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Cut(e) – 2 rue tiquetonne 75002 Paris

Quand j’étais étudiante, j’avais une coupe courte de toute beauté (avec une magnifique couleur, mais si souvenez vous…) qui me coutait un bras à entretenir. Avec mon budget riquiqui je faisais un peu comme je pouvais, je n’étais donc pas hyper regardante sur le coiffeur, j’allais chez mon ami à 3 prénoms qui faisait -30% aux étudiantes pauvresses.

Seul problème, le salon le plus proche de chez moi était le temple de la pétasserie, j’étais souvent tentée d’y aller avec des boules quiès pour éviter que ma cervelle ne se répande sur les murs à force de devoir y entendre tant de conneries. A peine j’avais passé la porte que la blondasse de patronne et sa tête de cheval me hurlait toujours le même : « haaaaaaan elle est jolie votre couleur, c’est des gloooooooosssss ???! » (non une colo l’oréal Paris made in my chambre de bonne).
Après j’avais le choix entre Maude et ses mèches en tranche napolitaine et Luuuuuuuc le roi du mulet pour s’occuper de ma coupe, dur… J’en choisissais un au pif et le laissais me raconter les banalités d’usage au bac ponctué de petits cris aigus quand une nouvelle cliente entrait dans le salon. Je surveillais bien qu’il n’essayait pas de se taper un délire d’artiste sur ma coupe pour se faire plaisir et je profitais avec bonheur du quart d’heure sèche cheveux qui me rendait sourde.

Et puis je suis devenu une working girl en deux temps trois mouvements, archi d’intérieur chez l’oréal et tout le tintouin. Fini le repaire de connasses, j’allais enfin pouvoir me payer un coiffeur sympa qui me ferait pas causette et qui s’occuperait de ma chevelure qui devait rendre honneur à mon employeur inventeur de la colo maison quand même.

Mais ce n’était pas aussi simple… J’ai mis 3 bonnes années avant de trouver mon bonheur, c’est que j’étais devenue un peu difficile à force. Et puis, cheveux longs oblige, je pouvais me permettre des visites plus rares chez le coupe tif, ça ne m’aidait pas bien dans ma quête du salon de mes rêves.

Et puis… Au détour de la rue Saint Denis, rue Tiquetonne très exactement j’ai enfin trouvé la petite perle : un coiffeur sympa, pas pétasse, qui te fiche la paix et te raconte pas la vie de madame michu, qui n’essaie pas de jouer à tout prix les artistes sur une coupe que tu vas traîner des mois ensuite… Il a même une petite machine que je sais pas comment ça s’appelle pour te faire des mise en plis à la mad men : tu te mets sous le casque avec ton grazia et tu laisse chauffer avec tes gros bigoudis, j’adore. Et comme il est pas con, il a une petite page facebook sur laquelle il tient au courant ses clientes adorées des petites promos du moment, forcément j’apprécie…

Enfin tout ça pour dire à celles qui cherchent un coiffeur sympa que par là ça vaut le détour : Cut(e), 2 rue Tiquetonne, 75002 – métro Etienne Marcel.

NB : billet PAS DU TOUT sponsorisé ni par mon coiffeur, ni par l’oréal (non mais on sait jamais y en a je les connais…)

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rousse
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Tin tin tin !! Je suis rousse ! Ou plutôt blonde vénitienne mais on va pas chipoter… Voilà des années que je rêvais de franchir le cap (comme si c’était une question de vie ou de mort non mais pfffff) et je me suis enfin lancée *trophappy*.

Tout a commencé il y a 6 ans dans ma chambre de bonne, un accident capillaire, une coloration ratée, je m’étais retrouvée presque blonde et j’avais chialé.

C’était loupé, on aurait dit que j’avais un casque de playmobil, mais je me suis rendu compte que plus clair et légèrement roux ça allait plutôt bien avec mon teint de bidet et mes yeux bleus.

Mais vu le budget que j’avais (étudiant à savoir pas plus que le prix d’un l’oréal color chez monop), il était hors de question que je me lance là dedans.

Alors cette année, j’avais décidé qu’après mon mariage je me lancerais !

J’en ai donc parlé à mon super coiffeur de la rue Tiquetonne, pour savoir ce qu’il en pensait. Je l’aime bien, il sait me dire non quand j’ai une idée pourrie, il m’a même refusé des mèches juste avant mon mariage alors que j’étais en mode bridezilla, il a peur de rien !

Et il a dit oui. Mais comme il sait que je suis légèrement casse-couille exigeante, on a commencé par faire des mèches pour que ce soit joliment nuancé avant de passer au fatal blond vénitien. J’en ai eu pour 4h mais j’aime qu’on prenne son temps avec mes cheveux :)

Et maintenant ? Je découvre que ça change pas mal de choses d’être rousse. Il faut presque compter avec une couleur en plus pour s’habiller et pas mal de couleurs ne me vont plus vraiment (le rose pâle, le corail, bof…).

Mais ce n’est pas très grave, j’adore !

Si vous voulez vous lancer, voilà l’adresse de mon coiffeur : JC Biguine, 2 rue Tiquetonne dans le 3e (métro Etienne Marcel). Mon coiffeur, c’est Aurélien.

P.S : n’ayez pas peur pour ma santé, j’ai fait ces photos dimanche dernier alors que nous vivions nos derniers jours de beau temps.

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