You win when you beliiiiiiiiieve

wish

Des petits voeux, achetés au Parlour of Wonders à L.A

Telle que vous me lisez je suis sur mon canap encore en pyjama en train de chanter très très fort par dessus mes enceintes « When you believe » de Mariah Carey et Whitney Houston. C’est ça quand on est free lance on peut passer la matinée en peignoir les cheveux vaguement relevés à bosser sur son ordi en matant des Disney ou E! du coin de l’oeil.

Donc je chantais (oui là c’est fini) et j’étais un peu emportée dans mon délire « You win when you believe » en me disant « ouais j’y crois alors je vais y arriver ». Sauf que hahaha c’est totalement faux, j’ai toujours été une horrible pessimiste, dans chaque petit bonheur j’imagine la mauvaise fortune tapie dans un coin, prête à bondir au moment où j’aurais baissé ma garde, me croyant heureuse pour toujours.

Ces dernières années ont été une révélation pour moi : je me suis mis à mon compte, et j’ai enfin commencé à avoir une vie qui m’allait comme un gant. Se lever chaque matin avec plaisir et l’impatience de me mettre au travail ça a l’air tout simple comme ça mais c’était juste mon but dans la vie.

Je chéris cette vie et en même temps elle me fait peur : c’est tellement chouette que j’ai l’impression que c’est provisoire, un peu comme quand on est en vacances et qu’on sait bien que la plage, le soleil et les copains ça ne va pas durer.

Et je n’arrive pas à me décider : est-ce que cette crainte gâche mon plaisir ou bien est-elle un moteur qui me pousse à faire tout mon possible pour que ça continue à marcher ?

Je pense que c’est un peu le lot de tous les free lance… Il y en a-t-il dans la salle qui mène une vie tranquille et heureuse depuis longtemps pour me rassurer ?

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53 comments on “You win when you beliiiiiiiiieve

  1. 2 mai 2013 at 10:22

    En octobre cette année, ça fera 19 ans que je suis traductrice littéraire free lance, que j’adore ça et que je n’ai jamais connu une seule période de chômage technique, y compris depuis 2-3 ans que l’édition se porte bien mal. Moi aussi, j’ai constamment l’impression que c’est trop beau pour durer et que ça va finir par s’arrêter. Je vis toujours avec cette petite angoisse… et du coup, je me défonce pour faire du bon boulot et respecter mes deadlines. Ce qui est peut-être la raison pour laquelle ça continue :-)

  2. 2 mai 2013 at 10:49

    Il est beau cet article. Les doutes sont le lot de tous ceux qui veulent faire de leur mieux, je crois.
    Alors keep going ! Tu nous inspires tellement.

  3. 2 mai 2013 at 10:50

    Moi j’essaie de ne pas trop penser au futur ça m’angoisse!

  4. 2 mai 2013 at 10:50

    Hmmm a va faire 10 ans pour ma part, d’abord styliste, puis maintenant comme illustratrice et c’est vrai que c’est un pur bonheur. Peut être que tout cela se terminera à un moment, mais je ne préfère pas y penser et en profiter et surtout ne pas arrêter pour que ça dure le plus longtemps possible! Le seul point noir je trouve c’est que tu ne parles à personne quand tu bosses chez toi.
    Moi je suis plutôt le contraire, je suis plutôt très optimiste et persuadée que la crainte apporte finalement quelque chose de bon.

    • 2 mai 2013 at 12:57

      Tu as pensé à des bureaux partagés ? Moi j’en ai et honnêtement ça change tout ;)

  5. 2 mai 2013 at 11:18

    Je ne peux pas te dire, mais comme je me sens un peu freelance en étant salariée mais en télétravail en province, et ne bossant depuis ma terrasse pour une chouette marque de pompes, et ben je suis comme toi : j’ai l’impression d’être tellement chanceuse que ça va bien se terminer un jour.
    Peut-être, mais si on fait tout pour que ce plaisir ne s’arrête pas, on peut le prolonger d’autant non ?
    En attendant, gavons-nos de bonheur et de bonbons.

    • 2 mai 2013 at 12:58

      Tu as un employeur bien intelligent miss !

      • 3 mai 2013 at 14:24

        Exactement, un patron tellement cool. Dommage que tu l’aies loupé au bureau en venant chercher tes boots !
        (comment ça j’en ai trop dit ?)

  6. 2 mai 2013 at 11:18

    et ban…en ce moment, j’ai un travail en CDI et je regrette pas mal quand j’étais free-lance pour la souplesse des horaires, la possibilité de faire des choses toujours différentes. mais c’est vrai que je gagne nettement plus, et tous les mois, et que je n’ai pas à démarcher pour avoir mon salaire à la fin du mois. Des pour et des contre, comme toujours donc, et il faut essayer d’être content de ce qu’on a chaque jour, n’est-ce pas? Ou alors changer, mais être tout aussi content ;-)

  7. 2 mai 2013 at 11:23

    Free depuis le début, je n’ai jamais eu de craintes que ça s’arrête, j’ai eu seulement parfois peur que le plaisir disparaisse rattrapée par la routine ou les remises en question. Ce qui me fait avancer, en vouloir toujours plus, je suis optimiste et ambitieuse :) je pense que c’est vraiment une question de confiance en soi. Il faut se nourrir au maximum des retours positifs pour cela, on a la chance de faire un métier gratifiant.

  8. 2 mai 2013 at 11:24

    Je ne peux pas t’aider, je ne suis pas à mon compte. Mais je pense que c’est un sentiment tout naturel de penser que ton bonheur ne va pas durer…

  9. 2 mai 2013 at 11:29

    Se dire que tout peut s’arrêter du jour au lendemain permet aussi de savourer davantage le bonheur du moment!!
    J’ai envie de te dire : Profite de cette vie épanouissante et apprécie ta chance :)

  10. Je ne suis pas free lance,bien que j’aimerais bcp! vivre de sa passion au jour le jour, même si ça peut être éphémère et que tout peut s’arrêter d’un jour à l’autre. je pense que pouvoir vivre cette expérience ne serait ce qu’une fois dans sa vie, c’est le rêve! donc un conseil: profites en!
    Ce qui est sûr, c’est que la « vie tranquille », ça n’existe pas. on ne sait jms de quoi sera fait le futur. on peut avoir des bonnes nouvelles comme des mauvaises. il faut donc apprécier chaque petit bonheur du quotidien ^^

  11. 2 mai 2013 at 11:30

    C’est drôle cet article, car c’est exactement ce que je ressens en ce moment ! Le bonheur d’avoir enfin trouvé sa place, et la peur de la perdre.
    J’essaie de me raisonner en me disant que la vie et moi, on s’est débrouillées jusqu’ici pour aller là où on voulait, et que si on forme toujours une belle équipe,même si notre trajectoire doit changer, ce ne sera que pour du mieux… Il faut continuer :)

  12. 2 mai 2013 at 11:31

    Tout PA-REIL !

    Je suis également « Free-lance » ou plutôt intermittente mais bon c’est le même combat !

    Je suis maquilleuse, et chaque jour quand je suis en tournage ou que je vais faire un truc cool avec mon métier je me sens bénie car même si il faut se lever à 3h du matin pour finir la journée aux alentours de minuit et se taper parfois des journées de 24h, j’adore ce que je fais et le plaisir de se lever chaque matin pour aller travailler, même dans les pires conditions c’est vraiment un luxe que n’importe qui devrait avoir…

    Mais comme toi je tremble que tout cela change un jour et que ce ne soit plus possible de continuer, car oui c’est un métier aléatoire, des fois ça fonctionne, des fois c’est la M****.
    Alors je ne peux pas vraiment te rassurer juste te dire de profiter comme tu le fais d’avoir la vie dont tu rêves en ce moment et que tant que tu le désires ça continuera…

    « On a que ce que l’on mérite » je crois énormément au pouvoir de cette citation… Alors PROFITES !! ;)

  13. 2 mai 2013 at 11:32

    Je me retrouve dans ce que tu dis. C’est la même crainte qui m’angoisse. Mais j’ai quand meme la flippante impression que tout est tres tres bien fait et qu’au fond on a toujours ce que l’on souhaite, consciemment ou inconsciemment. J’essaie donc de faire attention a ce que je veux :) Je crois beaucoup a la pensée créatrice parce que j’ai vérifié : ca marche. Confiance en soi, écoute et lucidité sont pour moi les regles que j’essaie de suivre tant bien que mal :)
    Bisous

    • 3 mai 2013 at 18:12

      Oui !!! LA pensée est créatrice !!! J’y crois aussi car j’ai pu le vérifier à maintes reprise !

      Pour ma part, je suis en processus de « freelançage » !!! (Je suis en train de me lancer, quoi…) eh bien c’est aussi bien stressant d’aller vers cette vie de rêve en ne sachant pas si ça arrivera !!!

      Donc, oui, profitons de l’instant présent et de ce qu’on a aujourd’hui !

      Pour ma part, je me lève chaque jour pour faire ce que j’aime mais je n’en vis pas… Mais ça va venir ;))) Un pas après l’autre !
      En tout cas c’est bien plaisant de lire tous ces commentaires… Je vois que la communauté Freelance est bien garnie ;))

      CARPEDIEM !!!

  14. 2 mai 2013 at 11:33

    Moi je suis free-lance depuis 13 ans et il m’arrive trèèès fréquemment de tout remettre en question,de vouloir être salarié
    (« pour être comment out le monde ») alors que ce n’est pas fait pour moi du tout,ça peut être tous les mois,tous les 3 mois ou tous les jours selon les périodes.Oui j’ai parfois envie de congés payés,de ne pas me taper la compta le soir quand le salarié peut avoir la tête ailleurs….mais au final les avantages prennent le pas et surtout parce que ça me correspond plus;C’est quand même très galère quand tu as des enfants (surtout si tu bosses chez toi) car bien entendu bosser chez soi revient à ne pas bosser pour beaucoup (donc tu peux garder les gosses des autres en plus des tiens,faire la vaisselle,etc).

    • 2 mai 2013 at 12:21

      Effectivement avec des enfants le problème se corse, je confirme ! :) Mais c’est aussi un gros point positif de pouvoir se libérer quand ils en ont besoin, à condition que ce ne soit pas TOUS LES JOURS !!

      • 2 mai 2013 at 13:11

        Hé hé c’est pour ça que j’ai des bureaux partagés, ça me permet de bien dissocier le travail et la maison ^^

        • 6 mai 2013 at 9:48

          J’ai aussi un bureau mais quand j’ai eu un enfant j’ai plus bosser de chez moi,pour des raisons pratiques,mais c’est surtout là que tu t’aperçois que pour les autres être à ton compte (en bossant chez soi ou dans un bureau=ne pas travailler ou au moins pouvoir faire ce qu’on peut quand on veut….hum)

  15. 2 mai 2013 at 11:34

    C’est vrai que le futur est angoissant comme le dit Mathinuages! J’aurai aimé pouvoir exercer un job en free lance, cela m’aurait permis de sortir du chômage mais dans le domaine des musées, ce n’est pas possible! Perso je savais que travailler dans la culture serait difficile mais pas autant. Déjà 9 mois de chômage…c’est long!

  16. 2 mai 2013 at 11:40

    Ça fait un an que je suis installée à mon compte, donc je n’ai pas assez de recul pour te conseiller.
    Cependant c’est vraiment un choix de vie, c’est un gros travail sur soi-même, avant de se lancer, et surtout au quotidien.
    Je crois que le faite de se retrouver seule, on se pose trop de questions ^^
    En tout cas, continue ce que tu aimes faire, et ne doute pas ! Fonces !

  17. 2 mai 2013 at 11:55

    Toi qui a osé te mettre à ton compte, j’aimerais avoir ton retour d’expérience, comment tu organises ton temps, sur quels types de projets tu travailles … J’ai du mal à imaginer quel peut être ton quotidien.

    Je pense que tu n’as aucun soucis à te faire pour ton avenir, vu tes compétences et ta créativité, rien ne peut entacher cette si jolie vie que tu te construis.

    • 2 mai 2013 at 13:12

      Houlala c’est compliqué de raconter ça, peut-être que je ferai un post là dessus un de ces 4 ;)

  18. 2 mai 2013 at 12:17

    Comme je me retrouve dans ce que tu écris !! Je suis moi même dessinatrice à mon compte depuis 2004 ( soit presque 10 ans, waouh !! ) Et chaque jour je pense à tout cela. Pour tout avouer ça me gâche aussi un peu (pas mal parfois ! ) le plaisir… Je pense souvent que ça pourrait s’arrêter. Je ne pensais pas que c’était le cas pour les autres freelances, mais voilà… C’est une grosse angoisse, je me demande jusque quand j’aurais cette chance, et si je devrais un jour rejoindre le camps des salariés ( je préfère ne pas y penser !! ) Aaaah !!! Pourvu que ça dure !! :)

  19. 2 mai 2013 at 12:32

    IDEM ! A part le statut d’indépendante (que je convoite pour ces prochaines années car je sais que c’est la seule solution pour que je me sente enfin total épanouie même si cela me fiche une trouille bleue). Moi aussi j’imagine toujours que c’est trop beau pour durer, que ça va tomber bientôt et que cela fera très très mal. Chaque bonheur, j’ai l’impression de ne pas le mériter. Alors lire que je ne suis pas la seule, ça rassure :-) Avec un peu de recul, il faut dire que l’éducation judéo-chrétienne de notre société n’ai pas pour rien dans ce sentiment récurrent, on ne cesse de nous le faire croire, si on est trop heureux, on va le payer et surtout si on en bave c’est forcément qu’un jour on sera récompensée alors avec des idées comme celles-ci véhiculées par différents biais dès l’enfance, pas étonnant qu’on ait tout le temps la trouille…. Alors éclatons-nous avec tous les petits bonheurs du jour, c’est ma technique quand mes jours/semaines/mois sont pas terribles terribles. Il y avait un dessin animé japonais « Pollyanna » ou la petite fille rencontrait méga galère sur méga galère mais elle positivait toujours tout en écrivant dans un cahier seulement toutes les petites choses qui chaque jour éclairaient sa journée (un sourire, une fleur…) j’ai opté pour la même solution dans des grosses périodes sombres et cela fait du bien :-)
    Et pour ton bonheur du jour : tu éclaires mes journées avec tes post, ta chouette petite vie et tes belles photos ;-)

  20. 2 mai 2013 at 12:34

    Et puis dans le fond, entre la crise et les récentes modifications apportées au CDI, je pense malheureusement que le statut de salarié ne constitue plus du tout une garantie. Malgré les inconvénients cités par d’autres commentatrices, nous gardons l’immense avantage de pouvoir nous gérer comme nous l’entendons, et pour moi, ça vaut bien quelques petites crises au moment de récupérer les chèques dus…

  21. 2 mai 2013 at 12:45

    Comme Armalite, je suis traductrice littéraire en free lance. Moi, ça fait dix ans, et si je dois dire que j’ai adoré la liberté d’organisation des débuts, depuis quelque temps la solitude dans le travail me pèse, et ma régularité s’en ressent. Du coup, je songe à prendre un local avec d’autres free lance mais pour l’instant, les loyers prohibitifs (je vis à Paris) me font hésiter. Bref, à l’heure du bilan de la décennie, je suis un peu partagée: d’un côté, je chéris mon indépendance mais parfois, je rêve de pouvoir m’appuyer un peu sur les autres, de ne pas flipper dès que les contrats s’espacent, de remplir la case traitements et salaires de ma feuille d’impôts et de ne plus y penser, de finir à 18h tous les soirs… Je ne pense pas pouvoir revenir en arrière, retourner dans le salariat (et avoir un patron!), je suis trop habituée à organiser ma journée comme bon me semble. Mais travailler seule chez moi, je sens que je n’y arrive plus.
    C’est la première fois que je commente. J’en profite pour te glisser que depuis des années, je lis ton blog en prenant mon p’tit déj, c’est un de mes rituels du matin. Continue!

    • 2 mai 2013 at 13:17

      Et bien peut-être sue sur ce post il y a plein d’autres free lance parisiennes qui formeraient un bureau partagé ;)

      • 3 mai 2013 at 11:11

        Moi aussi freelance (graphiste) et je songe réellement à partager un bureau mais je me suis pas encore lancée pour 2 raisons : le prix, et aussi le lieu (je veux juste à côté de chez moi car j’ai une fille de 2 ans et demi : Saint Cloud, Sèvres, …)
        Grâce à ton billet, je viens de faire une recherche google… :-)

  22. 2 mai 2013 at 13:02

    IDEM ! A part le statut d’indépendante (que je convoite pour ces prochaines années car je sais que c’est la seule solution pour que je me sente enfin total épanouie même si cela me fiche une trouille bleue). Moi aussi j’imagine toujours que c’est trop beau pour durer, que ça va tomber bientôt et que cela fera très très mal. Chaque bonheur, j’ai l’impression de ne pas le mériter. Alors lire que je ne suis pas la seule, ça rassure :-) Avec un peu de recul, il faut dire que l’éducation judéo-chrétienne de notre société n’ai pas pour rien dans ce sentiment récurrent, on ne cesse de nous le faire croire, si on est trop heureux, on va le payer et surtout si on en bave c’est forcément qu’un jour on sera récompensée alors avec des idées comme celles-ci véhiculées par différents biais dès l’enfance, pas étonnant qu’on ait tout le temps la trouille…. Alors éclatons-nous avec tous les petits bonheurs du jour, c’est ma technique quand mes jours/semaines/mois sont pas terribles terribles. Il y avait un dessin animé japonais « Pollyanna » ou la petite fille rencontrait méga galère sur méga galère mais elle positivait toujours tout en écrivant dans un cahier seulement toutes les petites choses qui chaque jour éclairaient sa journée (un sourire, une fleur…) j’ai opté pour la même solution dans des grosses périodes sombres et cela fait du bien :-)
    Et pour ton bonheur du jour : tu éclaires mes journées avec tes posts, ta chouette petite vie et tes belles photos ;-)

  23. 2 mai 2013 at 13:04

    Je ne suis pas encore free lance, mais j’espere vraiment pouvoir l’être d’ici quelques années. Ca me fait rêver!

  24. 2 mai 2013 at 13:25

    Moi je suis mi-free mi-engaged… Je bosse pour la même boîte à mi-temps depuis des années en tant que DA & graphiste et le reste du temps je le consacre aux projets ciné qui me bottent et m’éclatent. Parfois je regarde mes potes qui sont totalement free avec un poil d’envie. J’ai l’impression de manquer de courage en ne me jetant pas à 100% dans le grand bain… Et pourtant, j’ai remarqué que le fait de bosser dans une boîte pour des projets et des clients qui ne m’inspirent pas toujours a décuplé ma créativité.

    Je suis obligée de m’adapter et d’étudier des techniques auxquelles je n’aurais pas songé tantôt. J’essaye toujours de trouver une façon d’équilibrer leur brief et mon imaginaire. C’est stimulant et ça me pousse à progresser et élargir mes compétences. Bon et puis la boîte est hyper sympa, ce qui est un problème aussi, parce qu’aujourd’hui quand je songe à les quitter j’ai l’impression que le cordon sera beaucoup plus dur à couper que celui me rattachant à mon berceau.

    Bref, d’un côté je m’éclate et de l’autre j’apprends. Et je suis heureuse, car où que je sois je me sens libre. Libre de rêver, d’imaginer, de me projeter, de concrétiser et d’avancer…

    Or te concernant, ce soucis de liberté créative semble être ce qui domine le plus. Alors même si parfois tu es pessimiste, je suis convaincue que tu sauras toujours rebondir, car tu ne t’interdis rien. Enfin je peux me tromper, je ne connais de toi que ce que tu laisses transparaître ici, mais tu es si créative et curieuse que je ne m’inquièterai pas pour toi une demie seconde. Tu sauras toujours nous épater, parce qu’il me semble que toi et tes yeux grands ouverts saurez toujours trouver de quoi vous éclater… Et ce qui t’éclate, nous épate depuis déjà quelques années, donc y’a pas de raisons que ça change… Hein ?

  25. 2 mai 2013 at 13:35

    Et j’ajoute la fabuleuse Nina… I wish I knew how it feel to be free.
    Une song qui te parlera peut-être plus que celle de Whitney & Mariah quand tu doutes et qui perso me fout une patate d’enfer :
    http://www.youtube.com/watch?v=-TarrSrx4v0

  26. 2 mai 2013 at 14:18

    Lire les commentaires… me fait un peu peur concernant ma propre situation. Je suis dans un domaine où le free lance n’est pas possible. Et je sais pertinemment que cette situation classique de salarié est entrain de changer et c’est en y pensant que je commence à avoir les pétoches. Il faudrait alors que je recycle, oui mais dans quoi ? :P
    En tout cas c’est très chouette de voir que malgré quelques inconvénients, vous ayez les papillons dans le ventre, professionnellement parlant.

  27. 2 mai 2013 at 15:17

    Le bonheur se construit quotidiennement. Tu as cette chance, mais je crois surtout que tu t’es donnée les moyens de l’avoir, cette chance.
    J’ai cette douce impression d’être heureuse depuis quelques temps. Mais je ne gagne pas ma vie. C’est un autre problème. Alors forcément, je me dis que ça ne peut pas durer éternellement, il faut de l’argent pour réaliser des projets, et puis il faut dire que je suis beaucoup juger par mon entourage.
    Enfin, tout ça pour dire: profite bien de ce que tu as entre les mains, et mets tout en oeuvre pour le faire durer éernellement ;-)

  28. 2 mai 2013 at 16:19

    Je ne suis pas freelance mais j’ai atteint le bonheur au travail. Il m’aura fallu partir au Québec pour trouver un emploi où l’ambiance est excellente, où je sers une cause passionnante (l’entrepreneuriat), où il n’y a pas de routine… et où je suis dehors à 16 h 30. Je fais partie des gens qui aiment profiter de leur deuxième vie après le travail donc c’est parfait.
    Je me dis que si on a trouvé le bonheur 1 fois, on y arrivera une autre fois, donc ça me permet de ne pas angoisser à l’idée de tout perdre.

  29. 2 mai 2013 at 16:50

    Je suis bien contente d’être en CDI car j’aurais trop peur de me laisser aller et tout remettre au lendemain en étant freelance. Je suis sûre qu’il y en a qui s’en sortent sans problème mais j’ai trop tendance à me laisser distraire et perturber ^^

  30. 2 mai 2013 at 18:58

    Après tout dépend de la signification d’une « vie tranquille » (Mais on va pas commence avec ça sinon on a pas fini..)
    Non sérieusement tu as réalisé ton rêve ou du moins l’un d’entre eux alors PROFITES EN ! Tu te débrouille bien dans ce que tu fais alors je vois pas pourquoi tu devrais t’inquièter ,ça pas s’effondrer en un claquement de doigt !
    Du moment que tu puisses faire ce que tu veux quand tu veux c’est le plus important et franchement entre nous ,si tu en ai arrivé là ça m’étonnerais qu’en cas de problème tu ne puisses pas rebondir !
    Alors pour une fois soyons optimistes ne t’inquiètes pas et nous de notre coté on te soutiens !!

  31. 2 mai 2013 at 20:53

    Moi j’admire ton audace, ta prise de risque et du coup le courage que tu as. J’ai 23 ans et je suis un peu paumée niveau études etc, j’ai envie de faire des milliers de choses, pouvoir développer ma créativité, ma curiosité et au final je ne fais rien de tout ça.
    Je me dis quelquefois qu’il faudrait que je tape du poing sur la table, que je dise merde et de me lancer, de recommencer de zéro. Mais bon, comme tu le dis la crainte de se planter, de ne pas/plus trouver du travail etc me rappelle un peu à l’ordre.
    En tout cas, ça à l’air super chouette ce que tu vis et j’adore ton blog qui dégage vraiment quelque chose de positif, créatif et inspirant.
    Je suis certaine que tu trouveras toujours une issue de secours et je te souhaite surtout que tout cela continue !
    Je crois que c’est la 1ère fois que je laisse un commentaire, c’est bête, je vais le faire plus souvent !

  32. 2 mai 2013 at 23:20

    OUI!!!! moi aussi j’ai ce sentiment depuis … 1998! j’ai changé de ville, au soleil, des études de rêve, un travail qui me plait, un enfant,… et toujours cet émerveillement, cette impression d’être en vacances, que ma maison est une location de vacances, qu’un jour je vais vraiment devoir aller au turbin…alors que j’y suis déjà! oui, je le clame souvent, rien à raconter, je KIFFE ma vie, même quand je travaillais 45 heurs par semaine, avec le sourire. In happiness we trust!

  33. 3 mai 2013 at 10:04

    De voir tous ces commentaires me rassure vraiment …
    Encore un merveilleux article ( comme toujours ) qui nous fais sentir moins seuls !!
    Depuis quelques mois , me voici Styliste  » pigiste  » dans un grand magazine féminin …et je me sent perdue ,
    il m’a fallue monter mon statut d’auto entrepreuneuse et tous se qui va avec ! je fais un boulot génial , mais ma première question est de me dire chaque matin  » Est ce que tous ceci va encore continuer ?  »

    merci pour tes articles , je te lis tous les jours , sans jamais rien marquer …aujourd’hui MERCI

  34. 3 mai 2013 at 10:07

    coucou, je ne suis pas free lance.. juste salariée dans une super boîte avec un super taf et un salaire de misère, pas de prime rien welou .. bon on ne peut pas tous avoir.
    depuis petite, j’avais un but, à savoir : mariée, 2 enfants, un break, un taf qui me plait, une maison avec jardin et des vacances à la mer…ca y est j’ai tout ça et ben tu sais quoi … je stress tous les jours.. mais qu’est ce qui va me tomber dessus ?? suis trop bien et ça c’est pas normal ….lol

  35. 3 mai 2013 at 13:37

    Hello,

    Moi je suis freelance depuis juin 2012. Et franchement, que du bonheur, enfin presque.
    J’adore travailler de chez moi, et même me déplacer en agence, j’adore prospecter et rencontrer de nouvelles personnes.

    Après, les craintes, je ne sais pas si cela va partir un jour. Y’a un mois, j’ai eu 4 jours sans rien, pas un coup de fil, et là, les angoisses…
    Peut-etre qu’on va plus jamais m’appeler ? Peut-etre que le monde m’a oublié.
    Et au final, boom, 5 jours après et je suis booké jusqu’a fin juin.

    C’est normal quand on a pas tout le temps la sécurité financière tout le temps, surtout des mois où tu peux te faire beaucoup et après un peu moins, il faut savoir anticiper.

    En tout cas, moi je viens d’exploqer mon quota d’AE du coup je vais prendre un expert comptable pour m’aider a faire mes déclarations et factures et je pense que cela va bien me changer la vie !

    Bonne continuation miss !

  36. 4 mai 2013 at 1:24

    Perso, je suis encore dans la phase ou je me demande comment je vais bien pouvoir me démerder pour mener un vie sympa… la phase ou quand tu te lèves.. ça va pas trop…

  37. 4 mai 2013 at 7:28

    Bonjour,

    Je ne suis pas free-lance mais je me retrouve dans ce que tu dis. Je suis en cours de création d’entreprise (une vêtithèque) et à l’excitation, à l’ambition, au bonheur de faire ce qu’on aime, se mêle aussi l’angoisse. Et si ça marchait pas? Si ce projet que je porte depuis deux ans avortait? D’un autre côté je me rassure en me disant que ma volonté m’a déjà portée jusqu’ici, alors en continuant de travailler beaucoup et avec passion, il n’y a pas de raison ! Je suis d’accord avec ce que beaucoup d’entre vous ont déjà dit, le meilleur est souvent à venir, il suffit souvent de mettre toutes les chances de son côté !

    Bonne continuation !

  38. 4 mai 2013 at 14:57

    Je ne suis pas free-lance mais j’ai monté ma société il y a 4 ans maintenant. J’ai bien galéré pendant deux ans et maintenant je commence à enfin gagner ma vie. ( un tout petit petit peu)
    J’ai presque tous les jours ce stress, de tout perdre, car j’ai ouvert un commerce, et c’est donc un peu la roulette russe tous les jours.
    Même impression que tout va s’arrêter mais avec en plus le stress de devoir être toujours présente (je travaille seule et personne pour me remplacer si je suis malade et tout ça)
    Je ne regrette pourtant pas d’avoir arrêté mon boulot bien payé de styliste. Je suis épanouie dans ma boutique, c’est plutôt les autres qui ont du mal avec mon rythmne de travail… Mes parents m’ont souvent dit que se remettre en question et douter est plutôt un bon signe.C’est quand on ne doute plus qu’il faut s’inquiéter (sauf si on a gagné au loto…)

  39. 4 mai 2013 at 21:45

    Est-ce qu’une étudiante qui reste dans sa chambre toute la journée à bosser est en quelque sorte free-lance?

    Plus sérieusement, c’est sain d’avoir que tout s’écroule. Sinon on se détend, et on ne fait plus attention, on fait des erreurs. Tu es sur tes gardes en quelque sorte! Tant que cela ne t’empêche pas de vivre ces moments à fond, pas de raison de s’inquiéter.

  40. 5 mai 2013 at 16:28

    Je suis illustratrice freelance depuis 4 ans maintenant, et je suis dans une période de doutes… Mon carnet de commande est toujours rempli mais je n’ai plus l’enthousiasme du début. La faute à : l’accumulation de commandes reloues (que je ne peux pas vraiment refuser), le manque de temps libre (prendre plus de 2 semaines de vacances d’affilée ça serait top moumouthe), la remise en question constante de mon travail et le syndrome de l’imposteur qui me mine sans arrêt.. J’ai réglé le problème de la solitude en travaillant en Coworking, mais des incompatibilités d’humeur ont fait que je suis de retour à la maison.
    Heureusement, je commence à travailler sur de vraies BD en collaboration avec une auteure que j’adore. Ca marche, et le retour des lecteurs me donne le courage d’avancer !

  41. Moi je trouve que c’est courageux!
    Je suis à mon compte aussi personnellement, et malgré les hauts et les bas, il n’est rien de plus agréable que de prendre du plaisir dans son travail.
    Bravo à toi!

    Bises, Stephy

  42. 6 mai 2013 at 1:57

    you win when you beliive.
    of course

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