carnaval-versailles

Coiffure Luc Drouen, short Asos, T-shirt Etam

Non non non, je n’ai pas encore fini de trier mes photos du carnaval de Versailles… Mea culpa…

Mais en attendant, voici quelques photos prises par Chloé Le Drezen après la coiffure, juste avant que je passe ma robe de princesse Sarah. C’était juste dingue d’avoir ça sur la tête : mes vrais cheveux transformés en crête poudrée, ornée de plumes et de nœuds de satins.

Le coiffeur trouvait que j’avais beaucoup trop l’air d’une poupée avec ma robe et mes grands yeux bleus, il s’est donc donné un mal de chien à me donner des allures rock’n roll. J’ai plutôt apprécié la transformation, un grand merci !

0
Partager
dinde

dinde

Il trône dans ma salle de bain, sur le rebord de la baignoire. Il me rappelle chaque jour à quel point je suis une dindasse influençable… Le 3 minutes miracle de la marque australienne de shampooing Aussie.

J’ai craqué l’an dernier à Londres : la pub dans le métro était pleine de promesses « I’m no angel but I have the hair of one » ou un truc du genre… Sur la photo, une longue chevelure brillante, un sourire, un flacon qui m’appelle. Ni une ni deux, je traîne mon Vianney au premier Boots du coin des étoiles plein les yeux. Je me vois déjà agiter ma crinière au ralenti comme dans les pubs, je suis sur le point de mettre la main sur un produit miracle (et lui ne comprends rien, tsss).

Au rayon shampooing, je découvre la gamme complète de la marque : whaaaaa du shampooing venu d’Australie avec tout plein de parfums bizarres, je suis aux anges… J’embarque 3 produits, complètement hypnotisée par le petit kangourou du logo. Boing boing boing, fait le petit pois dans ma tête.

Le soir à l’hotel, je le sors de son sac comme si je détenais là une sorte de graal féminin, le remède anti-cheveux moche, la fin des « bad hair days », le rêve quoi. Je contemple mon butin magique, je souris niaisement comme si je m’apprêtais à purifier mon âme à travers mon cuir chevelu et je commence mon rituel du shampooing.

En rêvassant sous l’eau chaude je commence à imaginer une anglaise à Paris, découvrant avec le même émerveillement une gamme de shampooings « petit marseillais », rentrer chez elle, en humer le parfum au bord de la baignoire comme dans une pub et se laver les cheveux au bord de l’extase. La mousse commence à ne plus être aussi douce, mon sourire décline progressivement, je me sens bête.

Et plouf… Le rêve de ma chevelure de déesse est parti en gargouillant avec l’eau de rinçage dans les tuyaux de mon hotel londonnien.

0
Partager