Maman les ptits gâteaux :D

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Crédit photo : Heriott Grace

Je suis une incorrigible flemmarde, je ne me suis toujours pas VRAIMENT mise à la cuisine comme promis dans mes résolutions de l’année. Je veux dire VRAIMENT, parce que je me fais à manger, des ptites salades, j’essaie. Mais je n’ai rien appris, aucun geste malin, truc de cuisinier ou recette clé à customiser.

J’ai donc pensé que j’aurais plus envie de m’y mettre en commençant par les gâteaux, parce que c’est joli et donc je pourrai faire des photos (grooooos moteur me concernant, l’idée de faire un bel instagram de mon chef d’oeuvre), et ça rend tout le monde heureux. Et je me suis acheté ce livre qui est foufou !

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Hyper joli, avec toutes les bases de la pâtisseries, des infos « chimie » de la cuisine pour ravir la 1ère de la classe en moi, et cerise sur la forêt noire, on dirait qu’on peut monter une pâte à choux les doigts dans le nez (toutes ces expressions se marient si mal :D).

Je vais donc m’y mettre oui si si promis, pour un jour arriver à la cheville de ces jolies choses :

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Shopping

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Sporty Spice

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Mini-jupe Asos, T-shirt Asos, collants Wolford*, Trench Asos, baskets en cuir adidas

Plus ça va plus j’ai la flemme de porter autre chose que : des baskets, une jupe qui serre pas le bide, un T-shirt croppé et un trench. Mon uniforme officiel de ce printemps 2015.

Le plus important étant : QUE ÇA SERRE PAS LE BIDE (donc gaffe aux collants qui peuvent tout niquer).

Ca fait longtemps que j’ai besoin d’avoir une grande liberté de mouvements dans la vie de tout les jours. Pour aucune raison vu que je suis assise devant un ordinateur toute la journée, juste l’envie de me sentir bien.

J’ai longtemps privilégié les shorts courts, avec lesquels je pouvais tranquillement m’assoir sur mes genoux comme une petite japonaise, mais souvent, même quand c’est stretch, comme j’aime bien la taille haute ÇA SERRE LE BIDE. Je devrais peut être essayer des shorts taille haute de femme enceinte ça a l’air tout douillet sur le bidou (ceci n’est pas une manoeuvre habile pour glisser discrètement un bébé dans ma vie promis).

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PHOTOS ELEONORE BRIDGE & OLITAX

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Little miss photoshop

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Photo : Mario Testino

J’imagine que vous avez aussi vu tourner les vidéos de retouches photoshop du studio Rare Digital Art ce début de semaine sur internet : en particulier celle ci et ses 6 heures de retouche.

Beaucoup de gens se sont indigné, et à raison, de voir à quel point on déforme la réalité en créant un modèle de perfection à impossible atteindre avec des images pareilles.

Ça m’a fait penser à une petite anecdote personnelle que j’avais envie de partager avec vous.

Quand j’étais ado j’étai fascinée par les magazines et la photo, je collectionnais les plus belles pubs dans un grand classeur et placardais des affiches récupérées dans les magasins de fringue (Morgan principalement, mon obsession) dans ma chambre. Comme pas mal d’autres filles de mon âge en somme, je ne faisais pas figure d’exception.

Et si mes calculs sont bons je pense que de 15 à 29 ans j’ai eu honte de ma peau : pas celle de mon visage car j’ai eu la chance d’être totalement épargnée par l’acné juvénile, mais celle de mes jambes. J’étais incapable, même l’été par grosses chaleurs de sortir sans porter un collant chair.

La vue de mes guiboles et sa peau clair presque transparente qui laissait apparaître petites veines et pores de la peau m’était insupportable j’avais l’impression d’être sale. Et la perfection que m’apportait les collants était magique à mes yeux.

Et j’ai fait ça pendant 14 putain d’années ! J’ai eu honte de mes jambes pendant la moitié de ma vie quand j’y pense aujourd’hui ça me rend malade de rage : si je n’avais plus de collant je portais un pantalon même si il faisait chaud. La folie !

Et je me suis débarrassé de ça l’année de mes 30 ans, cette année folle ou j’ai enfin pris confiance en moi et où j’ai arrêté d’avoir peur du regard des autres, plus besoin de collants chair pour me sentir présentable. J’ai au contraire commencé à trouver ça plutôt joli d’accepter ces petits détails qui me dérangeaient auparavant.

C’est aussi là que j’ai arrêté de porter des soutien gorge et de photoshoper mes petites imperfections sur ce blog, je ne sais pas ce qui a pris à mon corps mais il a enfin pris le dessus sur mes névroses obsessionnelle de sois-disant perfection féminine.

Merci mon corps !