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Boutique La Lumière de L’oeil – 4 rue Flatters 75005 PARIS

Parfois, il arrive qu’on ait l’impression de se retrouver dans un film, de vivre une petite parenthèse enchantée, entraîné par un magicien qui vous fait découvrir son univers…

Il y a quelques semaines, je me dépêchais d’aller à un rendez vous, le nez dans ma capuche pour me protéger du froid. Je tourne rue Flatters, toujours un peu pressée et croise alors une petite boutique de lumière qui m’a l’air tout droit sortie d’un conte de fée. Je suis tellement émerveillée par la vitrine que je pousse la porte par curiosité et tombe nez à nez avec Monsieur Ara, le propriétaire.

Je suis un peu timide, mais il m’accueille avec un grand sourire alors qu’il fête quelque chose avec des amis dans l’arrière boutique. J’ai l’impression d’être dans un conte de la rue Broca (qui n’est pas bien loin).

Je lui propose de repasser faire des photos et surtout qu’il me raconte ce qu’il fait dans sa caverne aux merveilles avant de filer à mon rendez vous – ravie.

J’ai ensuite traîné Fabien avec moi quelques semaines plus tard pour passer un très joli moment.

Monsieur Ara est un passionné, il représente à lui tout seul le patrimoine technique de l’éclairage en France. Il m’en voudra peut-être un peu pour toutes les approximations qui vont suivre…

Tout commence en 76, à Francfort, monsieur Ara a 26 ans et il trouve une lampe sur le trottoir. Il la ramène chez lui et la répare alors qu’il n’a pas encore toutes les connaissances dans ce domaine. Il découvre que les brocantes proposent très peu de lampes et commence à en proposer.

Après des vacances en France et une rencontre amoureuse, il décide de s’installer chez nous et décide d’ouvrir sa boutique de de lampes à divers combustibles de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe, de les réparer et retrouver les pièces manquantes afin de restituer les lampes dans leur forme originale.

Peu de gens proposent ce type de travail car il fait intervenir trop de corps de métiers. Sa boutique a donc quelque chose d’unique.

Il y vend d’anciens luminaires qu’il a réparés ou reconstitués dans sa boutique et collectionne chez lui les lampes à pétrole anglaises de la fin du 19e, période Oscar Wilde. Il conseille le cinéma, propose des pièces et documents pour des expositions, et puis, il accueille les curieux dans sa boutique avec une grande gentillesse… Un vrai petit musée de l’éclairage.

Je ne saurais vous raconter tout ce qu’il nous a montré dans son arrière boutique, actionnant poulies, mèches à pétrole et lampes à huile sous nos yeux ébahis (j’ai toujours l’air bêbête quand on me fait découvrir de jolies choses). Mais je vous conseille d’aller y faire un tour et pourquoi pas un jour, d’acheter la fameuse lampe qui trône dans sa boutique depuis 15 ans sans que personne ne s’y intéresse…

 

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Chemise courte Asos, short Topshop, escarpins Jonak, nœud pap vintage (Episode) – Le jeu des 7 erreurs

Quand j’étais petite, je regardais avec admiration mon grand père faire disparaître une pièce de monnaie dans son bras pour m’émerveiller, ma mère deviner les deux cartes que j’avais piochées à coup de MUTUS NOMEN DEDIT COCIS, ma belle mère faire tourner les tables dans un silence pesant.

Et même en grandissant, alors que tous les trucs et astuces m’avaient été révélés, je continuais à croire au fond de moi qu’il pouvait y avoir un peu de magie dans ce qu’on fait, pourvu qu’on y croit très fort (cela n’a pas été toujours une réussite, je vous raconterai un jour comment j’ai essayé d’envoûter ma target du lycée avec un ruban rouge enroulé autour du doigt… Epic fail !)

Avec ma sœur, on adorait jouer avec le caméscope et disparaître en claquant des doigts sur la pellicule comme dans ma sorcière bien aimée. On pouvait y passer des heures. Et aujourd’hui, c’est avec mon appareil photo que j’ai parfois l’impression de prolonger ce jeu, on peut tout sublimer en photo, pourvu qu’on ait choisi le bon angle, chopé l’instant magique et clik clak !

Photos Eleonore Bridge & Fabien Gilles
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Pull Asos, short topshop, derbies Asos, sac vintage de famille

Du côté de Belleville il y a une jolie rue, colorée, le petit portobello road de Paris : c’est la rue Sainte Marthe.

On y boit des coups sur la petite place : un thé avec les copines au soleil, un verre avec les copains le soir. Un adorable petit coin caché que les habitants du quartier se gardent jalousement pour eux.

Niveau look, je vous fais un peu variations sur le même thème en ce moment : short taille haute + derbies + petit pull. Là j’ai sorti ce pull court à fleurs complètement improbable. Je le trouve presque laid et en même temps je l’adore, j’aime bien de temps en temps me vautrer à moitié dans la faute de goût c’est plutôt drôle.

*Marathon dancing doum dilouuuu

Photos Eleonore Bridge & Fabien Gilles
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