Cannes 279

Kitschland au 3.14

La pluie, vous ne la verrez pas, j’ai attendu les dernières heures passées sur la croisette où le soleil a enfin pointé le bout de son nez pour sortir mon appareil.

C’était drôle de voir Cannes sous la pluie (sauf quand je courais dans les rues sans parapluie et en ballerines à troutrous en coeurs) c’était comme si la ville et le festival étaient un peu paralysés. Pas pour la partie business, mais tout l’à côté : les gens qui mitraillent à tout va la moindre paire de lunette de soleil dans la rue, les filles en tenue légère, les fêtes sur les plages, la partie un peu bling bling quoi.

J’ai trouvé ça marrant alors que, comme l’an dernier, j’étais bien invitée pour ça par Schweppes et sa villa (qui agacent le monde on dirait ?).

Voilà quelques photos ensoleillées pour me venger un peu de mes ballerines flinguées. Et je reviens vite pour vous raconter comment j’ai monté les marches en quatrième vitesse pour le film d’Abbas Kiarostami parce que j’avais la trouille…

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