surpat panam

Voilà une bonne excuse pour sortir bien sapée, qui plus est en hôtesse de l’air !

Mes potes de la Surpat ont encore trouvé un thème bien chouette avec la Panam (après le bal de promo, James Bond et les années friandises).

Alors on ajuste son plus joli costume bleu marine, son badge avec un aigle doré, son petit chapeau, ses gants blancs, son foulard, son rouge à lèvres et son plus joli sourire pour embarquer à bord du vol 0622.

Messieurs si je puis me permettre, les Surpats sont peuplées de jolies filles en jupes, à bon entendeur…

Samedi 23 juin au Café A
A partir de 18h dans les jardins puis à 21h30 dans la chapelle
Réservations sur Surpat.fr

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photojojo-iphone-case

The iphone rangefinder sur photojojo

Enfin « Gizmon » plutôt, mais Gizmo c’est plus mignon. C’est le nom de mon nouvel iphone case, je sais, je dépense mon argent n’importe comment.

J’ai donc transformé mon iphone en petit téléphone rétro, je crois que je suis devenue complètement tarée et que si ce genre d’objet existe c’est que notre monde court à sa perte. Mais ça on s’en fiche.

A quoi ça sert : à rien si ce n’est à frimer auprès des copains, le déclencheur sert vraiment à faire des photos et on peut regarder dans le viseur, ça marche à peu près.

Je l’ai commandé avec 3 petits objectifs géniaux qui me permettent de faire désormais de la macro et de vrais zooms (le zoom numérique de l’iphone est pourri). Je n’ai pas encore testé dans de bonnes conditions mais ça ne saurait tarder, si ça vous intéresse, Anne so avait fait des tests vraiment convainquants avec.

Pourquoi tout ça ? Un sage m’a dit un jour « le meilleur appareil photo c’est celui qu’on a toujours avec soi ». Et c’est bien vrai. L’iphone 4S fait de très très bonnes photos quand la lumière est bonne (en basse lumière il fait moins le malin) et parfois je couple photos reflex et iphone ça marche super bien. Du coup, mon iphone, je le soigne !

Si pas malheur il vous prenait l’envie de faire comme moi, sachez quand même qu’on a l’air super con en téléphonant avec et que c’est mort maintenant pour faire des photos des gens en screud dans le métro !

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pull coeur 367
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Boutique La Lumière de L’oeil – 4 rue Flatters 75005 PARIS

Parfois, il arrive qu’on ait l’impression de se retrouver dans un film, de vivre une petite parenthèse enchantée, entraîné par un magicien qui vous fait découvrir son univers…

Il y a quelques semaines, je me dépêchais d’aller à un rendez vous, le nez dans ma capuche pour me protéger du froid. Je tourne rue Flatters, toujours un peu pressée et croise alors une petite boutique de lumière qui m’a l’air tout droit sortie d’un conte de fée. Je suis tellement émerveillée par la vitrine que je pousse la porte par curiosité et tombe nez à nez avec Monsieur Ara, le propriétaire.

Je suis un peu timide, mais il m’accueille avec un grand sourire alors qu’il fête quelque chose avec des amis dans l’arrière boutique. J’ai l’impression d’être dans un conte de la rue Broca (qui n’est pas bien loin).

Je lui propose de repasser faire des photos et surtout qu’il me raconte ce qu’il fait dans sa caverne aux merveilles avant de filer à mon rendez vous – ravie.

J’ai ensuite traîné Fabien avec moi quelques semaines plus tard pour passer un très joli moment.

Monsieur Ara est un passionné, il représente à lui tout seul le patrimoine technique de l’éclairage en France. Il m’en voudra peut-être un peu pour toutes les approximations qui vont suivre…

Tout commence en 76, à Francfort, monsieur Ara a 26 ans et il trouve une lampe sur le trottoir. Il la ramène chez lui et la répare alors qu’il n’a pas encore toutes les connaissances dans ce domaine. Il découvre que les brocantes proposent très peu de lampes et commence à en proposer.

Après des vacances en France et une rencontre amoureuse, il décide de s’installer chez nous et décide d’ouvrir sa boutique de de lampes à divers combustibles de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe, de les réparer et retrouver les pièces manquantes afin de restituer les lampes dans leur forme originale.

Peu de gens proposent ce type de travail car il fait intervenir trop de corps de métiers. Sa boutique a donc quelque chose d’unique.

Il y vend d’anciens luminaires qu’il a réparés ou reconstitués dans sa boutique et collectionne chez lui les lampes à pétrole anglaises de la fin du 19e, période Oscar Wilde. Il conseille le cinéma, propose des pièces et documents pour des expositions, et puis, il accueille les curieux dans sa boutique avec une grande gentillesse… Un vrai petit musée de l’éclairage.

Je ne saurais vous raconter tout ce qu’il nous a montré dans son arrière boutique, actionnant poulies, mèches à pétrole et lampes à huile sous nos yeux ébahis (j’ai toujours l’air bêbête quand on me fait découvrir de jolies choses). Mais je vous conseille d’aller y faire un tour et pourquoi pas un jour, d’acheter la fameuse lampe qui trône dans sa boutique depuis 15 ans sans que personne ne s’y intéresse…

 

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