accord avec vous 2.
        Et même si toutes ces humiliations subies et décrites ici ont visiblement généré beaucoup de souffrances, je pense que ça n’a pas grand chose à voir avec ce que le monde des adultes nous réserve…Avec le recul, et sans nostalgie aucune, je ne retrouverai pas mes quinze ans si on m’en laissait le choix, néanmoins le collège, le lycée restent des périodes de vie où l’absence de responsabilité, de contraintes, d’obligations faisaient la vie douce…
        Et pour en venir aux mouflets que certaines d’entre nous ont déjà…cela crée de la perspective… On ne craint plus ces mésaventures pour nous, on les relègue au second plan dans notre mémoire, mais on tremble pour eux…
        Effectivement pour moi, la vie sans enfants serait bien triste ( Junior est encore au chaud et son frangin et sa frangine l’attendent de pied ferme !)…

      • “une vie sans enfants est une vie ratée” …n’importe quoi…ça me fait frémir de lire des conneries pareilles.

      • Idem, Forrest ! 😉

  52. Je pense qu’on a malheureusement toutes vécu des histoires semblables, l’adolescence c’est tellement ingrat comme période… J’ai un mec qui m’a dit une fois que j’étais moche et mal habillée à une boum, et qu’il ne danserait jamais avec moi (bon, faut dire que j’avais un jean large et un sweat trop grand, rien de très féminin…). Une autre fois, en 5ème je crois, j’ai accepté d’aller à la piscine avec le beau gosse nouvellement arrivé au collège. Je me demandais d’ailleurs pourquoi il s’intéressait autant à moi. Après m’avoir embrassée à la sortie de la piscine, j’ai appris le lendemain par un de ses copains que c’était juste un jeu, il avait parié qu’il arriverait à sortir avec moi. Les mecs sont trop CONS, surtout à 13 ans ! Merci d’avoir partagé ta petite histoire, je me sens moins seule !

  53. Malheureusement oui, j’ai vécut la même histoire.
    Un garçon que j’aimais bien (mais vraiment bien), un p’tit nouveau, mignon et tout.
    Un jour mon rêve se réalise et me donne rendez vous (via copines interposées) à la sortie des cours pour notre premier baiser. Et là, au moment de s’approcher de moi, il éclate de rire et me dis à peu près la même phrase “non mais t’es trop moche”

    On se croirait dans le film les Beaux Gosses.

    Adolescence ingrate !

  54. Lio LA reine des pommes

    Toi celle qui t’aime, c’est bien la reine des pommes
    Comme Élisabeth, je porte une couronne
    J’suis la reine des pommes, mais toi pour qui j’en pince
    Tu s’ras pas mon prince, j’suis la reine des pommes
    Toi celle qui t’aime, c’est bien la reine des pommes
    Pluriel, majestatif: reine des pommes, nous sommes
    J’suis la reine des pommes, j’t’ai donné mon coeur, bien
    Que j’règne pas sur le tien, j’suis la reine des pommes

    Celle-là, elle en redemande, elle a le goût du désastre et elle est gourmande
    T’aurais tort de t’gêner puisqu’elle te tend
    L’autre joue, vas-y, au fond c’est c’qu’elle attend
    Elle le sait qu’t’es un salaud, un beau salaud, mon Dieu, un si beau salaud
    Tu souris lorsque pleure ton téléphone
    Tu décroches même pas, tu dis “Sonne”

    Toi celle qui t’aime, c’est bien la reine des pommes
    Comme Élisabeth, je porte une couronne
    Toi celle qui t’aime, c’est bien la reine des pommes
    Pluriel, majestatif: reine des pommes, nous sommes
    J’suis la reine des pommes, mais toi pour qui j’en pince
    Tu s’ras pas mon prince, j’suis la reine des pommes

    Celle-là, elle leur court derrière, les catastrophes, elle en a fait une carrière
    Quand elle les rattrape elle s’étonne encore
    D’aller terminer sa course dans le décor
    Elle a pas encore compris, elle aurait plus d’chances de gagner la loterie
    La tranche de Noël, le lot d’un milliard
    Que d’obtenir de ta part même un regard.

    • Très bon film !

      • La reine des pommes est effectivement un excellent film (et le prochain de Valérie Donzelli, La guerre est déclarée, promet d’être exceptionnel lui aussi)… Toutefois là Lisa faisait référence à la chanson de Lio (qui bien-sûr figure dans la BO du film de Donzelli…
        Mais bon, j’ai pas pu m’empêcher de commenter…

        Huhu…

  55. Le collège, la période la plus détestée de ma scolarité. Après la douceur et le cocon de la primaire, plonger dans ce lieu d’humiliation quasi-permanent, ça laisse des traces…
    Alors bien sûr, j’avais des copines mais soit des “anonymes” (ratées en fait pour les autres) soit des fortes têtes (mais pas aimées non plus) mais qui se servaient plus de moi qu’autre chose.
    Je ne suis méchante mais je reconnais que, moi aussi, ça me fait plaisir de les revoir aujourd’hui avec 20 kilos de plus, avoir l’air d’avoir 10 ans de plus ou faire la gueule car elles se traînent quatre mouflets que leur a fait leur mari qui ne fout rien à la maison et qui décide de tout (oui, là, je pense à une fille en particulier…). Alors, je n’ai peut-être pas la vie parfaite mais elle n’est pas plus mal, si ce n’est mieux, que la vie des “ex-vedettes de cour de récré”. Tous les jours on me dit que je ne fais pas mon âge (merci ! Enfin, ça commence à être un avantage), j’ai un boulot (intéressant en plus), une maison à moi… bon pas encore l’Homme de ma vie mais je ne leur envie rien du tout.

    Ce genre de post est vraiment super à lire, tu devrais en faire plus souvent.

  56. Le collège c’est vraiment la pire période de ma vie! Je l’ai détesté, j’ai détesté ce que j’étais et les autres me faisaient bien comprendre que j’avais raison!
    Les moqueries constantes, le fait d’essayer de s’insérer dans un groupe, d’avoir des amies c’était pas évident!
    Je crois que ce que j’ai le moins aimé c’était les voyages en car! C’est dingue mais durant les longs voyages, j’avais toujours le temps de me prendre plein de réflexions, blessantes et humiliantes dans la figure! J’en suis encore traumatisée, j’en souffre encore, tout ça à contribuer à me rendre encore plus mal dans ma peau! C’est compliqué mais j’y travaille pour me débarrasser de tout ça, de me sortir des complexes que j’ai pu me créer, des barrières que j’ai installé!!
    Sinon chez moi les Nadège (ou plutôt Anne-Sophie, Estelle et David chez les beaux gosses!!) et autres cool sont toujours aussi cool, ont réussi leur études savent où ils vont!!
    Ah Ah Ah : j’ai stoppé mes études, je suis en pleine réorientation et je ne pense pas être jolie!! Bref le chemin est encore long!!!
    Merci les années collège!!!! Ce qui me rassure c’est de voir que des filles qui étaient comme moi au collège sont très épanouie aujourd’hui!!!

  57. Que les jeunes sont cruels ! A priori j’étais assez timide et sans confiance pour croire qu’on se jouait de moi sans que quelque chose de similaire me soit arrivé (hou ça va loin là !).
    Ah je me souviens avoir osé le jean Ober orange (comme t j’ai pu oser ça au collège c’est un mystère), depuis ce jour je n’ai jamais rien osé de fun côté fringues (oui c’est triste :D).

  58. huhuhuhu , Franchement ça va encore , toi t’étais pas dans un collège du 93 où lorsque qu’on te frappais pas dans les lunettes ( parce que t’en avais , bah t’était l’intello … alors que non ) on te piquais tes affaire , ou on te faisait tomber à la cantine devant TOUT le monde .
    Pour dire
    Mais moi niveau amoureux , des garces m’ont fait croire que le garçon de mes rêves voulait sortir avec moi , et quand je suis allez le voir avec toute la force et le courage nécessaire , bah il m’a rit au nez. Je vous raconte pas les pages de mon journal intime qui se sont remplis de haine pendants des semaines ahahaha . Vive le collège.
    C’est vraiment une période de merde ( sauf quand t’es une reine de beauté avec des nichons et du maquillage plein la tronche)

    (non mais je me pleins je me pleins , maintenant ils sont tous gros moches ou en cloque et moi je suis liiiiibre )

  59. punaise c’est presque mon histoire que tu racontes là.
    le collège reste la période la plus noire de ma vie, à cet âge les gamins n’ont aucune pitié.
    C’est marrant j’avais une frange aussi punaise qu’est ce que je l’ai détesté cette frange. finalement c’est à 33 ans que j’ose y revenir enfin apres avoir guérie définitivement mes cicatrices, et que j’ai retrouvé aussi enfin ma confiance en moi (merci Christophe André et ses bouquins) Je reste fière quand je vois ce que je suis devenue et voir la triste vie actuelle de ceux qui se sont moqué de moi.
    j’en étais tellement accablée de tous ses méchants camarades que j’avais écrit un cahier remplir de réponses toutes faites permettant de rembarrer illico au lieu de rester bête et choquée ne sachant que répondre. ça m’a pas mal aidé. quand des garçons ont commencé à vouloir sortir avec moi au lycée je croyais qu’ils se fichaient tous de moi (non non j’avais juste changé je commençais à devenir une femme assez jolie pour plaire) du coup y’a un gars qui m’a espéré pendant un an, et moi pendant un an j’ai cru qu’il se fichait de moi 😉 finalement il est sorti avec une copine épuisé qu’il était 😉 bon apres j’ai compris et j’ai pu y croire avec d’autres 😉

  60. Il est arrivé la même chose à moi en 4 ème ! Je suis d’accord le collège c’est merdique ! Tu devrais nous raconter plus souvent des hsitoires !
    Bises

  61. Ce n’est pas si simple: quand je lis certains(beaucoup) de coms,c’est “ahah! bien fait car,aujourd’hui,ils ont une vie de merde,ils sont gros (waow,quel défaut),ils perdent leurs cheveux(ouiii…),elles ont des gosses à 20 ans(idiotes!) etc…je ne crois pas qu’avoir été méchants à 15 ans prédestine forcément à être un(e) “ratée”,ça fait un peu conte de fée:”et pis moi aujourd’hui,j’ai de beaux cheveux,un boulot vachement créatif(évidemment),un gentil mari,2 enfants assortis(avec 3 ans d’écart,c’est l’i-dé-al),un monospace et un pavillon avec des fleurs autour,na! et eux ils ont rien que des moches ventrus et ils ont un job de merde(genre fonctionnaire,summum de l’horreur,n’est-ce-pas ou comptable,j’imagine,berk,caca,ils s’épanouissent même pas,ahahah!!!) .
    Quels sont les critères de “réussite”d’abord,est-ce qu’on est un gros “winner”(expression que j’adooore,ahem) de A à Z toute sa vie,de 18 à 99 ans?
    Les gamins cruels au collège ne deviennent pas forcément des nuls et les têtes de turcs n’ont pas TOUJOURS leur revanche,ce n’est pas si manichéen (même si ça soulage de l’imaginer).

    • ils ne deviennent pas de forcément des nuls mais la vie se charge de faire baisser l’orgueil des méchants , toutes les personnes odieuses que je connait ont payé tôt ou tard et ça c’est un juste retour des choses je trouve

    • C’est tellement vrai Anne-So… Rien n’est tout noir ou tout blanc… On est toujours le con de quelqu’un ! A savoir que, sans être la Star du collège, il y aura toujours plus looser que toi ou mieux que toi !

      Soyons honnête aucun d’entre nous n’a été une blanche colombe toute sa jeunesse durant…

      Enfin pour conclure, si la roue de la justice tournait systématiquement, ça se saurait…

  62. Ce qui est marrant c’est que j’ai découpé cette image dans je ne sais plus quel magazine il y a des mois !

    • Be je crois (:
      Un article sur la suerpstition ou un truc du genre !

  63. Nadège, (qui pour moi s’appelait Pamela) aura surement eu des enfants beaucoup trop tot et sera devenue toute molle et terne.
    Ces cheveux seront pourries par tant de teintures et c’est sans doute elle qui se fera humiliée quotidiennement au super U du coin.
    Moi j’étais l’intello, soeur d’intello avec un nom à coucher dehors.
    Il y en a eu des mecs à la con qui m’ont humilié.Mais heureusement ce qui ne tue pas rend plus fort.
    🙂

    • Ouiii! Ma Nadege a eu exactement cette suite!

    • C’est marrant parce que j’étais une “Nadège” et pourtant j’ai fait une grande école de commerce, j’ai vécu partout dans le monde et aujourd’hui je travaille dans le plus gros cabinet d’audit de France. Je suis également fiancée à un mignon danois. Comme quoi…

      • C´est vrai que le bonheur est synonyme du combo “école de commerces-voyages- audit” tellement original. C´est tellement chouette de se casser le cul 60h par semaine pour un boulot qui n´a strictement aucun sens..ha, non pardon, il y a le joli salaire et le fait de pouvoir se vanter de sa prétendue réussite sociale ” et aujourd’hui je travaille dans le plus gros cabinet d’audit de France”..Whaou, c´est génial. Ce que tu écris ne ne fait tellement pas rêver que je ne vois pas en quoi ta situation est plus enviable que celle de la Nadège 20kg de plus et 2 enfants. Comme quoi…

  64. c’est vachement gentil de partager cette petite histoire avec nous !
    Moi aussi, combien de fois j’ai eu le coeur brisé au collèges, combien d’humiliations…. et puis bon, j’ai un nez franchement proéminent, on ne va pas se mentir, et qu’est-ce que j’en ai souffert !
    Mes copines, mes cousines, ma soeur, mes propres parents qui m’expliquaient comment ‘me mettre en valeur’ soit-disant, a grand renforts de shemas cruels de mon profil ; ou alors qui m’expliquaient que ‘j’avais de la chance de ne pas avoir le menton en galoche vu mon nez’ ; ou alors ma soeur qui m’avais donné la généreuse note de 6/10 en beauté (je lui ai mis 8,5 quand meme), avec 3/10 pour le nez ; enfin bref… Quant aux garcons, j’ai eu aussi un lot conséquent de rebuffades ! Tres gros dossier…
    Je suis toujours assez traumatisée je crois par ca, toujours pas a l’aise avec on physique, mais ce qui est sur, c’est que les filles qui se moquaient de moi sont maintenant au choix : meres de deux enfants a 20 ans, épouse d’un mec qui la force a porter le voile intégral, sans diplome, ou ayant pris 20 kilos !
    allez une derniere pour la route : je me promene dans Amsterdam l’autre jour et un vendeur de pizza me hele en italien a grand coups de ‘ciao ragazza’ pour me faire entrer dans son restau…. pas de tres bonne humeur, je l’ignore et la il continue sur le meme ton l’air de rien : ‘hai un naso grandissimo’. SAUF que je parle parfaitement l’italien et j’ai compris ce qu’il avait dit pour se venger : ‘tu as un nez énorme’. De la part d’un inconnu vendeur de pizza !!!!! je ,e suis retournée pour l’engueuler mais le mal etait fait… j’ai pleuré toute la journée !

    • Clara tu as tout mon soutien… Je vie la même chose au quotidien, pas facile d’être une fille avec un grand nez ='(
      Je me fais souvent insulter par des inconnus voir par mes collègues de taf pour cette raison, c’est grave… Les gens sont juste cons parfois -___- Quand à ma famille… Je n’en parle même pas u__u
      Courage à toi!!

      • Les filles, avez vous lu Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand? Moi même je ne l’ai découvert que récemment car maintenant que mes années lycée sont finies je rechigne souvent à lire les grand classique qui m’apparaissent trop scolaire mais ce classique là, j’ai bien fait de m’y replonger et je pense qu’il en a décomplexé plus d’une et plus d’un!
        Personnellement j’en ai tiré consolation et puisé des valeurs que j’essaye d’appliquer au quotidien…

        Je vous invite donc à le lire et j’espère que comme moi il vous sera bénéfique!

        Ah il y’a le film aussi qui est très bien et très bien interprété! –> http://www.film-de-streaming.com/film-10260_Cyrano-De-Bergerac-en-streaming.html

        Bonne continuation & courage! 🙂

  65. Ooooh! Joli joli article, renouement confirmé!
    Je me sentais exactement comme ça à l’époque (il en reste juste quelques miettes).
    Par contre là où ça diffère c’est que j’étais une de ces “connasses à gros nénés”, ils ont commencé à pousser au primaire et crois moi, j’en ai chialé/bavé, j’aurais été un poil de cul plus fragile je tentais la mamoplastie au ciseau à papier.

  66. Belle bande d’abrutis tous ces tortionnaires du collèges!!
    Mesdames je compatis ! J’ai eu moi aussi ma dose et ma chance (hum hum…) c’est que j’ai souvent déménagé dans mon enfance et, c’était donc à chaque fois une nouvelle expérimentation de l’humiliation…

    Petit listing rapide :
    – l’éternel : “ah tiens v’là la nouvelle : dégage l’intruse!”
    – le tabassage d’initiation par les petites frappes de l’école ( je suis rentrée un soir la jambe ayant triplée de volume, le lendemain mon père les attendait à la sortie, ils courus se planquer dans les chiottes!! Lâches!)
    – les cheveux coupés ou décorés de chewing-gum
    – la colle forte sur le pull en laine
    – l’imperméable découpé
    -…

    Mais le pire de tout c’est quand Frédéric, (l’amooooour de ma vie à cette époque), m’a balancé gratos et devant tout le monde un superbe “c’est pas la peine de faire ta belle parce-que tu l’es pas”… Humiliation + Cœur brisé , le summum!

    Aujourd’hui tout comme vous, je suis ravie de voir que ce sont quasiment tous des blaireaux qui n’aiment pas leur vie ou s’en contentent… Ne pas se réjouir du malheur d’autrui certes, mais j’aime aussi l’expression “tu récoltes ce que tu sèmes”… !

  67. Ah le collège, quel enfer!

    Rentrée en 6ème premier jour. Je retrouve mon ami Antoine, la cloche sonne à 8h30, on se rue vers le préau et je tombe lamentablement dans les poils à gratter, je m”effrite la cheveux et me tâche mon (horrible) jupe motif écossais. Antoine s’en va sans m’aider à me relever. Tout le monde se moque de moi, et un garçon me relève finalement : Nicolas Poulet, le garçon le plus mal formé du collège me tend sa main.
    S’en suivent 4 années où il m’envoie des lettres d’amour et qu’il tente de me “pécho” à toutes les récrés en courant derrière moi.

    Heureusement le lycée fut bien mieux 🙂

  68. Merci pour cette histoire ! Ça renoue en effet très sympathiquement avec l’esprit blog ! J’ai beau adorer tes posts “à la mode”, je kiffe aussi ces digressions de bouts de vie, qui font l’âme d’un blog. (en parlant post non-modeuse, te rends-tu compte qu’avec la “salle de bains lancôme” tu as incroyablement bien teasé les fans de déco et ptites curieuses que nous sommes sur ton nouvel appart et sa déco?)

    Sinon, pour revenir à nos moutons, en tant que sage élève loin d’être une Nadège, j’ai aussi des souvenirs d’humiliation publiques des années collèges… Ahlala… J’ai attendu le lycée pour me sentir vraiment mieux dans mes baskets!

  69. J’étais une Nadège 😉 Pleine de candeur (et des gros seins, bien sûr !) et tout à fait inconsciente d’être au centre de ce petit monde !
    Car, non, je n’étais pas une connasse 😀 J’étais plutôt aimée et donc encore plus détestable probablement !
    Pour moi le collège a été une douce et sucrée période de gloire (même si les heures y étaient trèèèèèès longues….). C’est au lycée qu’à commencé la douche froide, quand je n’étais plus cette Nadège, mais juste une lycéenne ignorée comme toutes les autres !
    Car finalement, c’est juste quelque chose que l’on dégage… ou pas 😉

  70. Dingue à quel point ton histoire m’a fait penser à qqch qui m’est aussi arrivé en 5e…
    Depuis la 6e, je flashouillais un peu sur un des types canons de la cour, Alexandre, typiquement le mec qui avait déjà des petites copines à la pelle… À l’époque, cheveux courts (coupe qui ne m’allait absolument pas) et habits choisis au hasard, je ne ressemblais pas à grand chose il faut le dire, donc je me suis tue.
    Mais en 5e, prenant mon courage à deux mains et subissant déjà quelques petites améliorations, je lui envoie un petit mot du style “je t’aime bien” (la gêne) même si l’Alex en question avait déjà une petite copine. Il me renvoie un petit mot sur lequel il écrit “Veux-tu sortir avec moi : oui – non, entoure” (typique ça non ?). Évidemment, j’entoure le oui. La récré venue, il vient près de moi avec 2-3 mecs, sa bande de tyrans en somme, et là humilation : “Non mais je me foutais de ta gueule ! T’as vu comme t’es moche ! Rentre chez ta mère !”.
    À partir de là, comment croire un garçon qui vous propose de sortir avec lui ? Impossible. Et pourtant cela a justement coïncidé avec un changement physique chez moi : tout bêtement mes cheveux ont poussé, et les cheveux, sérieusement, ça change tout (et bon, je me suis habillée différemment aussi).
    Qui me proposait de sortir avec lui en 4e, et en 3e ensuite ? L’Alexandre en question. Et même si je n’avais toujours pas assez confiance en moi, d’autres entre temps avaient réussi à me convaincre qu’ils ne me proposaient pas cela pour se foutre de moi. Je n’ai donc eu aucun mal à envoyer péter l’Alexandre initial.
    Ce qui n’empêche qu’ensuite il en fallait de la persuasion pour que je lève ma barrière de méfiance.

    Parfois je me dis que si cela ne m’était pas arrivé, j’aurais peut-être osé sortir plus souvent avec des garçons avant mes 18 ans, j’aurais eu plus confiance en moi. Et peut-être que ça aurait collé avec l’un d’eux. Mais tant mieux s’il s’est moqué de moi, tant mieux si je suis sortie avec peu de garçons (avec lesquels ce fut un échec total). Je ne serai pas avec l’homme de ma vie à présent sans cette histoire, sans doute. Donc tant mieux !!!

  71. je rentrais d’un tennis avec une copine, on marchait dans la rue avec notre super tenue de sport de l’époque: un cycliste et un t-shirt large! trop 90’s le style.
    et là on croise 2 mecs qui disent: “trop marrant le t-shirt” Ma copine se retourne fière d’elle, pensant que le compliment s’adressait à elle.
    et là un des mecs sort “non pas toi, je parle du t-shirt de la grosse”
    ça m’est resté très très longtemps dans la tête… les joies de l’adolescence.

  72. Ha la petite histoire ! Mais c’est vraiment super quand tu racontes ta vie ! J’adore ! je pense que des histoires traumatisantes dans le genre, nous en avons toutes et c’est ce qui fait notre charme ! Il n’y a pas de pire période que le collège (enfin le lycée peut-être).
    La photo d’illustration à ton article est vraiment très jolie ! J’adore ! Bonne journée à toi 🙂

  73. Et aujourd’hui, la petite Eléonore a grandi, a un blog de mode qui a plusieurs milliers de visites uniques par jour, et le mec super laid,
    elle l’emm…
    En gros, lui essayait de se faire accepter par le groupe des gens populaires/beaux en cassant une autre “exclue”, tandis que toi,
    tu pensais à la solidarité entre exclus… Eh ben c’est toi qui avais raison. D’abord.
    Moi, une fois, au collège, j’ai vu un mec et une fille que je connaissais vaguement bras dessus bras dessous, j’ai lâché innocemment “Tiens mais ils sortent ensemble, Machin et Bidule ?” et ça a fait boule de neige dans tout le collège. Des gens m’ont appelé toute la soirée pour me demander de confirmer ce que j’avais vu, et pour finir le mec m’a appelé lui-même pour m’engueuler. Le lendemain, un type considéré (dans son dos) comme moche et con est venu me voir avec une autre fille du club des “populaires” pour m’insulter, me dire que j’étais moche, bête, que je colportais des ragots, etc… Depuis, j’ai les ragots et les gens qui ragotent en horreur. Ah oui, et les gens qui font des drames pour rien, aussi.

  74. Oh là là comme j’ai détesté le collège ! encore plus le lycée mais bon… Moi pour la petite histoire, je suis rousse. En soit cela ne m’a jamais dérangé, je n’ai jamais été terrorisé par ça. J’avais des petites réflexions, mais le souvenir que j’en ai, c’est que ce n’était rien de méchant. Pourtant j’ai une histoire, un jour un garçon (que je trouvait gentil mais pas top… et avec qui je m’entendais bien), m’a clairement dit :” quand tu changeras de couleur de cheveux je sortirais avec toi, parce que tu es mignonne mais tu es rousse…”
    Ah ah ah !!! J’ai bien rigolé, car je n’avais pas du tout envie de sortir avec lui, et après ce qu’il venait de dire encore moins lol ! Cela dit je n’ai jamais fais de couleur car j’en ai jamais eu envie, cela ne m’a donc pas traumatisé, d’autant plus que ce garçon n’était pas très joli avec sa coupe de cheveux “au bol”. Sa réflexion à rajouté de la laideur à sa personne.
    Il y avait aussi ces histoires que les rousses ça ne sent pas bon… un jour j’ai déstabilisé une personne qui en rigolant me l’a fait remarqué. Sur de moi je lui est proposé de venir vérifier. Il ne s’attendait pas à ce que je lui réponde ça (ou réponde tout court). Il a été déstabilisé et du coup les gens ont rigolé de lui.
    Enfin voilà quoi, que d’histoire l’adolescence ! (quelle horreur)

  75. Merci pour cette histoire, on sent qu’il t’a fallut du temps pour enfin pouvoir la raconter… normal… mais aujourd’hui crois moi, tu es vraiment charmante et ton mari aussi… de quoi rendre d’autres jalouses 😉 J’espère que le thon en question lis ton blog et qu’il se rend compte de sa bêtise héhé.

    Moi aussi j’ai des histoires comme ça… moi j’ai vite eu des gros seins, et mon nom de famille se termine en chon donc …chon gros nichons. Par exemple. Mais à l’école primaire j’ai eu des commentaires sur mon hygiène et ça, ça m’est resté là, vers 8 ans, en plus c’est lutot aux parents de veiller à l’hygiène. Du coup j’en ai voulu à ma mère des méchancetés proférées par mes condisciple! “Ah oui L qui met le même pull 5 jours de suite!” snif.

    • J’ai eu la même chose au collège, pour m’embêter, les garcons faisaient des commentaires sur mon “odeur”. J’ai jamais su si c’était pour me mettre mal à l’aise ou parceque c’etait vrai mais une de mes grandes phobies c’est de pas sentir bon 🙁 Alors soutien!

      • Olalala soutien aussi!

        Vos histoires m’on fait échos ! J’étais en 5ème j’avais mis le même pull que la veille sauf que j’avais oublié que mon père
        avait cuisiné du poisson pour le dîner. Donc j’arrive le lendemain matin au collège. Première heure de cours je m’assied et là
        mon voisin de classe qui me sort en criant “OOOOH mais tu pues le poisson !!!!” J’ai passé ma journée dans ma grosse
        doudoune militaire (la mode de l’époque –‘ ) pour ne pas “répandre” l’odeur. Par chance mon sens de l’humour a vite fait oublier
        cette histoires à mes petits camarades de l’époque mais depuis j’ai limite une phobie de l’odeur je sens tout le temps
        mes vêtement pour vérifiez si je sens bon!

  76. Quelle histoire, je comprends que sur le moment et les jours qui suivent, ça n’a pas dû être facile à digérer !
    Moi, je n’étais pas forcément bien dans ma peau au collège, ni au lycée d’ailleurs, ni à la fac. (oui jusque là)..Déjà, comme toi, je n’avais pas beaucoup de poitrine, je faisais toujours plus jeune que mon âge et j’étais petite de taille alors que tous les autres avaient grandi d’un coup.! Pourtant je plaisais pas mal aux garçons, mais je n’avais pas du tout confiance en moi et j’avais tout un tas de peurs, j’étais plutôt introvertie. J’étais toujours amoureuse du garçon impossible à avoir, soit plus âgée, soit déjà amoureux d’une autre ! Bref sans rentrer dans des détails, c’est loin d’être la période la plus heureuse de ma vie. Mais j’avais une meilleure amie avec qui je m’entendais vraiment bien et avec qui je partageais tout, on faisait la paire toutes les deux, ça m’a beaucoup aidé. J’enviais toujours les filles qui sortaient avec des garçons et qui étaient super à l’aise, car moi je ne l’étais pas, vraiment pas 🙁

  77. haaaaaa le profond ennuie à la récré. je me rappelle avec ma meilleure amie, bras dessus, bras dessous on faisait le tour de la cour pendant tout le temps de la récré. Et TOUT le monde tournait en rond, quelle horreur !

    J’ai deux souvenirs :
    Pendant l’interclasse, en 5eme je demande a Karim de sortir avec moi.
    Karim : ” je peux pas tu as trop un caractère de cochon”
    Du coup pdt une semaine, je me suis forcée a être une creme chantilly et a force de trop me contenir, j’ai explosé a la fin de la semaine pour une boulette de papier….
    Du coup j’ai jamais pu l’avoir…. Je l’ai revu il y a un an et je lui ai raconté cette histoire traumatisante pour moi qui me disait que personne pourrait supporter mon caractère. Il en revenait pas et s’en rappelait meme plus…

    Le deuxième souvenir qui fait qu’aujourd’hui j’ai enormement de mal avec les filles, et que je noue pas beaucoup de liens avec elles :

    Mes 3 meilleures amies ont faisait vraiment les drôles de dames a 4. Moi j’ai toujours eu un peu un caractère de mec, j’aime peu les cancans, et les embrouilles de filles c’est pas pour moi et pourtant, je me retrouve dans une sombre histoire de mec, sans trop savoir comment ni pourquoi. Mes 3 meilleures amies, me tournent le dos, m’ignorent, tout ca pendant pas loin de 6 mois. Le pire de l’histoire, c’est qu’elles m’appelaient le soir pour qu’on se racontent nos journées etc, mais personnes devait rien savoir, car après le “boudage” tenait plus qu’un pari qu’autre chose. genre : “bien sur que si je peux faire la gueule a Audrey pendant 4 mois….”
    Cette derniere histoire m’a franchement marquée, je m’en rappelle comme si ct hier…

  78. @ Parigote : mais elle est horrible cette Fanny ! Mais ce qu’on peut être méchant dans la cour de récré… incoryable.

    @ Eléonore : Merci pour ce petit épisode qui s’il t’a marqué (tu m’étonnes…) n’en était pas moins… assez drôle. Enfin, te voilà mariée, le mauvais sort est donc brisé ^^

    Bises.

  79. Moi aussi j’ai détesté le collège. Les mecs m’appelaient “planche à pain” ou Louis XVI / Louis XIV à cause de mes boucles anglaises.
    Donc les “on va te décapiter” j’en ai eu pendant 4 ans, toujours par les chefs de meute et les petites poufettes.
    Là où je me venge c’est de voir maintenant leurs profils de copains d’avant avec une calvitie précoce, ou les “reines” avec 10 kg de pus gnarc gnarc
    Bref j’ai mis longtemps à faire la paix avec mon physique et je peux ENFIN dire que j’aime mes petits seins NA !

    • haaaa moi aussi ct planche a pain, je me sens moins seule !

  80. Savoureux …
    La pire honte de ma vie, j’ai même encore du mal à la raconter, je l’ai eu à l’école primaire. Dans cette école, il n’y avait que des toilettes turques avec la chasse d’eau en hauteur dont la chaîne qu’il fallait tirer d’un coup sec afin d’actionner la chasse d’eau était difficile à attraper, surtout lorsque qu’on est haut comme trois pommes.
    Ces toilettes me terrorisaient … Du coup, dès que je devais aller au petit coin, je demandais TOUJOURS à ma copine Virginie (une authentique boule de nerf, amatrice de judo ou karaté … Une terreur pour la moitié de la cour de récréation) de me tenir la porte des WC.
    “Tenir la porte des WC” était un accord tacite entre deux personnes: La première ne fermait pas le verrou tandis que la deuxième s’engageait à surveiller afin que personne n’ouvre la porte. Elle laissait son pied dépasser un peu à l’intérieur afin de garantir sa présence et sa vigilance.
    Et ce qui devait arriver, arriva! Un jour, quelle n’ a pas été ma surprise quand le pied a disparu, la porte s’est ouverte laissant apparaître la moitié de la classe hilarde … alors que j’étais en train d’uriner… !!! La honte ultime, surtout que je n’ai jamais pu me venger d’une manière ou d’une autre.
    Depuis je vérifie toujours deux fois si le verrou des WC est bien fermé … Bizarrement j’ai toujours cette appréhension de rester coincée dans un espace aussi exigu et désagréable. Je n’arrive pas à comprendre comment les gens font pour y rester si longtemps!!!

  81. Tu t’en ai pas trop mal sorti depuis !_!

  82. Ah le collège…
    On s’est beaucoup moqué de moi et de mon style vestimentaire, alors qu’au lycée j’ai finit par recevoir des compliments. Mais le plus consternant, c’est une amie en sur-poids qui se faisait embêter par des garçons obèses parce qu’elle était… Grosse. Il fallait oser.

  83. Ahhh la jeunesse….! C’est sur que ça laisse des traces ce genre d’expérience.
    Pour ma part, une des grosse humiliations où tu veux te cacher illico presto dans un trou s’est passé quand j’était en primaire.
    Ma maman venait de m’acheter une belle robe sur LaRedoute avec des pressions sur touuuut le devant.
    Etant toute contente pendant la récrée, j’ai vite déchanté quand Mlle Anne Sophie la peste est venue me voir et m’a dit:
    “Ohhh c’est joli ça! Oh attend, t’as un truc sur ta robe”… Et la vilaine a avancé sa méchante petite main vers mon col et a tiré d’un coup sec…
    Evidemment, j’ai pas eu le temps de comprendre, et évidemment je me suis retrouvée pendant quelques (horribles et humiliantes) secondes toute nue devant une partie de l’école.
    Et pas la peine de préciser que les enfants à cet âge, c’est cruel.
    Depuis, dès que je peux, j’évite les pressions!

    Ta “mésaventure” ne t’as pas dégouté de la galette des rois quand même??! C’est tellement bon…
    Et puis à mon avis, ce gros nigaud doit se mordre les doigts maintenant de voir que tu es une devenue une très jolie reine.

  84. C’est fou, il m’est arrivé une histoire différente, mais pareil, maintenant je suis incapable de croire qu’un garçon puisse être sérieux en me disant qu’il veut “sortir avec moi”

    Let’s go back en cinquième.
    Je suis une petite intello, un carré blond avec un beau serre-tête et les lunettes de circonstance.
    Je suis folle amoureuse de David, THE bogoss de la classe ( mais lui est amoureux de Lola, normal, elle est trop belle )
    Et puis un jour je reçois un mot pendant les cours : “est ce que tu veux sortir avec moi, David”
    Gros LOL
    C’était juste pas possible, on avait deux status social tellement différent. Alors je lui demande de me donner dix bonnes raisons pour que je dise oui.
    “1- t’as des seins
    2- euuuuh
    … ”

    Finalement, j’apprend par une copine, qu’il avait parié 5€ avec son meilleur ami qu’il sortirait une semaine avec moi.

    Allez savoir pourquoi, mais impossible d’avoir confiance en moi maintenant !

  85. Pauvrette !! L’ennui qui caractérisait cette période de notre existence, c’est tout à fait ça, je crois..

    T’es toute belle, t’inquiète pas !

  86. C’est l’histoire de ma vie au collège aussi … Genre, les trucs “Hey beauté …”, tu te retournes “Pas toi cagot” : sympa. Mais je me suis rendue compte que les Nadège et autre Amandine (ça c’était la belle gosse de ma classe) ont mal fini … Et que les thons (entre guillemets) que nous étions à l’époque sont devenues beaucoup plus fortes, plus “belles” et plus “créatives” que ces Nadèges et Amandines de notre tendre (euh pas du tout tendre en fait) adolescence ou pré-adolescence … Qu’en penses-tu ? Elle est devenue quoi Nadège ?

    Je me fais plaisir en voyant sur Facebook ce que les gens “méchants” à l’époque avec moi sont devenus et je souris gentiment 🙂

    • idem ! la roue tourne…tourne…:) On a presque envie d’avoir pitié!

      • Moi je suis sans pitié 😀 lool

      • Oui enfin pitié non n’allons pas jusque là ^^

      • Oh que oui! Moi c’était en CP le garcon dont j’étais amoureuse m’a fait un jour une jolie déclaration devant toute la classe. J’étais sur un petit nuage je vous raconte pas à quel point c’était le bonheur dans ma petite tête. Même la maîtresse nous a “félicité”, on nous regardait nous balader main dans la main, on s’affichait devant toute la JET SET de la cour, bref, même Kate elle avait pas autant la classe.
        A la récré de 16h, je lui ai donné un dessin comme gage de mon amour éternel, il m’a regardée de haut et m’a laché “AH AH mais tu m’as CRUE? Mais dégage j’t’aime pas t’es LAIDE.” Et il a JETE le dessin à la poubelle! Devant tout le monde.
        (Je passe le traumatisme qui m’a suivie jusqu’à mes 18 ans.)(L’année dernière donc.)(Je suis mal barrée.)
        Alors quand je vois qu’il est devenu laid et con oui bon j’suis un peu émue de bonheur vengeur. Et dans mon collège la bonnasse
        avait MON prénom alors quand les garçons parlaient d’elle avec force détail graveleux ils précisaient bien “La belle, pas l’autre”.
        SOUFFRANCE? NON NON. Aujourd’hui elle a un gosse qu’elle a gratifié d’un compte facebook dès ses premières échographies
        et est fiancée à un pseudo beauf, ils vivent dans la même petite ville pommée, elle est caissière de Cinéma. Je dirais pas Epic Fail parce qu’elle a l’air heureuse mais je l’envie plus DU TOUT.

      • Non je suis une gentille … même si je suis sur le blog de l’ancienne méchante 🙂

      • Horrible … @Bidule … :/ Moi en plus j’étais grosse et j’avais des boutons ! La cata.

  87. C’est fou comme de petits evenements de ce genre peuvent avoir une importance pareille.
    J’ai plein de petits exemples de ce genre auxquels je pense souvent, soit des evenements, des bouts de phrases, des rencontres.

    Le papillon, les ailes, New York, tout ca, quoi !

  88. Moi l’humiliation, conne comme je suis, je me la suis faite toute seule. En 6ème, y’avait cette nouvelle Fanny, dieu ce qu’elle m’agaçait. Première de classe, mais toujours à dire qu’elle a trop raté ses contrôles, prétentieuse au possible et très riche (et moi pas). Un jour, je m’ennuyais en cours et c’était la mode des stylo plume avec des cartouches de couleur et Fanny, elle avait un chemisier blanc en soie brillante et se trouvait juste devant moi en classe. Je sais pas ce qu’il m’a pris, Polok s’est emparé de mon esprit et je me suis lâchée sur son beau chemisier blanc avec mes stylos plume.
    Quand la prof a vu ça, je me suis faite pourrir devant toute la classe comme quoi j’étais de la graine de délinquante, qu’il allait falloir que je paye le pressing et Fanny d’ajouter qu’elle s’en charge car le pressing ça coûte très cher pour un chemisier en soie et qu’elle sait que je suis “pauvre”. Et bim.

    • J’adore la référence à Polock et la “graine de délinquant”!
      Allez entre nous, ça en valait la peine non?
      Son chemisier devait être magnifique lol

  89. Moi j’ai tellement détesté le collège…. quand j’y repense ça me donne des frissons….

  90. Aaaaaaaah j’adore ! Tu devrais nous raconter des histoires plus souvent !
    Bon, même si cette mésaventure t’a conditionné, au moins tu as pu prendre ta revanche, aujourd’hui tu sembles plutôt épanouie non ? De mon côté j’ai parfois l’impression que la looseuse mal dégrossie du collège qui sommeille en moi pourrait se réveiller d’une minute à l’autre.

  91. trop drôle ! j’en ai pas une qui m’a marquée au fer rouge à vie mais je m’imaginais tout à fait dans la cour avec une conasse pas loin….

  92. Mais que sont devenus Nadège et le garçon
    laid ?!

  93. Ouh laaaaa, effectivement!! Je compatis très fortement.
    Mais le collège c’est de toute façon la surement pire période de la vie.

    Ma pire humiliation (il y en a eu beaucoup à cette époque) reste certainement ce graffiti écrit au marqueur NOIR sur le mur BLANC des WC pour filles, dans la cour : “Valentine la clocharde”, car j’osais me sapper en “baba” à l’époque des bombers Schott et des écrases-merde Buffalo.
    La petite peste à l’origine de ce mot doux s’est pointée deux ans après moi au lycée (elle était plus jeune) avec exactement le même “style” (si on peut parler de style pour des robes et jupes portées par-dessus des pattes d’eph…) que moi, jadis.
    Comme quoi…
    Mais ce mot est resté longtemps et je me suis fait pointée du doigt pendant longtemps grâce à ça.

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