nez parfum

Bon, ok, le jeu de mot est nul, mais ça me faisait marrer, alors laissez moi rire bêtement dans mon coin. Donc comme le dit le titre, j’ai déjeuné il y a peu de temps avec un nez, si, si, quelqu’un dont le métier est de sentir les choses.

Pas que je prépare une thèse sur les goûts et les couleurs, mais je travaille dans une boîte où on rencontre un tas de gens, et où justement, il y a des « nez ».

Je me faisais une idée toute fausse de ce métier qui m’intriguait quand même beaucoup, et j’ai appris un plein de trucs. D’abord, bon, je sais c’est nul, je m’attendais à déjeuner avec quelqu’un qui aurait un nez assez…..gros…., c’est con, mais c’était plus fort que moi.

Ensuite, je croyais qu’on naissait « nez », qu’on le savait quoi, qu’on était tellement sensible aux odeurs que le métier s’imposait de lui même. Mais non, c’est comme tout, il suffit d’avoir une sensibilité et une attirance naturelle pour les odeurs pour penser en faire son métier.

Un peu comme les études que j’ai fait finalement : une petite sensibilité artistique, un bon coup de crayon, et hopla, le tour est loin d’être joué, ensuite il faut faire les études qui vont vous permettre de développer son sens artistique. Pour être nez c’est pareil, on apprend énormément sur la culture des odeurs, à les distinguer, à savoir en parler, etc… sauf qu’il n’y a que très peu d’écoles qui proposent cette formation, alors c’est tout aussi difficile d’y entrer que dans tout autre grande école.

Bref, c’est un métier qui avant tout s’apprend, et ça, ça m’a beaucoup étonnée (je crois que j’avais trop lu « le parfum »…).

Mais en fait, ce qui m’a le plus fascinée, c’est que finalement, l’odorat est un des sens que l’on utilise le moins, auquel on est le moins receptifs, la personne que j’avais en face de moi avait donc une petite partie de son cerveau bien plus active que la mienne et surtout, il avait une autre façon de voir les choses, ou plutôt de les sentir. Lire la suite…

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