maries-photo

? Sauf mention contraire, les photos sont de Marianne Taylor ?

Nous nous sommes fait un peu attendre avec Vianney pour rejoindre les invités dans notre fameux ptit bois. Nous n’étions pas bien loin, cachés dans la fôret avec Marianne à prendre la pose entre les feuilles, et nous entendions la musique joyeuse (playlist géniale concoctée par ma soeur, dispo sur unbeaujour) et le rire des invités au loin.

Mais l’impatience de tout le monde se fait sentir, Virginie, la gestionnaire de choc de mon mariage le D-day, appelle donc Vianney pour que nous fassions notre entrée.

Photo Anne-Solange Tardy

Je crois que c’est de loin mon plus beau souvenir. Après être passés sous l’arche de ballons qui donnait au lieu des allures de parc d’attraction, le tableau de nos invités tout souriants, regroupés sur la piste de danse sous le lierre et les lampions pour nous lancer des pétales de papier rose était des plus émouvant. Je lisais la joie dans leurs yeux, j’étais très émue (mais ça vous l’avez vu, sur la très belle vidéo de Baptiste – parodiée ici par P&P ce week-end).

Tout le monde a son petit ballon accroché au bras pour un lancer qui n’a jamais eu lieu car personne ne voulait s’en séparer… Moi la première !

Les invités avaient découvert avec beaucoup de curiosité le petit bois dont on leur parlait depuis des mois, les gens mitraillaient à tout va, on n’était pas peu fiers !

Nous qui avions mis tant de temps à tout organiser : le coin pour le goûter et le cocktail qui devait servir de « salle » de danse pour le soir, des petits salons installés ça et là pour s’assoir au milieu des arbres, le coin tentes pour le dîner. Il y avait aussi un petit camping pour ceux qui restaient dormir sur place (dont les mariés oui oui) et ce que tout le monde a adoré dans la déco : un grand miroir géant acheté chez Emmaüs.

Photos Anne-Solange Tardy

Le goûter commence à être servi : Marie Chemorin mon super traiteur de choc avec qui j’ai passé des mois à imaginer des amuses bouches et plats drôles pour surprendre mes invités a fait du joli travail. Un serveur passe parmi les inviter distribuer des paquets de bonbons et du pop corn comme dans un cinéma.

Il y a des cerises d’amour, des bonbons de toutes sortes, des chamallows, des eaux florales étonnantes : lotion captivante à l’eau de rose et elixir de fleur d’oranger bien rangés sur notre stand de barbe à papa… Tout le monde s’émerveille, danse un peu, chantonne sur la musique de peter pan, je suis super happy :)

Mais il y a un hic… Quelques hommes en bras de chemise s’affairent autour des groupes électrogènes : l’un d’eux ne fonctionne pas et en faisant des test ils ont perdu la bougie du second dans sa carcasse de métal. Plus de groupe électrogène = pas de barbe à papa, pas de lumière, pas de musique, pas de fête. On me fait croire qu’un seul des deux est en rade et que tout va bien, mais je sens bien que c’est tendu.

Je décide alors de croiser les doigts très fort et de ne pas y penser. On intime l’ordre à mon désormais mari d’aller faire des photos avec la famille et les copains dans notre photobooth avec moi et de ne plus s’occuper de ces pb d’électricité. Et ça nous a bien détendus (ce sont les seules photos « posées » du mariage qui faisaient office de photos de groupes).

Et puis… Et puis c’est tout pour aujourd’hui ! A demain !

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burger

Le mariage étant à 15h30, on avait décidé de diviser ce qu’on appelle le « vin d’honneur » en goûter puis en cocktail. Après les bonbons et les gourmandises, place aux festivités !

La fête continue malgré le petit stress qui commence à me ronger le ventre : il n’y a toujours pas d’électricité. La musique fonctionne toujours grâce à des enceintes à piles que nous avons eu la bonne idée d’amener (initialement prévues pour mettre de la musique dans les toilettes).

? Sauf mention contraire, les photos sont de Marianne Taylor ?

Le cocktail est servi et distrait tout ce petit monde, on oublie l’électricité grâce au champagne et au saumur qui coulent à flot. Mon père, tourangeau de naissance vivant dans le bordelais s’était occupé de tout le vin, et m’avait fait faire des étiquettes. Vous pensez si ça m’a plu ! (lui moins quand il a dû les coller…).

Quant au champagne, ils avaient une jolie étiquette dont on nous a fait la surprise « Cuvée du bonheur, Elodie & Vianney » ?

Pour ce qui est du menu du cocktail nous avions bien rigolé avec Marie (mon traiteur) et nous proposions :

True blood

Polynectar
Millefeuille de Hambourg
Potager empalé
Chiens chauds
Mystères suisses

Le true blood était présenté sous forme de seringues étiquetées avec des groupes sanguins différents (miam le bon gaspacho). Le polynectar était en fait une soupe artichaut froide qui se devait d’avoir l’air bien dégueu, servie dans des fioles « drink me ». Le millefeuille de Hambourg était un hamburger miniatuer, le porager empalé des jolies brochettes de légumes, les chiens chauds des hot dogs et le mystère suisse une préparation fraîche à base de petits suisses, d’herbes et de crevettes.

Et puis sans que je m’en aperçoive tous les soucis sont résolus. Heureusement, il y a de sacrés bricoleurs dans la famille, mon père qui a filé chez Castorama tel un chevalier répare le premier groupe électrogène, mon oncle qui démonte des moteurs récupère la bougie perdue dans le second.

Pour fêter ça, on a fait péter les barbe à papa ! Et on est allés dîner.

… A suivre

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