Quand ch’rai grande…*

Gamine quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard j’étais bizarrement incapable de répondre…

Pas d’infirmière, de pompier, de maîtresse d’école ou de vétérinaire, du plus loin que je m’en souvienne je n’ai jamais su répondre à cette fichu question.

Et cela m’angoissait sacrément ! Ma sœur enchaînait les propositions : “riche” (3 ans), “maître chien” (12 ans), “assistante sociale” (15 ans), “psychologue” (20 ans) et moi toujours rien. J’ai écumé les CIDJ du collège au lycée, épuisé les conseillères d’orientation, fait des centaines de tests qui me renvoyaient les mêmes incohérences, l’angoisse !

J’ai donc suivi la voie scientifique qui ne me fermait aucune porte, mais j’étais toujours tiraillée : j’avais une petite âme d’artiste et un cerveau gauche pourtant bien opérationnel, difficile de choisir. Quand j’ai révélé à petits amis de première S que je voulais peut-être faire des études d’art, tout le monde a rigolé, non mais oooh !! Pas de saltimbanques sur les bancs des cours de maths, non mais quelle idée… J’ai remballé mes rêves et ai finalement décidé de suivre une voie plus sage : j’allais être ingénieur, si si, j’y croyais à mort.

Ce n’est qu’une fois en math sup PCSI (physique, chimie, science de l’ingénieur) que j’ai compris ma douleur, même si je ne m’y débrouillais pas trop mal je savais au fond de moi que je n’étais pas faite pour ça (sans pour autant en savoir plus sur mes réelles envies, aaaahh). J’ai donc quitté ce chemin prestigieux et bien tranquille et je me suis vraiment posée pendant de longs mois pour savoir comment concilier mes envies d’artiste et mon esprit scientifique.

L’architecture s’est alors imposée ! C’était décidé, j’allais être architecte, mais oui bien sûr ! J’ai donc postulé dans toutes les écoles de Paris, et tiens, pour le fun l’architecture intérieure aussi et zou j’envoie un dossier à l’école Boulle. C’est là que finalement mon acharnement de lycéenne pour entrer en math sup a payé : avec le dossier scolaire que j’avais préparé, j’ai été acceptée partout, et dès qu’il a fallu aller récupérer des avis élogieux sur mon travail mes anciens profs en ont écrit des tartines, yeahhh 😀

Quelques mois plus tard, sans trop y croire, me voilà acceptée à l’école Boulle. Et j’y trouve enfin ma voie : plus rien ne me semble alors être du travail car tout me plaît. Je ne descends jamais en pause, comparé à mes études précédentes, je me sens déjà en pause !!

J’ai passé 5 ans dans cette école, où j’ai finalement fait bien plus que de l’architecture intérieure : de la comm, du design objet, un peu de sémiologie, de l’évènementiel, du graphisme… Un diplôme supérieur d’arts appliqués en poche, j’ai directement été embauchée par l’oréal en tant que chef de projet en merchandising. Je n’étais pas peu fière et je pouvais enfin mettre un nom sur ce que je faisais dans la vie. Les gens prenaient même des airs entendus quand je leur annonçais ma fonction.

Et puis, au bout d’un an je me suis rendu compte que j’avais reproduit la même erreur qu’en math sup : choisir une voie royale dans laquelle je ne m’éclatais pas forcément, tranquille, dans laquelle je pouvais me projeter sur 10, 20 ans ! Et j’ai flippé… Je suis partie.

J’ai un peu erré pendant 1 an, et maintenant je suis à moitié en agence, à moitié free lance. Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai grande, d’ailleurs si vous me demandez aujourd’hui ce que je fais dans la vie je vous répondrais “euhhh plein de trucs, ça dépend….”

Sauf que là ce flou artistique je l’ai choisi ! J’aime ne pas savoir ce que je ferai dans 1, 2 ans, plutôt que de m’angoisser ça m’ouvre le champ des possible et ça me plaît drôlement. Cela me donne vraiment des ailes…

Alors maintenant j’ai enfin la réponse : je ne sais pas et je ne veux pas savoir !

.

*Pourquoi ce billet ? Et bien parce que je reçois pleeeeiin de mails d’étudiants perdus qui ne savent pas quoi faire pour s’orienter… J’espère que ça les aidera 🙂

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121 comments on “Quand ch’rai grande…*

  1. Bonjours … !

    Cela fait quelques jours que je vient de découvrir ton fabuleux blog 🙂
    Et a vraie dire , au départ j’y allais beaucoup pour les rubriques “Mode ” et puis aussi parce que dans l’article qui citais ton blog il parlais d’une blogueuse ayant fait l’École Boulle ! Sans hésitation je clique pour découvrir ton blog 😀 Et la , coup de foudre !
    Tes idées , tes photos de Paris ( Aaah Pariis !!! ) , tes jolies photographies pleins de poésies ( je suis une grande passionnée de photos … de dessin aussi ) de mode , de voyages … bref gros coup de cœur !!

    Et puis en plus niveau scolaire , je voit que tu a fait un parcours qui pour moi serai LE rêve que je rêve depuis un long moment 😀 !
    L’Ecole Boulle ! Être architecte d’intérieur ! Se lancer dans des études d’art appliqués ! Tous ce que je rêve 😀 !!!

    Je n’ai que 14 ans … j’ai le temps et suis encore au collège x)
    Et la on va me dire … mais tu a le temps tu sais de changer de voix , oui je sais mais cela fait Deux ans que j’aimerai rentrer dans une École d’art , et depuis que je suis toute petite , tous les métiers que je choisissait je les choisissait avec conviction , actuellement je suis dans une École d’art de ma ville , et cela me plait plus que beaucoup 😀 Alors espérons que pour une ” Grande ” École j’aille toujours la même conviction …

    Bref dsl je te raconte toute ma vie .
    Pour te dire , que tu est un peu mon modèle tu sais 🙂

    Continue a faire rêver tant de mondes 🙂

  2. hey! je suis ton blog et puis… en (re?) lisant des billets, je tombe sur celui là… comment dire? il me fait un bien fou!
    je suis illustratrice et même si pour beaucoup c’est flou (mais tu fais quoi? des BD? des caricatures? euh… pas vraiment là!)
    j’aime ce que je fais et j’aime surtout me dire que je peux faire plein de choses…
    alors tes mots… juste assez doux pour me déculpabiliser de ne pas toujours savoir où je vais (il n’y aurait qu’un seul chemin?),
    ce que je fais en vrai… je trouve ça assez précieux, finalement…
    alors merci de partager des petits bouts de toi qui parlent si fort à d’autres… 🙂

  3. Moi, c’est par ma soeur que j’ai connu ton blog et j’étais toute contente de voir quelqu’un qui était sortie de Boulle.
    Bizarrement, je n’ai pas trouvé de réseau “école boulle” sur fessebouque, d’où mon contentement quand je trouve des anciens 🙂
    Je me reconnais vraiment dans ton parcours; J’ai fait un bac S et je suis admise en MANAA à Boulle pour la rentrée prochaine, alors que j’hésitais avec une prépa commerce (mais, après y avoir mûrement réfléchi, les arts l’ont emporté et j’ai fini par les placer en premiers voeux).
    Bref, je suis ravie d’avoir lu ce billet! Et par la même occasion d’avoir découvert ton blog ^^
    J’ai été impressionnée par tes projets de fin d’études aussi, ca me motive tout ca!
    Merci beaucoup =B

  4. Ce billet est un petit nuage rose (image donnée un jour par un sophrologue pour illustrer les petites pensées positivesqui doivent m’accompagner chaque jour), une petite barbe à papa que je savoure de temps en temps… et oui j’ai copié le lien et je le relis de temps en temps…
    Je me décide donc à faire un petit commentaire pour remercier Eleonore pour ce petit nuage…

    Je suis à un carrefour aujourd’hui..tiraillée entre poursuivre la voie tracée par mes études (et royale aussi!!) ou me lancer dans ce qui me tient vraiment à coeur, que j’ai toujours caché, renié…
    On n’a qu’une vie… Cela semble d’une banalité affligeante et pourtant qui le met vraiment en oeuvre et qui prend cela au pied de la lettre pour décider enfin de vivre la vie dont il rêve ?

    Ce sont des billets comme celui là qui me font croire que tout est possible, que l’on est en constante construction… et que l’envie et la détermination peuvent prévaloir sur de longues études…
    MERCI!

    ” il s’agit à tout moment de sacrifier ce que nous sommes à ce que nous pouvons devenir.” C. Du Bos

  5. Petit appel au secours…

    Je sur en 1ère année de bts produit à l’école Boulle.
    J’étais brillante au lycée,mais j’ai eu de gros problèmes familiaux qui m’ont fait louper une partie de l’année et avoir mon bac de justesse.
    J’ai été prise en MANAA. J’ai passé une très bonne année,j’ai adoré m’investir dans tous les projets,j’étais une des plus passionnée et motivée pour réussir. Je me suis battue pour obtenir une des deux places de design produit,et je l’ai eu,quel bonheur !
    Mais je me suis malheureusement rendue compte cette année que le design produit n’etait pas fait pour moi… je ne trouve pas de sens à ce que je fais,pourquoi un objet de plus ?? ça s’oppose à mes principes moraux… j’ai l’impression d’être à l’opposée de ce que je suis vraiment. Je prends plus de plaisir à aller à l’hopital aider les enfants malades le we ou aux restos du coeur le soir. je m’investie beaucoup dans les associations humanitaires. Mon “coeur” me pousse à tout abandonner pour travailler dans le social ou dans la santé.. Mais ma famille s’y oppose ( tante et oncles car je suis orpheline). Que faire ?? suivre mon coeur ?? C’est tellement mal vu de quitter l’école Boulle,autant par les professeurs que par les élèves. J’ai peur de décevoir tout le monde.. qu’en penses tu ?? ( tu as exactement le même parcours,j’avais demandé archi et avais été reçue un peu partout..) J’ai peur que le métier de designer ne me mène pas à la vie que je souhaite avoir. est un crime de refuser Boulle ?

    Merci d’avance pour ta réponse

  6. (et dsl pour les fautes, c’est un peu honteux de ma part…)

  7. Bon, je me retrouve sur cet article grâce aux lien de celui de février 2011 sur ta nouvelle vie…
    C’est vraiment marrant car ton parcours me fait un peu penser à celui que je suis en train de vivre ! (tu sais, la démissionnaire de l’éducation nationale ^^)

    Au collège, j’avais de très bonnes notes dans toutes les matières (sauf le sport hihi), au lycée, on me prédestinait donc à un prestigieux Bac S avec mention, mais les maths, ça ne m’emballait pas plus que ça. J’ai donc ausé moult cheveux blancs à mes profs de sciences quand je leur ai annoncé que je partais en filière L. Je m’en foutais que cette filière soit dénigrée, j trouvais qu’elle correspondait plus à mon petit grain de folie ! En terminale, alors que je “brillais” en L, questionnement existentiel. J’ai failli céder et m’inscrire en hypokhâgne. Et puis ce parcours d’excellence tout tracé m’a fait peur, je sentais que j’allais étouffer… Alors je me suis tout bêtement inscrite en fac de Lettres, sans projet bien défini.
    Et là, rebelotte, on me pousse à passer les concours de l’éducation nationale… Je passe par l’IUFM et décroche haut la main le concours de prof des écoles… Je commençais à flipper de ne pas trouver de travail. Ma foi, sur le moment, Prof, c’était pas mal.

    Mais horreur, malheur, je me suis rendu compte que l’Education Nationale était un milieu “exclusif”, que quand on était prof, on parlait école, mangeait école, rêvait école… Je me suis vue prisonnière pour 40 ans et j’ai eu très peur, je sentais ce petit grain de folie en train de s’éteindre. Alors j’ai tout plaqué !

    Aujourd’hui, je ne sais pas de quoi sera fait mon avenir, j’avance doucement. Je suis étudiante en Master de Lettres, professeur particulier en français, employée dans une BU, je fais du théâtre, je couds, …

    Et au diable les gens qui me demandent ce que je vais faire après mon master : on verra bien !

  8. Merci, maintenant je suis comblée car moi non plus merde j’ai pas envi de savoir ce que je veux faire! (oui même si je doit rendre ma fiche d(orientation la semaine prochaine…) Piouf ! 😀

  9. Merci de penser à nous 🙂
    Ah ça me fait sourire, serieusement !
    Car j’ai déjà demandé à d’autres bloggueuses qui ne m’ont jamais répondu (maintenant je sais mais à l’époque je ne savais pas !)
    Alors un grand merci à toi d’avoir pris ce temps !

    Bonne journée, bises.
    M.

  10. Je viens de découvrir ton article et les nombreux comm’ laissés sur ton billet et ça me remonte le morale. Non je ne suis pas la seule à mettre tromper.

    A l’école primaire, j’inondais ma maitresse de dessin et ma mére me voyait dans l’art. Je lui disais que ça resterais un loisirs.
    Et puis j’ai eu pleins d’idées: travailler dans l’immobilier, archéologue, instit, prof d’histoire… pas tellement créatif alors que j’adorais dessiner.
    J’ai voulu devenir styliste. Mais la perspective de métier créatif fait grincer des dents ma famille qui ont peur que me m’embarque dans une voie “avec aucune stabilité”.
    Je voulais faire ES pour m’ouvrir un maximum de porte mais mes résultats médiocres en maths et en physique m’ont orientés en L. Avec bien sur l’étiquette “classe-futurs chomeurs”. J’ai adoré les cours de philo et les cours d’arts plastiques.

    En terminale LA grande question: qu’est ce que je fais? Attirée par la philo, la psycho et l’art plastique, je me pose la question: quels sont les débouchés? Je tente une inscription en MANAA et en fac d’art. Je suis prise dans les deux. La perspective de travailler en entreprise me fais peur.
    Et si je faisais prof d’art? Je me dirige donc à la fac d’art.
    Révelation, j’adore!!!!: dessin ,photo, video, esthétique, sciences de l’art ….. Je veux devenir prof d’arts plastiques!!!!!!
    Seul bémol j’ai quitté ma région et mon copain.

    Pendant trois ans, je prends le train pour passer le weekend avec lui. J’adore mes études mais mon chéri (qui ne peut me suivre à cause de ses études) me manque et les trajets en train deux fois par semaine, je n’en peux plus. Les gréves de ma troisième année n’arrange rien et je me demande si je vais pouvoir gérer une classee d’ados en travaillant comme prof. Je doute. Pendant cette année, je fais une option sciences de l’éducation et quelques stages en école primaire.
    Instit? j’adore les enfants, il y a une école dans ma région. Pourquoi pas?

    Alors cette année avec ma licence Art P en poche je m’inscris en master 1 enseignement qui prépare au concours pour devenir instit. Et là, je me rends compte que l’art me manque trop.
    Qu’est ce que je fais? Je retourne à la fac pour passer le CAPES avec le risque que l’enseignement n’est pas fait pour moi? Je me réoriente pour devenir photographe? (école trop chéres), comme médiatrice culturelle?
    comme graphiste?
    Et puis, je retourne dans ma vieille salle d’arts plastiques, j’en parle à mon ancienne prof, je discute avec les élèves. Je veux devenir prof d’art!!!!

    A la rentrée prochaine, je vais retourner à ma fac d’art, je dois refaire un master1 mais je sais ce que je veux faire. En prime mon copain me suis.
    J’ai juste l’impression d’avoir perdu une année.

    Je ne crois pas au destin et pourtant tout me pousse vers cette voie. Comme quoi ma mère avait raison depuis le debut: l’art c’est ma voie!!!
    Changer pour une voie qui ne me correspond pas m’a permis de me connaitre.
    Je ne sais pas si je ferais le méme métier toute ma vie, ni méme si le métier de prof va me correspondre (peut étre que je vais me réorienter dans un ou deux ans, lol) mais je sais maintenant le secteur dans lequel je veux m’epanouir.
    Je pense que faire ce qu’on aime est un luxe, alors je savoure ce luxe.

  11. oups. “quel” plaisir. non mais en vrai je suis intelligente.

  12. quelle plaisir ce post! inconsciemment je me demandais bien ce que tu faisais (pensant que tu étais déjà “grande”)! Un peu comme toi mais moins bosseuse, petite je disais “accordéoniste le lundi, danseuse le mardi, avocate le mercredi, inventeuse le jeudi, archéologue le vendredi, peintre le samedi, chanteuse le dimanche.. mais ça dépendra des semaines.”.. maintenant je suis à Olivier de Serres depuis 2ans, sans savoir vraiment ce que je veux faire (à part saltimbanque, ce qui dit comme ça me parait un rêve flou/fou mais inaccessible) Du coup, au lieu de m’acharner à bosser je baisse les bras, un peu perdue. Mais en te lisant, alors oui, c’est possible, et si le travail paye alors je suis plus motivée qu’il y a 10minutes à leur montrer de quoi je suis capable, et même si c’est plus facile à dire qu’à faire, c’est parti..

  13. Hé hé hé! C’est rigolo, tu as eu le parcours inverse à celui d’un amie. Elle est entrée après sa Tle (et un bac S obtenu avec brillaux [ça s’écrit comme ça??]) à l’école artistique Boulle, mais elle ne s’y sentait pas bien, c’était inédit pour elle de ne pas travailler et elle s’est rendue compte que c’était pas pour elle!!
    Du coup cette année, elle est en première année de prépa MPSI!! ^^

  14. Bouh. La fille qui se croyait unique avec SON problême et qui découvre qu’en fait non… ^^
    Alors pour raconter ma vie, 17 ans, et le même problême. Pression de mes parents pour me faire faire un bon bac S (surdouée ou pas ?) et pour continuer l’an prochain un truc scientifique ou je puisse utiliser TOUT mon QI (lol) et mon “potentiel”. Sauf que moi je suis pas comme ca.
    Moi je veux vivre d’ART. Et comme je suis tres paresseuse:
    “Quand je serais grande, je serais AUTODIDACTE. Na !”

  15. C’est parfois très destabilisant de se sentir “en marge”, de sentir que ce qu’on fait ne nous convient pas vraiment alors que les autres envie ce qu’on fait. Avoir le courage d’être soi et de tout envoyer promener est salutaire !
    Le plus important dans la vie est de ne pas avoir peur d’être soi-même quitte à susciter la désapprobation (mais ne serait-ce pas, au fond, de l’envie ?), même si je me dis souvent en soupirant “heureux les simples d’esprit”.

    J’aime beaucoup ce que tu fais, reste toi-même !

    😉 Fanfan

  16. Salut Eleonore,
    Je te lis depuis un bout de temps et je poste seulement maintenant car ton article m’intéresse. eh oué.. J’ai 19 ans et je sais toujours pas quoi faire, mais je sais ce que je veux pas: rester assise au bureau – le truc typique –
    Et pourquoi pas free-lance, comme graphiste.. j’hésite!
    Bon c’est pas tout ça mais ma question était de savoir ce que tu exerçais comme fonction, job dans cette agence? l’architecture d’intérieur c’est bien ça? Et tu travailles comme free-lance avec ce site si j’ai bien compris ? ou es-tu architecte en tant que free-lance? ..

    Voilou j’aime voir un peu comment les autres s’organisent, comment ils gèèèèrent 🙂
    Ca me donne des idées,.. puis pas facile hein dans ce monde ><
    Je suis d’accord avec toi quand tu parles d’ambition, aujourd’hui je pense que c’est pas ton niveau d’études ou ton passé qui compte, c’est ton mental. Et je connais ça, sans mental, sans motivation, sans but tu es coulée aujourd’hui.. ça fait peurrr

    Bise,
    A.J

  17. Un lundi soir, comme tous les autres: crevée, blasée, perdue et pleines de questions errantes sur mon avenir et mon orientation.
    J’abandonne mon commentaire d’arret (L2 Droit) qui me tappe bien sur le systeme, et j’erre sur internet.
    Je tombe ici, THE article dont mon moral a besoin.

    Bizarrement, je suis toujours perdue, mais rassurée 🙂
    Alors simplement… merci.

    Le genre d’article qui me fais considérablement plus avancer que conseillères, tests, et articles préformatés réunis.

  18. petite, je voulais être retraitée “comme mamie”
    finalement, à la fac j’ai le temps de me perfectionner en tricot et d’apprendre mon vrai metier.

  19. Chouette post !

    Je suis toujours surprise par le nombre de nanas qui suivent des études scientifiques pour finir dans la créa ou la com’. On voit rarement le contraire !

    Perso j’ai voulu faire de la com’ dès le lycée, donc j’ai suivi les études pour. Maintenant je fais le métier qui me plait, chargée de communication dans une entreprise publique.

    J’ai vu pas mal de monde dans ce milieu me dire “j’étais xxx, je m’ennuyais alors je me suis dis que j’adorai la pub/la com/le journalisme et voilà” ! ça me fait toujours un peu bizarre…

    Notre génération ne fera pas le même métier toute sa vie : on a été biberonné à l’idée de mobilité.

    Du coup je me dis : Est-ce que je vais faire le contraire des autres ? Dire “j’ai fait des études de com’, mais j’ai fait le tour du métier alors maintenant je suis comptable/ingénieur/laborantine” ?

    On verra bien ! 🙂

  20. Je me pose aussi tellement de questions sur mon avenir!

    Je suis en terminale ES, je sais dans quel domaine je veux partir: la mode (coté commerciale). J’en suis passionnée mais le probleme c’est que je ne sais pas quel parcours suivre.

    Je vais surement suivre un parcours banale en ecole de commerce pour me specialiser par la suite, au cas où je me tromperais.

    Mais ça me fais peur car souvent on embauche des personnes ayant choisies un cursus deja specialisé dans ce domaine?

    Quelqu’un pourrait il me conseiller

    PS: au passage ton blog est fantastique!!!

  21. Article très interressant et très bon parcours scolaire!

    Il m’ouvre les yeux sur le mien qui reste flou, je ne sais pas ce que je fais, où je vais. J’ai toujours eu de très bons résultats scolaires jusqu’en seconde puis où il a fallu choisir une section…

    Influcencée par ma famille, les amis, les profs “tes résultats le permettent, de plus, S t’ouvre toutes les portes”( sans parler du “L tu n’auras rien au bout et tu as le temps de changer d’avis sur un futur métier artistique”) et bien j’ai finalement choisi la voie scientifique.

    Arrivée au second trimestre de 1ere, je me bannane en maths. Mes résultats globaux dans toutes les matières chuttent (sauf en francais et en langues où je me débrouille sans pb). Je passe en terminale, limite. Terminale catastrophique en maths et en physique, elle reste convenable pour les autres matières mais pas assez pour remonter la moyenne générale qui tourne autour de 9/20.

    On ne m’a jamais prise au sérieux sur mon orientation. Les profs ne me prêtaient même plus attention, ils me disaient “De toute façon, ce n’est pas important que tu apprennes ça toi…” Ils me solicitaient pour les schémas au tableau, les couleurs complémentaires en tp de chimie, …(HUM!) Mes parents ne croyaient même plus en moi pour le bac. Seuls mes amis m’encourageaient mais malheureusement cela ne suffisait pas. Peu à peu, je me fermais les portes (au lieu de les ouvrir justement).

    Au moment des choix d’orientation (2eme trimestre de terminale) j’ai tappé “école d’art” sur google. Je suis tombée sur des écoles privées à Paris (trop chères) puis sur les écoles publiques parisiennes. Je suis allée aux portes ouvertes de Boulle, Olivier de Serres, Estiennes et Duperré. J’avais, vous savez, ces petites étoiles dans les yeux; La gamine poitevine rêveuse.

    Hop hop hop, j’en ai sélectionné trois dans les quatre …sans admission(évidemment). A côté, pour le fun, j’ai tenté une école d’archi (Val de Seine), par grande surprise, j’étais sur liste d’attente (mais bon…)

    En juin dernier, j’ai eu mon bac. Cette année, je suis en L1 histoire de l’art, par défaut. Je touche à tout: dessin, peinture, photo, je crée même des vêtements…Mon plaisir de la semaine sont les Beaux-Arts.

    Je suis perdu, je ne sais pas où je vais, ce que je peux faire. Je viens tout juste d’avoir 18 ans mais l’avenir m’angoisse.

    Pourriez-vous m’éclairer s’il vous plait ? 🙂 merci d’avance.

    • Hello miss

      Pas d’angoisse, on peut aussi faire de jolis parcours sans passer par une grande école. On peut faire des métiers créatifs sans suivre le même chemin que les autres.

      Le tout c’est de se donner à fond, d’être exigeant avec soi même et de se faire un bon réseau : rencontre des gens qui font des métiers qui te plaisent, interroge les, balade toi sur des forums etc…

      Bon courage 🙂

      • Merci beaucoup pour tes conseils, je m’en vais prendre mon courage à deux mains… 🙂

        ps: Je passe chaque jour sur ton blog, continue comme ça, j’aime énormément (et je crois bien ne pas être la seule 😉 ! )

  22. Pas facile de trouver sa voie, c’est sûr.

    Pour ma part, j’ai fait des études d’ingénieur, de l’informatique, de la finance avant de me rendre compte que tout cela n’était pas fait pour moi. Je bosse dans la mode depuis 2 ans, et enfin, je peux dire que je me fais plaisir au boulot !!

    Cela prend pas mal de temps pour comprendre en réalité ce qu’on veut faire de sa vie !

  23. AH on pense toujours être la seule dans cette situation. On a du me demander des centaines de fois ce que je voulais faire dans la vie plus tard. Je suis l’ainée. Mon frère voulait faire comme Papa, ma soeur voulait travailler pour sa passion: les chevaux. & moi ? je passe mon tour merci =)
    J’ai été orienté vers un bac L, merci vous avez votre bac en poche, étape suivante? Fac de Langues ? Oué oué pourquoi pas. On dit souvent que la fac est la poubelle de l’éducation nationale, mais quelle année ca été ! Une année à me chercher, de réunions en réunions, de soirées en soirées j’ai pris le temps de me poser et de savoir ce que je voulais faire de ma vie. En juin dernier j’ai obtenu un BTS Commerce International et aujourd’hui j’ai attaqué une licence en alternance en marketing. J’ai rejoinds l’entreprise familiale pour un an. Mais je ne sais absolument pas ce que je vais faire de ma vie. J’ai une liste de métier écrite à propos de mon bts, de ma licence, mais pour le moment aucun nom n’est mien.

    Laissons passer le temps voir où le vent me porte et où je me laisse porter.

    Merci pour ton petit article très sympa.

    Bon week end!

    • Bonsoir little style boxe,

      Tu travailles dans la mode???
      Je suis en pleine reconversion et je souhaite travailler dans la mode
      Dans un premier temps travailler soit pour un site comme vitrines parisiennes ou dans une maison de prêt à porter
      Mais mon profil ne les intéresse pas car trop orienté scientifique
      Pourtant je suis passionnée et très motivée peut être peux-tu me donner quelques conseils je désespère !!!
      Merci de tes conseils

  24. Tres joli texte est tres jolie histoire!
    j’ai fait un peu pareil: avancer par la ou ca ne fermera pas de portes …
    sauf que moi j’ai presque toujours voulu etre decoratrice d’interieur, j’adore ca, et avec le boum que ca connait en france depuis environ 3 ans, je regrette presque parfois, et ca me donne tjrs envie …. mais quand on m’a dit ‘faut faire des etudes d’architecture’ j’ai laissé tombé!
    tu as de la chance d’avoir toutes les clefs en mains pour faire quelque chose qui te plait et quand tu le souhaites .. ne pas avoir de regrets est l’essentiel, ne pas savoir ce quon fera plus tard n’est pas bien grave, puisque de toute facon, tout finit par changer a un moment ou a un autre!
    bonne journee!

  25. merci beaucoup pour ce billet je me sens vraiment moins seule!je suis en 3eme année de musicologie et je ne sais toujours pas ce que je vais faire l’année prochaine, et c’est d’autant plus difficile, dans une famille ou tou le monde est en prepa ou dans des filieres “serieuse” comme le droit ou l’eco, d’etre en fac et en plus dans une matiere artistique ou”perte de temps” pour certains… .dans un sens je suis d’accord avec tout ce que vous dites, mais je viens d’une famille de profs ou on sait tres exactement ce qui se passera le lendemain, et c’est vraiment stressant de ne pas savoir ou on va arriver…ca ne vous arrive jamais de penser qu’un jour ça pourrait etre plus difficile au niveau financier?je sais que ce n’est pas des plus rejouissantmais moi cette idée m’angoisse! bonne journée quand même!

  26. Moi quand je serai grande, je serai écrivain !

  27. On dirait l’histoire de ma vie le début de ton histoire… Sur les bancs de la filière scientifique quand j’ai expliqué que je voulais être prof d’art depuis des années, on s’est bien moqué de moi! N’empêche qu’aujourd’hui, 6 ans après le bac, je suis prof depuis 2ans! Et bien heureuse de l’être!

  28. A vrai dire, je peux m’identifier complètement à ton histoire. En Seconde j’étais prête à faire une filière L mais à la dernière minute j’ai fini par écouter mes chers camarades qui la décrivaient comme une “filière poubelle”, une voie de garage qui ne menait à rien. Maintenant, en Terminale ES je me débrouille plutôt pas mal mais ce serait mentir que de dire que le Français ne me manque pas.

    Je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie mais je n’ai aucune intention d’aller en école de commerce comme beaucoup de mes camarades. J’éspère aller en fac d’histoire, ce qui me donnera quand même plusieurs années pour m’orienter ^^. J’ai choisi de ne pas écouter ce qui me disent que l’histoire ne mène jamais à rien. La vie est trop courte pour faire un BTS qui ne nous plaît pas, simplement parce qu’il y a un métier derrière.

  29. Bonjour,

    Cela fait plusieurs mois que je lis tes article, et je dois dire que je me retrouve vraiment dans celui-là. D’ailleurs, vu le nombre de commentaire dans le même style que le mien, je lui loin d’être la seule!

    En effet, après un bac ES, je me suis orientée vers une Licence de langues étrangères appliquées dans le but de faire de l’anglais sans devenir prof à la sortie. J’aime beaucoup ce que je fais mais j’ai souvent des doutes sur le futur. J’ignore si d’ici la fin de mon Master (en 2013, mais qui c’est ce qui me sera passé par la tête d’ici-là!) j’aurais trouvé ma voie.

    J’ai en effet un côté artistique qui m’accompagne depuis l’enfance, en particulier à travers la musique et la poésie. Alors du coup, je me demande parfois (souvent?) si j’ai choisi la bonne voie… On verra bien. C’est justement le fait de ne pas savoir de quoi l’avenir sera fait qui est excitant, comme tu le dis. Mon père a été interloquer quand je lui ai dis que je ne pourrais jamais travailler au même endroit pendant plus de 10 ans, voire 5… Je suis fascinée par les gens qui font le même trajet matin et soir pendant 30 ans. Mais comment font-ils ?! Etrange ^^

  30. 😀 je crois que les études d’arts appliqués mènent à tout. Je suis dans la même situation que toi, un peu de paysage, un peu d’art, un peu d’illustration et le pire: quand on me demande et que je dis que je travaille à la maison, on comprends encore moins, on crois que je suis femme au foyer…
    mais comme toi je ne sais pas encore ce que je serai quand je serai grande…
    😀
    Beau parcours en tout cas!

  31. Bonsoir!
    intéressant que tu nous fasses partager ton parcours. J’avoue que je fais partie des gens qui ont eu des tonnes d’idées au fil du temps mais qui n’ont jamais abouties… véto, styliste, monitrice d’équitation… voilà les idées qui m’étaient passées par la tête!
    j’ai finalement fait des études dans la mise en place de projets culturels. J’ai arrêté en juillet après avoir décroché une licence actions culturelles et promotion du patrimoine. Bien beau ce titre mais me voilà amie de l’ANPE… je suis un peu perdue, ma branche me plait énormément mais elle est super large et pas de boulot en vue au point de me demander si je ne vais pas me recycler dans une branche totalement différente (à mon grand désespoir d’ailleurs) !
    Je pense qu’avec les bagages que tu as tu finiras forcément par trouver quelque chose que te plait vraiment… quitte à monter ta boite?!
    Laissons du temps au temps…

    Bonne soirée!

  32. Pareil, j’ai jamais su et je ne sais toujours pas ce que je veux faire mais je crois en ma bonne étoile! Je me retrouve beaucoup dans tout ce que tu racontes parce que moi aussi, j’ai fait S pour avoir toutes les portes ouvertes, parce que mes profs étaient dépités de ne pas me voir aller en prépa ou en école d’ingénieur, parce que je sentais que ce qu’on me proposait ne me correspondait pas.

    Fin terminale, je ne savais toujours pas quoi faire après mon bac S (aussi) mais je savais que je voulais laisser tomber les sciences. Un jour timidement, j’ai soumis l’idée d’une filière artistique mais j’ai lu tellement de panique dans les yeux de mes parents que j’ai pas osé insiter. Du coup, je me suis dis que j’allais faire une prépa commerce sans en avoir plus envie que ça. Mais 3 semaines avant le bac, j’ai découvert lors de portes ouvertes qu’il existait des fillières de com à la fac (jamais entendu parler de com avant ça). Du coup, je me suis inscrite, j’ai été prise. Pendant ma licence j’ai fait plein de choses à la fois artistique, technique et théorique : photo, plan de com, montage, PAO… pile poil ce qui me convenait. J’ai passé 3 ans absolument géniaux pour une inscription sur un coup de tête!

    Et puis après, j’ai voulu aller voir du côté de la com mais orientée vers le secteur culturel mais très mauvaise expérience concernant l’école : c’est pas pour moi, je suis bien mieux à la fac Par contre, niveau stages et expérience professionnelle, ça a été génial. Et puis cette année, je suis revenue à la com, pure et dure en fac.

    Au début, toutes ces incertitudes, ça me faisait stresser. Maintenant, j’y vais au feeling et pour le moment, je ne me suis jamais trompée. Je sens comme des intuitions des fois et je me dis que si le vent m’emporte là, c’est qu’il y a un truc pour moi 😉

  33. Une vie pour l’art!! Un très beau choix..

  34. C’est étrange quand je ma reconnais dans tes mots, un bac S avec une note équivalente en math qu’en philo et maintenant en 3eme année de licence de physique chimie où je m’emmerde prodigieusement et où mes meilleures notes sont atteintes en epistemologie*!! Je veux pas abandonner si près du but mais en master je change de cap fini les cours théoriques vides de sens.

    *genre de philo/socio des sciences.

  35. C’est fascinant de lire tout ça. La dernière fois tu mentionnais l’idée du “canif créatif”… qqch comme ça. Et je t’avoue que “moi aussi”n je m’identifie assez a ce que tu dis.
    J’ai toujours rêvé d’être une grande styliste, je suis juste une styliste. Quoi que c’est déjà bien. Maintenant je veux devenir infographiste…. ce que je suis aussi un peu. Puis j’ai envie d’écrire, de dessiner, d’écrire un blog, de faire un one woman show comique, de devenir une grande écrivain…. Toutes ces choses que je fais “un peu”, mais jamais “complètement”.

    Au final, je en fais rien.
    Va falloir se concentrer ! Nom d’un schtroumpf!

    Bref, c’est tjs un plaisir de te lire, et d’y trouver de l’inspiration.

  36. C’est marrant, moi ça m’a fait TOUT le contaire:
    depuis que j’ai 12 ans et même avant car j’ai toujours aimé dessiner, je voulais être styliste, la mode me passionnait…Et tous mes choix scolaires ont été fait dans ce but précis: j’ai quitté le cursus classique alors que j’était première de ma classe et j’ai intégré dès la seconde l’école Auguste Renoir pour passer un bac d’art appliqué. c’est mes parents qui ont flippé…
    C’était génial, comme toi à Boule, je n’avais pas l’impression de travailler, d’autant plus que je venais d’un collège ultra strict et là cette classe d’artistes en devenirs et de profs qu’on tutoyais, les sorties de classes c’était pour faire les galleries du marais ou les musées…Et avec 5h d’histoire de l’art par semaine, ma passion pour l’art n’ a fait qu’augmenter!
    Communication, archi, design objet (dont le stylisme fait partie), archi d’intérieur…En trois ans, j’ai touché à tous les domaines des arts appliqués, une vraie révélation!
    J’ai ensuite intégré directement une école de stylisme-modélisme (oui, grace au bac art appliqué, pas besoin de l’année se mise à niveau! tout était calculé!) où je me suis épanouie. J’ai fais des stages dans de grandes maisons…Chloe, Givenchy…et j’ai été embauchée chez Sonia Rykiel où je suis restée deux ans…
    Mais la mode est un milieu très difficle…on subit un stress et des pressions permanentes qui n’ont parfois rien à voir avec la qualité de notre travail… Le quotidien est très difficile, après 3 nuits blanches et des mois de travail acharné, on ne voit plus du tout le côté glamour de la mode! Et c’est vraiment en y travaillant que l’on s’en rend compte…
    Du coup, aujourd’hui,je me retrouve toute con car je n’avais jamais pensé à faire autre chose…Tout ce que j’ai fait a toujours été dans le but d’être styliste et aujourd’hui je sais que je ne voudrais pas faire ca toute ma vie…
    Je me laisse encore du temps mais moi aussi je pense à à ce que j’aimerais faire plus tard, quand je serais “adulte”…Je ne sais pas du tout ce que je ferais mais la seule contrainte: être mon propre patron!!!
    Bon courage, et à bientôt car je lis ton blog très souvent!!

    Marie

    • Je n’avais pas lu ton post Marie…. c’est marrant, j’ai l’impression de me lire. Depuis l’âge de 12 ans, vivre, boire et manger mode. Scier les côtes des gens, se battre… Et un jour, comme tu dis si bien, on se retrouve “toute con”.

      Aaaah, je me sens moins seule ^^

      Merci !

      • oui moi aussi j’ai pleins d’autres “un peu” envies d’autres horizons, plus ou moins envisageable d’ailleurs… Devenir photographe, artiste peintre, ouvrir une librairie d’art, travailler dans le coin fleuriste chez Merci, vendre des pareo sur une plage en thailande, être DJ… j’hésites encore…ahah!
        Marie

  37. Quand j’serai grande, j’serai un petite japonaise!

    ; )

  38. Tu ne vas surement pas me prendre au sérieux 🙂 : Je n’ai que 15 ans, mais ce que tu dis décrit parfaitement ce que je vis. Et j’ai l’impression d’être une martienne parce que tout le monde autour de moi sait ce qu’il veut être. (Ingénieur, médecin…)
    Comme toi je suis … bien en Maths comme en littérature. Mais au fond , j’ai une âme d’artiste ^^ . Je ne me vois pas passer ma vie dans un bureau à faire des calculs ou quoi que soit dans ces eaux là.
    J’aime tout ce qui se rapporte à l’art : Photographie, écriture, Mode (l) 🙂 et j’espère en faire mon métier. Beaucoup de gens me ricanent aussi à la figure quand je dis vouloir faire quelque chose d’artistique (je vis au Maroc y a de quoi ) mais je m’accroche …
    Et comme l’a souligné Oré en haut 😛 :
    fille + esprit “artistique” = éternelle vagabonde 🙂

  39. Quand j’étais petite je voulais faire des habits comme le faisait avec mes poupées Barbie.
    J’ai réalisé mon rêve de petite fille et j’ai fait une école de mode pour être styliste mais le côté angoissant de ne pas savoir de quoi demain fait….
    J’ai finalement décidé de faire un métier bien tranquille, sans responsabilité….un truc carré et rassurant qui me permet à côté de créer, dessiner pour le plaisir et non pour “manger”….

  40. Moi je me suis toujours sentie un peu à part, parce qu’à 12ans je me suis dit “c’est sûr je serai professeur de français !”, à 22ans j’avais mon concours du premier coup, & je m’étais fait plaisir en maîtrise de lettres modernes l’année d’avant (je ne sais pas comment cela s’appelle maintenant … Aujourd’hui j’ai 29ans et je peux dire que j’aime toujours autant mon métier, je crois donc qu’on peut parler de vocation …

  41. Merci beaucoup 🙂
    Je ne sais pas ce que je veux faire, j’ai plein d’idées en tête, je fais juste les choses par amour et puis.. Je m’ennuie tout aussi facilement. Alors là ça me donne un peu de réconfort même si je ne m’acharne pas au lycée. Je fais le minimum, je fais comme je peux. Ce n’est peut-être pas la solution mais… Un jour, peut-être, je trouverais 🙂

  42. Quand ch’rai grande… je s’rai rien qu’une connasse.
    Pareil ici 🙂

  43. Tu as oublié que tu voulais être danseuse étoile, suite à je ne sais plus quel film…
    D’où tes 2 mois de danse classique interrompus par “j’ai mal aux chevilles”…

    • Marrant je m’en souviens pas non plus… Je devais trouver ça marrant d’être un “petit rat” 🙂

      • Tu voulais bien commencer par “petit rat”, pour terminer danseuse étoile…
        J’ai eu du mal à refourguer ton tutu et surtout tes chaussons de danse qui coûtaient la peau du cul…
        Et j’ai dû affronter la prof qui te trouvait très douée, comme plus tard ta prof de GRS…
        Je ne sais pas si tu te rends compte du nombre de fois où je suis passée pour une mère indigne…

  44. Quel billet rassurant.
    Qu’est ce qu’on veut faire quand on sera grand? Comme on ne finit jamais de grandir, que répondre…

    Je n’arrête pas de le dire ces derniers temps, j’ai suivi des rails (prépa lettres, grande école de com, poste dans une structure prestigieuse…), mais je me suis peut-être trompée de train…

    Ca fait plaisir de voir que tu as su changer ta destination de départ 😉

  45. Merci pour le fou rire que m’a provoqué le titre de ton article associé à l’image !

  46. Ma soeur qui pourtant avait fait une filière artistique n’a pas été accepté à l’école Boulle … Un de ses camarades de classe oui.

    Heureusement que tu as pris tes décisions assez tôt finalement car parfois faire marche arrière s’avère compliqué…

  47. Héhé, moi je voulais être “femme du président de la république” 🙂

    Et maintenant, je suis comme toi, bien incapable de définir mon métier de complète touche à tout. Mais en réalité, si j’en avais la possibilité, je ne ferais qu’écrire. C’est de très loin la discipline que je préfère.

  48. Je suis exactement dans la même situation!! je sais que je veux travailler dans la mode et j’y travaille mais il y a le côté créatif que me titille de plus en plus!!

  49. Oh, c’est drôle, j’ai fait le même genre de note hier soir (et je viens de me souvenir que c’est sur ton site que j’ai lu une expression que j’ai employée (le ‘couteau suisse créatif)) et finalement, j’ai le même genre de ‘problème’ que toi à l’époque (sauf que je n’ai pas la sagesse scientifique).
    Bref, merci. 🙂

  50. Aaah l’Ecole Boulle, mon grand reve ! Le problème c’est qu’il faut quand meme avoir un dossier scolaire béton … et une grande âme artistique ! Dur.
    En tout cas, ma chère Eleonore Bridge, merci bcp d’avoir fait cet article pour toutes les étudiantes perdues comme moi, c’est tout ce qu’il y a de plus encourageant, quand on est en phase de “recherche active d’avenir”, de voir que les autres ont autant galéré que nous. Continue sur ta lancée, car pour l’instant, ce côté “flou” te réussi et être passioné ds son job me semble méga important. Gros bisous. Chloé

  51. Le plus important, c’est de se recycler une fois qu’on n’aime plus ce qu’on fait. J’ai fait un bac Arts (lycée français), une licence en espagnol (au Canada). Trois ans de journalisme dans une salle de nouvelles. Puis j’ai fait un M.B.A. (maîtrise en gestion, équivalent de l’INSEAD) à Montréal, spécialisation en finance. Six ans dans le secteur bancaire, chargée des prêts aux grandes entreprises. Envoyée en Irlande trois ans, je suis rentrée au Canada et j’ai réalisé que je détestais traiter des dossiers jour après jour au siège social. Je me suis recyclée et ai fait une maîtrise en traduction. Je suis traductrice indépendante depuis plus de 20 ans et c’est ce qui m’a plu pendant le plus longtemps, puisque je pouvais choisir mes domaines de spécialisation et ma clientèle (il y a une pénurie de bons traducteurs au Canada). Tout cela pour dire que j’ai maintenant 52 ans et que j’envisage à nouveau quelque chose d’autre, de plus créatif. On n’arrête jamais d’apprendre à condition d’en avoir l’envie. Et on peut toujours totalement changer d’orientation à condition d’y mettre l’effort. Ce qui fait le plus peur, c’est le changement et trop de gens se morfondent dans leur boulot parce qu’ils ont peur de prendre des risques. La vie est trop courte pour se morfondre…

  52. C’est très bien de pas être fixée : imagine fonctionnaire à vie, moi c’est ça qui me ferait flipper ! J’aime l’idée de pouvoir “évoluer”…

  53. J’aime bien ton article! Moi j’avais des études bien précises, et là, vlan, entrée en master et… ben non, je ne veux pas faire ce que je voulais en fait, et même pas du tout! Alors là, je vais faire un M2 plus diversifié, où y’a que des trucs qui m’plaisent!

  54. Hen . Je viens de lire ton parcous et j’en bave. Moi , je suis en Terminale ES et apres m’être dit : ” Choisis une voie qui t’assureras un débouché” , j’ai finalement changé d’avis en revenant a ce qui me plait depuis toujours : le domaine artistique . Sauf que bon , j’ouvre les yeux un peu tard…En premiere je fournissais un travail tres irregulier (environ 10 de moyenne ) et ce premier trimeste de Terminale , j’ai ete plus motivée pour arriver à 12 de moyenne generale . N’ayant pas les sous pour faire une remise a niveau et une ecole d’art privée ( et puis je prefererais sincerement rentrer dans une ecole publique ou le niveau est meilleur ) , je ne peux que postuler pour 3 des 4 ecoles publiques ou comme tu le sais ,tout est sur dossier . Et voilà , je suis un peu dégoutée car cette filière est très prisée et donc très selective et j’ai bien peur qu’avec mon dossier ridicule ( ormi peut etre le 2eme trimestre de Terminale si je m’y mets vraiment ) , ca ne passe pas . Alors quoi faire ?
    Je trouve ca dommage qu’on nous ferme des portes si tot , que leur choix ne s’opere plus sur un système de “concours” . Moi , je n’avais pas de but donc je n’etais pas vraiment motivée , et maintenant que je suis sur de moi , c’est surement trop tard .
    En tout cas , voilà , toi “t’avais tout compris à la vie” , en te démenant pour avoir un dossier en béton , meme si tu devais aussi avoir des facilités 😉 donc j’ai juste envie de dire “Respect Eleonore Bridge ” puisqu’elle ne veux plus qu’on l’apelle La Mechante 🙂

  55. non, c’est juste que j’ai exactement le même parcours, à la différence que j’ai choisi une école d’architecture, d’abord, pour me rendre compte, 2 ans après que je voulais de l’archi d’intérieur.
    et aujourd’hui, après 2 ans en archi d’intérieur, je ne sais toujours pas ce que je veux faire plus tard, mais je sais que mes études me passionnent à un point que je n’aurais jamais imaginé.
    Merci, donc, quand même, ça me rassure de savoir que même si je ne sais pas trop ce que je veux faire plus tard, je suis pas forcément un cas desespéré!

  56. J’ai toujours été un peu perdue aussi de ce point de vue là, étant gamine, je voulais toucher à tout, soigner les dauphins dans les parcs aquatiques malgré ma peur de l’eau, être biologiste pour voyager (mais j’ai appris après qu’on restait dans un bureau tout le temps, moi je voulais ramasser les plantes et trouver des médocs) mais j’avais peur des insectes alors no way…
    Enfin bref, l’année dernière j’ai tenté une année de FAC en LEA, un échec total, des grèves m’ont fait perdre ma motivation, j’ai eu le temps de faire d’autres choses du coup et j’ai crée mon blog, et là ça m’a ouvert plein de choses !
    Cette année je fais l’école de commerce ISEG et je vise plus un boulot dans la comm, mais rien de précis, un truc sur le e-marketing, ou alors bosser plutôt du côté créa dans la pub… ou alors dans l’évènementiel… wedding planner… Ou alors personnal shopper… j’ai des tonnes d’idées en tête… je me vois bien monter ma boîte à la sortié, mais je ne sais pas trop où j’en serai dans 5 ans, pour le moment ce que je fais me plait, je comprends enfin ce que tu ressentais en restant en classe durant les pauses, car c’est enfin mon cas !
    Sinon j’admire la boîte où tu travailles, j’aimerais bien trouver une agence du genre sur Nantes, originale, girly, peut être que je la créerai, on verra ça dans quelques années.

  57. moi je pense que chacun décide plus ou moins de la tournure que prend sa vie. Mais il est vrai que cela dépend de beaucoup de paramètres personnels.
    Pour ma part, j’ai toujours adoré dessiner, créer. Mes parents n’avaient pas ou peu la fibre artistique, mais ils ne m’ont jamais brimés. Ma mère m’a toujours dit de choisir un métier dans lequel je me reconnaitrais, pour lequel je serais heureuse de me lever le matin. Et si cela était une passion, même peu rentable, pourquoi pas.
    Du coup c’est vrai que j’ai pas mal hésité pour choisir ma voie, tout en sachant que ma famille me soutiendrait. J’ai fait une école de stylisme, dans laquelle le côté superficiel me saoulait un peu , je préférais le côté arty et décontracté de mes cours de dessins… Alors oui je ne gagnais pas des masses au début, mais l’envie était là.
    J’ai bossé pendant 4 ans pour une boite de mode, qui m’a appris beaucoup de chose mais qui en terme de style ne me correspondait pas. Et je m’en suis échappée il y a un an, soutenue encore par ma famille. Je me suis sentie piégée, j’aurais pu y rester dix ans de plus, avec un bon salaire, passer styliste principale… mais justement, je ne voulais pas de cette sécurité, je voulais prendre les risques que je n’oserais pas prendre dix ans plus tard, avec des enfants et une vie peut être trop calculée. J’ai crée ma boîte il y a deux mois, et j’ai ouvert ma boutique, dans laquelle je compte l’été prochain vendre qqs unes de mes créas. Alors peut être que cela ne marchera pas, mais je me dis que le mérite est d’essayer, d’y mettre toutes ses forces. Et que l’important est de se sentir en harmonie avec soi même .
    (bon là j’arrête, c trop zen..:)

    • Salut! Je suis un peu comme vous toutes, j’ai mon bac STI arts appliqués et je suis en 1ère année design textile sur paris.. malheureusement je me rend compte que c’est pas vraiment ma voie!
      Tu as bossée dans une école de stylisme, mais la qu’elle, sans vouloir être indiscrète?
      Je me renseigne un peu partout, le monde de la mode m’a toujours donnée des frissons mais je ne sais pas vraiment quel travail me correspond..

  58. Whaouh beau parcours !! Tu fais, comme moi, partie de l’equation qui permet d’expliquer pourquoi le nombre d’étudiants en TS est si élevé… Pareil que toi TS, sauf que j’ai eu l’inspiration au moment des choix RAVEL de m’inscrire en fac de droit, et la… LA REVELATION, c’est fait pour moi ce truc!

    A force de critiquer la filiere litteraire (“y a pas de debouchés”, c’est pas les etudes post bac qui doivent permettre de trouver un job?) et la filière ES (“c’est un truc de glandeurs”, c’est vrai, le prix nobel d’économie, il fait ça entre 2 parties de ping pong), on se retrouve avec de bons eleves presque forcés d’aller en S (et des parents qui foutent la pression accessoirement). Alors que les VRAIS litteraires ne sont pas necessairement mauvais en maths, mais malheureusement c’est plus facile (en tout cas moins soumis à la subjectivité du correcteur) d’avoir 17 en maths qu’en philo!

    • Merci pour ce commentaire qui me fait bien plaisir. J’ai fait partie de ces “bons élèves” : je m’en sortais bien partout. Les profs/les gens me conseillaient donc de faire S. Mais je le savais, moi, que j’étais une littéraire ! Comme j’ai la chance d’avoir des parents pédago, ils ne m’ont pas mis la pression et j’ai réussi un très bon bac L…

      Et que ce soit bien clair, j’ai BOSSÉ en première et term. Ça me dégoûte à chaque fois que j’entends que les S sont les seuls à bosser. Le travail est différent, c’est tout ! Maintenant, je suis traductrice (j’ai fait une très bonne école, soit dit en passant) et je me demande bien à quoi m’aurait servi un bac S (même si je suis à peu près sûre que je l’aurais eu)… Et moi, au moins, je me suis éclatée en cours dès la première !

  59. Merci beaucoup pour ce post !
    Je suis en 1ereS et je ne sais pas ce que je veux faire…
    J’ai choisi la filière scientifique pour ne me fermer aucune porte mais je sais que j’aime l’art et que je ne me vois pas ingénieur ou un truc du genre.
    Seulement voilà, on est toujours tenté d’aller faire une école prestigieuse bien tranquille (dans le sens “voie toute tracée”, j’entends), et on verra après pour ce qui est du développement de la créativité… Alors dois t-on s’ennuyer quelques années dans quelque chose qui ne nous correspond pas mais qui nous assure un avenir (et encore de nos jours, c’est pas dit !^^) ou bien entrer tout de suite dans une école d’art, où l’on est sûr de rien mais on l’on fait ce qui nous plaît ?
    L’éternelle question… =S

  60. Tout pareil! quand j étais petite, je voulais être danseuse au Crazy horse ou Mylene Farmer (ou j étais ambitieuse..). Puis je me suis raisonnée, j’étais trop petite pour etre danseuse a poil, et pas assez rousse pour etre chanteuse sans voix…Je me suis donc lançée dans le social, avec une brillante école, ou j ai été brillamment recue au concours…Et j ai tout laissé tombé! Aujourd hui je zone en fac d anglais, et je fais un bts design de mode par correspondance, et quand jserai grande, jvoudrais faire plein plein plein de choses!!!

  61. Ca me fait un bien fout de lire cela !
    Je ne sais pas non plus où je serais plus tard et cette idée me plait, alors lorsque l’on me demande dans les entretien “où vous voyez-vous dans 5 ans (voire 10 ans)” je répond toujours la même chose : “je n’en sais rien, je n’ai pas de projet qui me permettent de savoir où je serais et ce que je ferais”.
    Ils aiment pas trop ça mais bon, c’est moi!

    J’ai fait le même type d’article sur mon blog, me souvenant avec nostalgie du temps où je voulais faire dessinatrice.
    http://mespetitsboulots.over-blog.com/article-moi-quand-j-serais-grande-39657017.html

  62. Hi hi mais c’est bien de pas savoir quoi faire… comme ça on fait plein d’expériences, et on trouve plein de trucs qui nous plaisent… Moi je savais ce que je voulais faire (archéologue) mais j’ai passé un diplôme de bibliothécaire (ouais c’est la même chose: de la poussière je sais) et j’ai fini dans les assurances alors…

  63. Ahhha mais c’est moi ça! Je suis étudiante et mes études me plaisent! Mais pour la suite, tout est dans le brouillard!!!
    Quoique j’aurai bien récupéré ton poste chez loréal!

  64. en te lisant, je me retrouve à 100%
    c’est agréable car à mon âge avancééé (28 ans), bcp me regarde comme une folle!
    moi, j’aime ne pas savoir où je serai ds 1 an!ça met du piquant dan sla vie!

    petite anedocte: j’avais été embauché chez P&G il y a qq années et la première chose que l’on te donne, c’est un cd d’évolution de carrière qui te dis où tu seras ds 30 ans….tous mes collègues étaient ravis de ce cd, moi, je suis partie en courant 😉

  65. Intéressant tout ça ! Avec les conseillers d’orientation de nos jours, on est toujours censé choisir la voie scientifique. J’ai fait une première approche de la physique-chimie pour me casser les dents et me retrouver en économie ou j’avais aussi un 4 de moyenne. Grâce aux maths et aux langues, j’ai pu passer le cap du bac et faire “ENFIN” ce que je voulais, moi !
    Le pire c’est que beaucoup de gens dans les écoles d’art ont essayé une autre voie avant, histoire de rester rationnel… heureusement que le déclic se produit !
    Sinon on aurait pas des jolis blogs comme le tien…

  66. C’est très intéressant de te connaître un peu plus (pas souvent eu l’occasion de parler aux rares soirées où je t’ai vu) Tu as eu bien raison de partir, il ne faut jamais se réveiller un jour à 50ans en se disant qu’on aurait pu faire autre chose de sa vie…c’est ma pire crainte!

    • Pareil, je me suis même fixé mes 30 ans comme petite année bilan : ce jour là je ne veux pas me dire que je n’ai pas avancé, pas appris, pas progressé : une de mes autres angoisses.

      Et c’est vrai que c’est dommage qu’on ne se connaisse pas mieux 😉

      • Mes 30ans me font flipper aussi….et c’est dans moins d’un an et demi!
        Vite, vite il faut que j’me bouge! \^O^/

  67. mercii Mlle Bridge (puisque maintenant c’est plus la méchante ^^), moi aussi je veux faire un peu tout et n’importe quoi, tout pareil j’ai fait la “voie royale” S, et j’ai arrêté médécine pour partir un an à new-york, trop besoin d’air, d’art… enfin voilà, moi quand je serai grande jveut faire plein de choses et ne pas être cantonnée à un seul job, maîtresse!!! Et non, ça ne veut pas dire que l’on ne va rien faire de sa vie comme l’entendent certaines conseillères d’orientation, juste que l’on a besoin de se renouveler!

  68. mais…euh…quand tu dis : ” j’avais une petite âme d’artiste et un cerveau droit pourtant bien opérationnel, difficile de choisir” si on adhere a la therorie des hemispheres dichotomiques (mythe balayé il y a quelque annnées avec des etudes a l’aide de scanner), c’est le cerveau gauche qui est supposé être le siege de la raison et de l’analyse; et la cerveau droit le lieu de l’emotion et de la creativité.

    ceci dit, j’ai cotoyé en ecole d’Art, des personnes avec des parcours plus que variés: sage-femme, math sup, traducteur,…ce n’est pas incompatible ^^

  69. Ah tu étais en EVEC… c’est sûrement pour ça que je t’ai très peu croisée!

    Même si tu as une prédisposition naturelle à avoir envie de faire pleins de choses, Boulle y a sûrement bien contribué: tu en sors avec l’impression que tu peux tout faire, toutes les étapes du projet, du brief à la réalisation en passant par la créa de A à Z, et dans le monde du travail, tu n’interviens en vrai que sur 1 à 2 étapes d’un projet.
    Rien de plus frustrant et de plus enfermant quand on a envie de pleins d’autres trucs (et je sais de quoi je parle, je me sens un peu “sous exploitée” dans le même genre de job que tu faisais chez HR)
    Ce que je me demande, c’est comment tu as réussi à sortir de cette voie royale..?

    • Eh bien j’ai beaucoup chialé !! Sortit de la voie royale ce n’est pas évident, c’est même très angoissant, on a peur de faire une énorme connerie.

      Après je n’ai jamais fait mes choix sur des coups de têtes, c’était toujours mûrement réfléchi, avec un plan B derrière, car même si on veut se sentir libre il faut quand même être prudent…

  70. Un billet bien à point : je suis en plein marasme professionnel et grand questionnement “mais qu’est-ce que je voudrais faire quand je serais grande?”
    J’ai mis toutes les chances de mon côté pour arriver en agence de pub. J’y étais bien les premiers temps, mais aujourd’hui, je ne suis pas sûre que ce soit VRAIMENT ce que je veux faire…
    Pour l’instant, je n’ai pas de réponse, mais ne pas savoir me stresse un peu, ne serait-ce que pour trouver un “truc” bon pour mon bien-être !! et surtout savoir où aller !

    Mais c’est bien de voir que d’autres, comme toi, arrivent à faire leur petit bonhomme de chemin à leur sauce 🙂
    Keep going…

  71. Jusqu’en Terminale je ne savais pas vraiment quoi faire. A 17 ans, comment être sûre de ce qu’on veut faire dans la vie? Le bac en poche, merde, je fais quoi? Et puis, comme toi, je me suis dirigée vers des études scientifiques, en me disant que c’est ce qui m’ouvrirait le plus de portes… Et j’ai fini ingénieur! Depuis, j’ai fait trois boîtes différentes et je suis partie à l’aventure à l’étranger pendant un an. Je cherche encore ma voie, mais tellement de choses m’intéressent… Problème, la réorientation, c’est pas aussi évident que ça, surtout en France où, souvent, seuls les diplômes comptent. Mais à lire ce post et ces commentaires, je suis encore plus persuadée qu’avec de la motivation et de la persévérance, on y arrive, non? A condition de tomber sur des gens qui sont prêts à nous donner notre chance…

  72. (désolée pour le message ci-dessus) Je vais te raconter un peu ma vie, j’ai toujours su que je voulais faire un truc artistique petite c’est archi (comme papa) mais j’ai changé d’idée je voulais faire du design de mode, aujourd’hui je suis en bts design de produits et la ou j’aurais besoin de toi c’est quand j’ai vu il y a quelques temps deja que tu avais fait un bts com’ visuelle et ensuite un dsaa design de produits, on m’avait dit que c’était impossible de faire un dsaa ne correspondant pas au bts étudié. Comment tu a fait pour passer de com vis a design produit ? Parce que je me pose plein de questions (je suis en 2e année) sur les écoles auxquelles je dois postuler.

    Je te remercie, Bises

    Clem

    • En fait je n’étais pas en comm visuelle, mais en EVEC (expression visuelle espace de communication). On faisait de l’espace, un peu d’objet, et de la comm, c’était un peu de tout. A boulle ou pouvait très bien passer de ce BTS au DSAA design ou archi. C’était comme ça…

  73. Ton parcours ressemble pas mal au mien : un petit côté artiste et plutôt bonne élève. J’ai hésité un peu entre des études d’art ou des scientifiques, et j’ai finalement choisi la voie de la raison. J’ai fait pharma, comme ma grande soeur, qui rêvait de ça depuis qu’elle avait 3 ans… Pour ma part, je ma suis décidée à la fin de la terminale… En fait ces études ne me ressemblaient pas, rien de créatif du tout… Mais j’ai persévéré, voyant l’utilité de ce diplome qui m’assurait un boulot et une vie confortable, sans trop savoir où ça me mènerait, et surtout à défaut d’autre chose… Et puis j’ai adoré ma vie étudiante, vécue à fond, donc ça aidait !
    Aujourd’hui, ça fait 4 ans que je bosse dans une boîte où j’ai quand même trouvé un boulot alliant mes passions et mon diplome, j’ai eu de la chance, j’en suis ravie. Mais je sais que je ne ferai pas ça toute ma vie et comme toi je ne sais pas trop ce que me réserve l’avenir. De toutes façons, aujourd’hui les reconversions sont courantes et pour ma part je me vois bien changer complètement de domaine un de ces jours !

  74. Pareil! Sauf que moi, j’ai fini aucune étude que j’ai commencé. Pourtant les dernières j’aimais bien: la déco d’intérieure. Mais ils ont décidé de fermer la section alors que j’étais en 2ème année. Et puis ben, pas l’choix, faut bien bosser pour gagner sa croûte.
    Depuis je travaille chez H&M. C’pas si mal après tout.

  75. Ah ! Pareil pour moi… Louis-le Grand, prépa, grande école, voie royale. Sauf que j’étais pas une reine et ce n’était pas pour moi. Pauvres petites filles trop scolaires 😉
    Alors comme toi quand on me demande ce que je fais, des années plus tard, je réponds “ça dépend…” et j’avoue que j’aime bien ça aussi, même si je suis en total décalage avec la plupart de mes amis.
    Eléonore, tu voudrais pas qu’on soit copines un jour ?
    Pour preuve de ma bonne foi, j’adorerais écrire un article sur toi… une chance que tu acceptes de répondre au questionnaire chic & geek un de ces jours ?
    je t’embrasse
    Anne

    • Ça dépend c’est quoi ce petit questionnaire ?

      • Oh t’es là 🙂
        Je t’envoie un mail et puis tu feras comme tu voudras… Après tout je n’ai rien à perdre à tenter ma chance.
        Merci en tous cas d’avoir pris la peine de répondre à la question initiale.
        Anne

  76. Si,si. moi je me souviens que tu voulais être vétérinaire;
    Et que tu dessinais des petits animaux, lapins, écureuils…. mais des lapins surtout !!!!!
    Avec un style bien à toi !!!
    Le côté artistique était finalement déjà là !!!
    Et que notre chère “Mamy Grenouille” comme l’appel Valentin aujourd’hui, était trés fier de ces ces chefs d’oeuvres quelle afichait sur le mur de la cuisne(tu vois duquel je parle, évidemant !!!).
    Biz.

    • C’est marrant je ne m’en souviens pas du tout 🙂 Je devais pas vraiment vouloir être vétérinaire… C’était sûrement un mensonge pour tromper la famille !

  77. Cet article m’interpelle!!! Après des études de compta, je suis comptable et franchement qu’est que je m’ennuie!!! Le problème c’est que je ne sais pas du tout quoi faire d’autre… Encore un peu d’appéhension à me lancer dans autre chose mais ça ne serait tarder!!!!!! Vive la liberté!

  78. Savoir ce qu’on veut faire, je trouve ça dur.
    Pour moi, c’est un peu l’inverse : je veux faire plein de choses différentes, j’ai plein d’envies… mais faut aussi voir que tout n’est malheureusement pas possible. Zut.

  79. très beau parcours, et parce que tu as été et reste brillante, tu peux te permettre de faire ce que tu veux. ce n’est pas le cas de tout le monde. Encore faut-il rappeler aux jeunes que quelque soit les études qu’on fait il faut les réussir sinon on est pas libre de choisir.

    Et je crois que c’est là la clé et aussi pourquoi beaucoup de personnes se nourrissent de rêves sans avoir les bonnes clés et se plantent. Mais c’est un avis qui n’engage que moi.

    • Oui, je sais que j’ai eu le loisir de choisir car je me suis toujours donné à fond, je n’ai jamais rien lâché et ça c’est super important. Travailler dur m’a donné cette liberté.

      C’est donc loin d’être forcément facile.

      • on a rien sans rien c’est certain. Je suis en statut auto entrepreneur et pourtant j’ai une famille mais un mari avec boulot stable…je ne regrette rien et ma famille non plus.

  80. un bien beau billet, un très beau parcours scolaire!! j’en reviens pas ce cv de fou que tu as!! et c’est vrai qu’il est bien difficile de trouver le métier de ces rêves… moi c’est pareil, j’ai une facheuse tendance à me lasser.

  81. C´est marrant ca me rappelle qqch! moi j´ai fait Bac S, Prépa HEC et maintenant je travaille en agence de Pub et crée des bijoux…
    Par contre le flou artistique totale j´ai pas encore le courage, je suis plutôt du genre prudente…

  82. Jolie vision de la liberté ! Amuse-toi, tu as raison, il n’y a que ça que l’on gardera.

  83. c’est marrant ceux qui disent ne pas savoir ce qu’ils veulent faire, s’ouvrent plein de portes, comme une certaine peur de ne pouvoir etre pris nulpart.
    Ma soeur a travaillé dans l’evenementiel en UK et quand ils ont voulu la prendre en CDI elle est partie, son excuse: je veux pas que tout soit bouclé.
    elle va au States, elle travaille dans une grosse boite de publicité, le directeur de la boite voulait l’augmenter et la garder, elle: non je me cherche encore, puis j’aime etre libre.
    Mais elle se plaint quand meme…C’est drôle et intrigant.

  84. Bonjour Eleonore,

    Je parcours régulièrement ton blog, mais ton post d’aujourd’hui m’a particulièrement interpellée…
    Des études supérieures puis un job dans la mode puis, une fois que la machine est lancée, j’ose m’avouer que ce n’est pas ça que je veux et que je suis malheureuse! donc je plaque tout et écoute enfin cette petite voix qui me souffle ce que j’aimerais vraiment faire de ma vie…
    C’est pas facile mais comme on se sent mieux! Tout est possible lorsqu’on s’en donne les moyens…

    • Bonsoir,

      Tu as travaillé dans la mode alors peut être pourrais tu me donner des pistes pour décrocher un boulot
      J’ai un parcours d’étude scientifique mais mon amour pour la mode est resté et aujourd’hui je sais que c’est dans cet univers que je souhaite évoluer
      Mais voilà je n’ai pas le profil pourtant j’ai l’envie et la motivation
      Merci à celles qui me donneront des conseils

  85. c’est drôle on a les même diplôme, sauf que j’ai fait olivier de serres.
    et tout pareil, fraichement diplômée, je ne sais pas ce que je veux faire!

    leen

    • C’est normal, mais tu vas trouver : multiplie les rencontres, vois des gens qui ont fait tes études, etc… Ça te donnera des idées.

  86. J’ai un parcours différent mais au final mon “raisonnement” a été identique. Au final, aujourd’hui, je ne gagne pas une fortune mais je fais exactement ce que je voulais faire quand j’étais petite (en dehors de devenir la femme de McGyver mais c’est un autre débat ^^) alors qu’à l’époque ce n’était que le rêve d’une gamine qui a vraiment trop d’imagination. Aujourd’hui, flou artistique oui, mais flou voulu… ,parce que la vie est trop courte, en gros c’est ça …

  87. Les parcours les plus atypiques sont de loin les plus intéressants. 🙂

    En attendant, je ne sais toujours pas quoi faire, lalala. Mais savoir ce que l’on ne veut pas faire, c’est déjà un bon début, non ?

    Bonne journée

  88. “Quand ch’rai grande, j’veux être une saltimbanque, comme toi !”

  89. Je me reconnais totalement dans ton article. La société dans laquelle on évolue tous les jours nous force plus ou moins à devoir nous insérer dans une case sans trop en sortir et ce système est totalement inadapté pour certains d’entre nous. J’ai fait des choix par le passé sans trop savoir où j’allais, puis j’ai recommencé sans trop savoir exactement où je vais. Je crois que je suis comme toi, j’aime bien ce flou et je ne veux pas savoir. Je préfère me laisser porter, on verra bien !

  90. Je me retrouve vraiment dans ce que tu dis, et d’un côté, je me dis que je ne suis pas la seule parfois à changer de chemin en court de route.. même s’il s’agit d’une route parallèle je veux dire, une route de campagne pleine de nids de poule parfois mais plus aventureuse, donc plus palpitante..
    C’est vrai on croit que quand on est étudiant, quand on “sait ce qu’on veut faire plus tard”, ben voilà, on sait point à la ligne, on est lancé et on ne doutera plus de ce parcours.. Faux !
    On a aussi le sentiment qu’une fois la voie choisie, les études faites, pas de retour en arrière possible .. c’est vrai là c’est plus dur, mais il faut suivre ce qu’on ressent vraiment c’est important je pense, quoique les autres pensent. Il n’y a pas de parcours type, et je suis partisane des parcours accidentés et en zigzag qui sont finalement beaucoup plus riches.
    Et demain, Oh-Oh .. qu’explorerons nous donc ?

    • Hi hi… Vive les petites auto-entrepreneuse ! Moi je me dis, tant que j’ai pas une famille à nourrir je fais bien ce que je veux (sans faire trop de bêtises quand même).

  91. Ah si j’avais eu un discours comme ça en conseil d’orientation plutôt que “Mademoiselle, vos notes sont excellentes, l’université s’impose!”.
    J’ai +/- le même parcours.
    Sauf que moi, j’ai (presque) éteint la petite flamme artistique dans une fac … de droit!
    Avant de m’y inscrire, j’ai étalé les programmes des facs “littéraires” et j’ai pioché presque à l’aveuglette (oui, c’était débile, mais j’étais perdue; tout ce que je savais, c’est que les maths me filaient de l’urticaire!).
    Plus éloigné de l’art que ça, tu meurs… Mais au bout d’un an, ma chambre d’étudiante était remplie de dessins, de découpages, de sculpture en tout genre. C’est quand j’ai commencé à dessiner sur mes feuilles d’examen que j’ai eu (enfin) la révélation! Etudes d’arts appliqués et graphisme pour moi aussi.
    Là, ça fait 4 ans que je bosse et j’envisage déjà une éventuelle reconversion…
    Tu crois que fille + esprit “artistique” = éternelle vagabonde?
    En tout cas, ça me plaît. A 25 ans, je sais déjà que j’aurais plusieurs vies, c’est un anti-morosité plutôt chouette…
    (Oops, promis, mes prochains com’s seront + courts)

    • Si on ne pouvait pas se réinventer un peu la vie serait bien triste. J’ai vu mon père changer tant de fois de travail et de vie que je me dit aussi que c’est tout à fait possible 🙂

  92. Ça consiste en quoi exactement “chef de projet merchandising” ?
    J’ai toujours été perdue qu’en a mon avenir professionnel (surtout en ce moment) et ton poste arrive au bon moment pour moi !
    J’aimerais changer d’emploi mais je ne sais pas pourquoi faire… Gros problème !?
    En tout cas merci.

    • Chez l’oréal avec ce titre je dessinais les stands grands magasins (printemps, galeries lafayettes en France) un peu partout dans le monde : en chine, amérique latine, pays nordiques, italie…etc. C’était plus de l’archi intérieur semi éphémère (durée de vie d’un stand = 5 ans).

  93. J’étais aussi en maths sup/spé, et bizarrement, rares sont ceux qui y sont allés par vrai choix. Et ils sont nombreux, ceux qui ont fini, quelques années après, par faire autre chose qu’ingénieur, et souvent ça n’a rien à voir. (ceux avec qui j’ai gardé contact au moins)
    Mais en tous cas, être obligé de faire un choix de vie à 18 ans (ou même plus jeune), c’est cruel…

    Plus de saltimbanques sur les bancs des cours de math… ah ! le rêve
    (et c’est une prof de math qui parle)

  94. j’ai un peu ce genre de problèmes… je fais un peu de tout… quand on me demande ce que je fais dans la vie, je réponds que je me suis spécialisée en écléctisme… j’ai jamais su non plus… en fait, je crois que je voudrais TOUT faire… nous v’là bien barrées… maintenant ce n’est plus vraiment un problème, sauf que mes parents ont toujours pas compris pourquoi, après un parcours scolaire brillant, je me suis sauvée en Italie pour faire de tout et de rien… c’est long je sais! c’est pas si simple! là où les gens se résument en deux mots, ils nous faut deux pages 😉

  95. C’est réconfortant de voir des gens vagabonder un peu avant de trouver leur chemin, pour faire ensuite ce qui leur plaît.
    Moi aussi j’ai traînouillé, hésité, mais aujourd’hui je suis très contente d’avoir pris le temps de choisir vraiment, et d’avoir pris confiance. C’est une chance de faire un travail qu’on aime!

  96. Trèèèsssss joli parcours!! C’est très bien d’avoir touché à tout.
    J’ai fait un bac arts app et c’est tellement passionnant, enivrant….Tu peux être fière de ton parcours !

  97. C’est bien de motiver les jeunes à faire des études parce que c’est trèèèès important.
    Malheureusement ou heureusement, on finit rarement par devenir ce qu’on voulait au début….Tout le monde trouve sa voie un jour ou l’autre si on s’y accroche 😉

    ccdiffrent.over-blog.com

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