gaffeuse

N’ayez crainte, je ne suis pas folle, je ne vous refais pas le billet de lundi, je ne vais pas encore vous raconter combien je suis bavarde, et puis de toutes façons vous le saviez déjà.

Non, en fait le truc c’est qu’en plus d’être bavarde je suis une vraie gaffeuse. Quand on est discret, on a peu de risque de faire des gaffes même si on est quelqu’un de maladroit… Alors que si on est bavard, ça peut être facilement un vrai désastre…
D’abord parce qu’on multiplie les gaffes, et ensuite parce que non content d’en faire on en rajoute, on s’égare et on est définitivement perdu.

Pire, comme à cela vient s’ajouter ma têtenlairdise, je ne vois même pas quand on me fait signe de m’arrêter, de me taire, de me cacher, de fuir, de m’enterrer. Non, on peut me jeter des regards paniqués, faire des moulins avec les bras, me filer un coup sous la table pour m’arrêter dans ma gaffe, moi je ne vois pas ou je ne comprends rien. Je suis même capable de dire « ooohhh mais arrête, pourquoi tu m’as filé un coup de pied ? »….Pathétique.

Rhaaa je vous vois bande de petits curieux, vous voulez que je vous en raconte une bien bonne hein ? j’hésite un peu, j’en ai une mignonne et une bien trash, je sais pas laquelle choisir… Lire la suite…

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mechante
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Ce n’est pas une légende : plus on est p’tit, plus on est nerveux et violent. Parce qu’on en a chié dans la cour de récré, parfaitement ! Mais si, réfléchissez-y : le grands gaillards sont souvent super calmes, tranquilles, flegmatiques, alors que les petits sont souvent teigneux et bagarreurs : on a des choses à prouver au monde quoi !

Je n’échappe pas à la règle bien sûr, et je démarre facilement au quart de tour quand on m’emmerde. Et un jour, je crois que je vais bêtement mourir sur la chaussée après une embrouille à deux balle.

La semaine dernière, je me suis encore prouvé que je n’avais pas dépassé le stade de la cour de récré en me fightant avec une p’tite grosse dans le métro. Peu importe ce qui s’est passé, on est rarement très objectif en racontant ce genre d’épisode, mais on en est venu aux mains (ambiance sur la ligne 14….blindée en plus…). Elle m’a chopé le visage et je l’ai immédiatement menacée de « lui péter les dents avec mon énorme bague nœud si elle me lâchait pas immédiatement ». J’étais toute rouge, elle aussi, quand on s’est enfin lâchées on était toutes rouges, prêtes à mordre et on a dû se supporter comme on pouvait durant la fin du trajet, collées bien sûr sinon c’est pas drôle.

Après je suis pas forcément fière de moi, j’envie mon homme qui prend toujours tout avec calme et préfère passer son chemin que risquer une embrouille pour une bousculade, et il a tellement raison…

L’an dernier j’ai même failli en venir aux mains avec un mec qui avait failli m’écraser sur un passage piéton. Quand on me refuse la priorité quand je traverse et qu’on manque de me rouler dessus, je ne sais pas pourquoi, je ne peux pas m’empêcher de filer un coup de pied dans la bagnole : erreur ! Je fais ça à chaque fois même si c’est ridicule et que je sais pertinemment qu’un jour, un sanguin amoureux de sa bagnole va me dévisser la tête. Imaginez une petite nerveuse d’1m55 qui se lance dans un coup de pied ninja avec ses bottes à talons ! C’est moi, salut ! Non en fait je vais me cacher….

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