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Je reçois souvent des mails ou commentaires qui me posent un tas de questions sur la photo. Qu’on se la dise, je suis une photographe plus que débutante et je suis surtout en phase d’apprentissage, je bidouille, je teste, j’écoute ceux qui savent…

Mais je me suis dit que répondre une bonne fois pour toutes aux questions les plus récurrentes, et aussi vous faire partager ce que j’ai appris et bien, ça pouvait en intéresser quelques uns. D’où ce petit billet…

Parlons d’abord matos, ce que vous me demandez le plus souvent étant « c’est quoi ton appareil ? »

Mon avis sur la question est je pense plutôt positif pour ceux qui n’ont pas vraiment les moyens d’investir dans du gros matériel : avoir un bon appareil c’est bien, avoir des idées et un regard c’est mieux :) J’ai lu je ne sais plus où récemment « buying a nikon doesn’t make you a photographer, it makes you a nikon owner », c’est tellement vrai… Il n’y a rien qui m’énerve plus que les mecs (oui ce sont souvent des mecs désolée) qui ont du matos de pro avec 15 objectifs et qui vous pondent toujours des photos sans saveur. C’est même tellement ridicule parfois : un vrai concours de bite les mecs avec leurs objectifs.

Oui, le matériel, c’est (à mon niveau bien sûr) le moins important. Pour faire de bonnes photos il faut avant tout penser à son sujet et au cadrage et passer un peu de temps sur UNE photo plutôt qu’en faire 10 en rafale. J’ai longtemps utilisé sur ce blog un petit compact sony tout bête. Et ce qui est chouette c’est qu’avec l’écran j’ai vraiment pu apprendre à cadrer, je faisais des essais : c’est vraiment une très bonne façon d’apprendre. Maintenant j’ai un reflex numérique entrée de gamme canon 450D (même si mon compact est toujours dans mon sac; il a un tas d’autres avantages).

Ensuite, question détail, « comment tu fais du flou dans tes photos ? »

J’ai un petit objectif qui coûte à peine 100€ qui me permet d’obtenir cet effet, dû à ce qu’on appelle une faible profondeur de champ. C’est un objectif à focale fixe : 50mm f/1,8. Pour obtenir cette faible profondeur de champ je mets une grande ouverture (f/1.8).
Mais avec mon petit compact je peux aussi m’approcher de cet effet en utilisant le mode macro (la petite fleur) sur certaines de ces photos par exemple, vous pouvez tester.

Enfin, comment je prends mes photos, « est-ce que j’ai un photographe pro ? »

Je dois dire que celle là elle m’a bien fait rire, et mon fiancé a pu faire le fiérot, car c’est souvent lui qui me prend en photo. En fait je fais mes photos de plein de façons différentes. Pour toutes celles où je ne figure pas j’utilise soit un pied avec une télécommande infra-rouge (20€ à la fnac) comme ici, soit mon fiancé d’amour (désolé le stock est épuisé à la fnac). Et prendre des photos à deux croyez moi c’est pas toujours évident, j’ai souvent une idée bien précise en tête de la photo que je veux, donc, soit je fais la prise de vue moi même avec lui sur la photo, et ensuite je vais prendre sa place (souvent quand on est dans paris), soit je lui fais prendre 1.000 photos en lui disant au fur et à mesur : plus à droite, plus près, moins de lumière, bla bla bla, et on s’approche en général tout doucement de ce que je veux (typiquement, les photos de la poupée). Qu’il est patient avec sa chieuse mon amoureux…
Et puis le reste du temps, ben… Je les prends moi même, je bouge toujours pas mal pour trouver le bon cadrage (mon objectif m’y oblige beaucoup, ce qui est bien).

Vous remarquez, je ne m’attarde pas trop sur le post traitement de mes photos, vu que je les retravaille en général comme un cochon, je crois que je n’ai de leçons à donner à personne…

Voilou voilou… Si vous avez des questions toutes bêtes auxquelles je peux répondre allez-y, sinon, je vous conseille de vous inscrire sur le site de Lense et d’aller participer à quelques lense parties où j’ai moi même appris un tas de choses.

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rue-mouzaia

En grosse paresseuse de parisienne que je suis, je quitte rarement mon quartier, limite si aller au ciné à plus de 2 stations de chez moi ne m’esclave pas… Mais heureusement de temps en temps je quitte le centre pour me bouger le cul dans des arrondissements à 2 chiffres (oh my god ! La banlieue au moins !).

Et ça en vaut bien la peine parce qu’il y a un tas d’endroits merveilleux cachés dans Paris. Les rues « villa » du côté de la rue Mouzaïa par exemple. J’ai un ami qui y habite depuis pfff au moins tout ça, et à chaque fois que je vais le voir, je me dis que c’est un sacré petit veinard. On se croirait en province, dans un joli village ou mieux à Londres du côté de Portobello road avec ses petites portes colorées et la végétation hallucinante.

Voir toutes les photos

On y croise tout un tas de jolis chats qui ronronnent, il y a autant de fleurs que d’arbres fruitiers, et l’architecture y est plus que charmante. Je me suis tapé un délire photo-cartes postales, mais toutes ces couleurs moi ça me met en émoi :)

Allez y faire une petite promenade en amoureux un de ces 4, descendez au métro place des fête (11) ou Danube et botzaris (7bis).
Toutes les rues « villa » machin valent le détour (Voir le plan)

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