mariage-soleil

Je ne sais pas si vous suivez un beau jour sur lequel j’écris avec des cœurs partout depuis la rentrée avec mes cop’s Navie et Anne-so, mais aujourd’hui on a fait un joli article sur un réal de talent : Firr (qui n’est autre que l’auteur du petit film de mon mariage).

Et comme j’ai envie que tout le monde voit ça, je ne pouvais pas m’empêcher de publier ça ici aussi : une vidéo des plus émouvante d’un très joli mariage qui m’a tiré une petite larme la semaine dernière. Lire la suite…

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Marianne Taylor Photography

pink-roses

… 26 juin 2010, j’ouvre les yeux après une très courte nuit. Après avoir bricolé,accroché, collé, installé, rangé, rigolé avec les amis et la famille, on m’avait intimé l’ordre de quitter le petit bois pour me reposer pour le D-day. Je me suis couchées vers 3h dans la chambre rose chez mes grands parents où j’ai papoté des heures avec ma soeur – super témoin.

Mais je suis bien réveillée, toute excitée, pas vraiment stressée, zen. Je sais que tout va bien se passer, et la présence de tous ceux que j’aime dans la maison de famille me rends déjà très heureuse.

Je sens que tout va passer très vite, et j’essaie d’imprimer chaque instant dans ma petite tête. Moi qui pensait être assez insensible aux mariages, même au mien, je sens que je me suis mis le doigt dans l’œil jusqu’au coude, je suis déjà émue à l’idée de retrouver Vianney à la mairie, dire oui, faire des bisous à tout le monde, célébrer cet événement avec tous ceux que j’aime. Je suis toute guimauve.

? Toutes les photos sont de Marianne Taylor ?

Je suis par contre étonnamment calme, j’ai l’impression que les autres sont plus stressés que moi, et que ma zénitude les inquiète. J’imaginais que je serais devenue cette « bridezilla » dont tout le monde m’avait parlé, que je traverserais la maison en éructant, la bave aux lèvres, cherchant chaussures, mascara et bouquet. Mais non, on dirait que j’ai pris une drogue, je soupçonne même ma mère d’avoir glissé un calmant dans mon nesquick…

On prend un petit déjeuner tous en famille, avec les amis sur la terrasse. Mon homme tout crassou de sa nuit dans le ptit bois avec ses copains vient avaler un café vite fait avant de partir chez ses parents.

Ça complote à voix basse entre deux tartines, il reste plein de choses à installer mais on ne m’en touche pas mot, je fais celle qui n’a rien vu, je leur fait confiance.

C’est très émouvant tous ces amis qui sont là pour aider, je suis toute guimauve je vous ai dit !

Il est temps de me préparer: ma tante, ancienne chef coiffeuse à la Comédie Française avec qui j’ai fait de multiples répétitions de coiffure est là, rouleau à la main et épingles entre les dents, prête à sévir !

J’avais envie d’une coiffure qui me laisse tranquille (je tripote tout le temps mes cheveux quand je suis nerveuse…), pas trop guindée, légère, sans laque. Mon brief : « je veux qu’on ai l’impression que j’ai été coiffée par les ptits oiseaux »… ha ha ça l’a bien fait rire, et elle m’a fait exactement ça.

Je la vois remonter toutes mes mèches, modeler ma chevelure comme un sculpteur, tirer, épingler, une vraie coiffure de théâtre, j’adore !

(Bon là c’est pas fini hein la coiffure :)

Une fois le chignon fait, je monte me maquiller avec ma sœur et ma cousine qui est arrivée entre temps avec Marianne et son assistante.

C’est chouette cette petite mise en beauté entre nous, on a tellement parlé du jour où une de nous 3 se marierait quand on était gamines. On s’échange crayon, poudre, pinceaux en rigolant. Je n’ai pas grand chose à faire, j’ai une peau d’enfer grâce à un petit soin que je me suis fait faire au Shyraz quelques jours plus tôt. Trop happy :)

maquillage

Marianne commence à faire crépiter son appareil dans l’embrasure de la porte, et s’en donne à coeur joie dans la maison de mes grands parents avec mes chaussures et ma robe.

Pendant ce temps, ma grand mère me prépare mon petit bouquet avec des géraniums blancs bordés de rouge. Je voulais quelque chose de simple et mignon, un bouquet de fleurs du jardin et je savais qu’elle se ferait un plaisir de me concocter cela.

bouquet de mariée

Tout commence à aller très vite, tout le monde est prêt et papote en bas quand je dévale l’escalier avec ma robe de ballerine pour aller enfiler mes chaussures.

Je suis toujours zen, et super excitée quand je monte dans la voiture de mon père avec ma sœur et son copain, mon instax mini à la main direction la mairie.

Mariée robe

En route !

…à suivre

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mairie-bisou
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? Toutes les photos sont de Marianne Taylor ?

J’ai été très bavarde dans mon dernier post. Je ne sais pas pourquoi mais de cette belle journée, les souvenirs que j’ai le mieux imprimé sont ceux des préparatifs du matin.

Arrivée à la mairie, j’ai commencé à me perdre dans le tourbillon des sourires, des bisous et j’ai eu beaucoup de mal à fixer mon attention tellement j’étais émue.

On avait un peu triché sur l’heure de la cérémonie sur le carton d’invitation pour éviter les retards (on a des champions parmi la famille et les amis), gnarf gnarf… Il fait 30°, tout le monde nous attend bien sagement dans un petit coin d’ombre sur le parvis de la mairie.

Je vois que la majorité des gens ont joué le jeu de mon super dress code c’est drôle de voir comment chacun s’y est attelé. Mes deux grand mères sont l’une à pois, l’autre à rayures. Les filles sont majoritairement vêtues de pois, et leurs hommes de marinières ou de cravates et chemises rayées.

Je cherche mon homme des yeux, il est là, souriant, tout beau dans son costume sur mesure, à l’aise dans ses baskets comme toujours. Clic clac, je fais un petit pola !

A peine le temps de faire un tour de bises, nous voilà appelés par l’adjointe au maire. Gniiiiiiiiiii ça y est, je fais celle qui maîtrise mais en fait je me fais presque pipi dessus. Tout le monde monte s’installer dans la jolie salle des mariage de la mairie de Rambouillet alors que nous attendons avec les témoins.

On monte les marches alors que les premières notes de all you need is love des Beatles commencent à résonner dans la cage d’escalier (et les premières notes, c’est la marseillaise). Au bras de mon père, je n’en mène pas large (et lui non plus) tellement ce moment est émouvant.


The Beatles – All you need is love

On entre au moment du refrain, je suis tellement intimidée que je me cache le nez avec mon bouquet (voui, quand je suis intimidée, je me cache le nez). Vianney m’attend devant le grand bureau, avec ce grand sourire qui ne le quitte plus.

C’est l’heure du discours administratif, de la lecture des articles. Bla bla bla… je n’ai RIEN écouté, petite cancre du mariage, je passais mon temps à regarder ma sœur qui se retenait de pleurer, Vianney qui écoutait pour 2, mes parents assis côte à côte (20 ans que je n’avais pas vu ça)…

J’attendais mon tour pour dire oui.

Ce que j’ai fait dans un petit cri inaudible en laissant presque échapper une petite larme. La loose, à côté de moi Vianney fait toujours figure de bon élève. D’autant que j’ai lutté pour lui enfiler son alliance, bravo !

Et cette vilaine adjointe au maire qui voulait nous laisser partir sans bisou. J’entendais gronder dans les rangs, il était hors de question qu’on n’embrasse pas la mariée (oui je sais on n’était pas à l’église mais quand même).

Et paf ! Non mais Oh !

Et voilà, on était mariés. Ca passe vite la mairie, à peine 20 minutes et pfiouuuu c’était bouclé. C’est drôle d’être un peu les premiers rôles le temps d’une journée, tous ces gens qui viennent vous féliciter…

J’ai pris quelques minutes pour immortaliser moi même la salle de la mairie avec mon instax, et on a filé à la sortie se faire asperger de bulles de savon.

salle-mairie-mariage-rambouillet

Oué on aime bien se faire des bisous :)

…à suivre

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