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Ma petite entreprise

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Le site Un beau Jour – et aussi le livre

Je vous ai déjà un peu parlé de ce que je fais dans la vie avec plein de détails, mais je me rends compte que je ne vous ai jamais dit vraiment comment j’avais monté ma boîte Un Beau Jour (alors qu’on me le demande souvent, honte sur moi).

Gérer un site internet c’est plutôt cool, enfin moi j’aime ça, quand c’est un site de contenu pour lequel il faut imaginer des services utiles, des contenus créatifs, rencontrer plein de gens pour créer des partenariats intéressants, c’est vraiment riche. Et quand on commence à en vivre un peu c’est super gratifiant.

Mais nous n’en sommes pas arrivées là en un jour, tout ça a demandé beaucoup de travail et pas mal de foi. Il faut savoir que quand on monte sa boîte on n’est souvent pas en mesure de se payer tout de suite avec, il faut donc être prêt à investir du temps sans récolter quoi que ce soit.

Un Beau Jour s’est construit tout doucement. On s’est d’abord dit que ce serait cool de faire un blog mariage parce qu’il y avait plein de choses à raconter, et que sans aborder la question de la cérémonie et l’engagement, on pouvait imaginer plein de choses autour de la fête. C’est un domaine super riche : photo, musique, mode, beauté, gastronomie, déco… Parler de mariage c’est aborder plein de thèmes super créatifs, on ne s’ennuie jamais. Alors on s’est lancée, comme ça, sans véritable ambition ou plan précis derrière.

Et ce blog a marché au delà de ce qu’on avait imaginé. Pas qu’on ait eu de la chance non, on savait un peu ce qu’on faisait, mais on ne pensait pas qu’il y avait une telle attente derrière. J’ai commencé à y consacrer du temps sur mes activités perso, j’étais au 3/5e dans une agence et j’ai décidé de me consacrer pas mal à Un beau Jour, je commençais à croire qu’il y avait quelque chose d’intéressant à faire.

Et puis j’ai fini par décider de quitter mon agence pour m’en occuper à mi temps. J’ai négocié une rupture conventionnelle qui m’a permis de bénéficier de l’aide à la création d’entreprise de l’anpe pour développer Un beau Jour pendant un an 1/2 sans me payer du tout. Ça a été essentiel : on a monté une vraie boîte à plusieurs, une SARL, un truc sérieux qui fout les chocottes quand tu n’y connais rien. Mais c’était cool de faire quelque chose de réel, pas juste un truc timide dans notre coin.

Je ne me considère pas vraiment comme une entrepreneur aventureuse, j’ai attendu d’avoir confiance en mes projets pour y aller. J’ai eu l’occasion de discuter avec des gens qui voudraient changer de vie mais n’osent pas y aller : on n’est pas forcés d’opérer des changements radicaux pour se lancer, on peut aussi y aller steo by step. Commencer un truc en off, prendre la température, regarder comment ça marche. Il faut parfois se laisser le temps, faire un virage à 90° ou foncer tête baissée n’est pas toujours LA solution. C’était ma minute conseil ;)

Donc je me suis occupée d’Un Beau jour assez longtemps sans me reverser un centime de ce que la boîte gagnait, et au bout d’un moment on m’a donné un très bon conseil : me payer. Ça a changé ma façon de faire les choses, de m’organiser, je suis devenue plus efficace, j’ai commencé à faire de meilleurs choix. Me verser un salaire a rendu tout ça très réel et c’était bien.

On a grandi progressivement, fait un livre, monté un festival de mariage, récemment une boutique en ligne. On est bientôt 3 salariés et ça fait plaisir, même si ça fait aussi un peu peur de devenir soudain si responsable. On a encore plein de projets et on n’est sûres de rien.

On a des hauts et des bas, de la paperasse, parfois de mauvaises surprises, et ce n’est pas toujours facile d’avoir foi en ses projets, heureusement que pas mal de gens croient en nous et nous encouragent (c’est important ça aussi). Il y a aussi tous ces gens très énervants qui nous disent qu’on a « de la chance » d’être nos propres patrons. D’abord on n’est jamais son propre patron, on a toujours une sorte de patron, les clients en quelque sorte en sont. Et on n’a pas « de la chance » on s’est lancées, on a essayé, on a osé, quitter un salaire et une place confortable pour se jeter dans les méandres du web n’est pas si simple qu’on le croit. C’était la minute je râle.

Bon, je râle, mais je n’échangerais contre rien au monde ma situation malgré le lot d’incertitude qu’elle comporte. Je pense que je n’ai jamais été faite pour une place bien tranquille, je préfère mille fois cette agitation qui m’anime depuis que je mène ma propre barque.

Si vous avez des questions ou envie de partager votre propre expérience ici ce sera un vrai plaisir de vous lire ou de vous répondre ;)

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31 comments on “Ma petite entreprise

  1. 7 mai 2014 at 14:06

    Félicitations pour ces années de boulot récompensées & surtout merci pour cet article super inspirant !
    Il est souvent trop facile de baisser les bras et d’être découragé par les rabat-joie, l’incertitude et la peur ; alors, vraiment, bravo ! :-)

  2. 7 mai 2014 at 14:37

    C’est vraiment bien que tu parles de ça, parce que bien souvent on est un peu perdu quand il faut trouver les infos, les vrais, et je trouve chouette d’avoir un aperçu de ton expérience et de tes conseils.
    Ça m’encourage, parce que je suis jeune designer, que je me suis installée en auto-entrepreneur, et que ça demande beaucoup d’organisation et de rigueur mine de rien toute cette « liberté ». Des fois j’ai envie de trancher dans le vif, prendre un virage, et puis mon instinct me dit de « sentir » un peu plus les choses avant d’y aller.
    Et moi aussi je râle des fois quand des amis ou connaissances me sortent que « ça va, tu travailles quand tu veux en fait, et t’as pas de patron ».
    En tout cas je suis l’aventure « Un beau jour » depuis le jour où tu en as parlé ici, c’est beau, élégant, créatif, et même si je ne suis pas vraiment une « cible » pour le moment je trouve mon compte dans les images, les idées, parfois simplement un peu d’inspiration. Tu peux être fière de ce que vous avez fait !
    Keep going et merci :)

  3. 7 mai 2014 at 15:08

    Merci de partager ça avec nous! Un vrai boost pour tou(te)s ceux(lles) qui veulent changer de vie, se lancer, créer quelque chose à eux. Meme si je ne suis pas concerné directement par le mariage j’adore Un beau Jour et j’envois le link à toutes mes copines concernées! Au delà du mariage, n’importe quel évènement pourrait trouver une multitude de bonnes idées gràce à vous! Continue!

  4. 7 mai 2014 at 16:23

    Je trouve ça super de lire que tu avances et à la fois rassurant de lire tes doutes, tes peurs… Je me lance tout juste à mon compte parce que comme toi je pense, je n’ai jamais été faite pour les vies très rangées et tranquilles. Et aujourd’hui la plupart de mon entourage me prend pour une folle ou pas du tout au sérieux car pour eux se lancer dans un projet seule, c’est pas raisonnable.
    Bref, tout ça pour au final te féliciter! C’est chouette!!

  5. 7 mai 2014 at 16:49

    Juste bravo, c’est un choix courageux de tout lâcher et votre blog est superbe :)

  6. 7 mai 2014 at 17:09

    Respect, bravo, chapeau. De l’espoir pour toutes les inadaptées au travail en entreprise comme moi qui attendent patiemment de s’en sortir en free lance, le rêve au cœur et la volonté au corps ;)

  7. 7 mai 2014 at 17:59

    Je suis ravie pour toi, moi je n’ai pas une expérience très heureuse, ma boite n’avait rien a voir avec la tienne en fait il s’agissait d’aide à domicile, on fournit aux personnes âgées et handicapées des personnes qualifiées et compétentes pour les assister à leur domicile. On étaient partit pleins d’illusions, on fait un métier utile qui crée de l’emploi et en même temps assez gratifiant il faut le dire. Après 7 ans de galères on a vendu éreintés mentalement et physiquement par la pression des clients mais surtout des salariés. Aujourd’hui encore on se retrouve 2 ans après avoir vendu condamnés aux Prud’hommes par une salariée partie de son propre chef l’année ou on a vendu mais dont la copine vient d’être virée pour vol chez une personne , par vindicte, elle attaque la boite pour une raison bidon, genre on l’a forcée à partir, n’importe quoi!, et il faut savoir que tu restes responsable pendant 3 ans après la vente. Créer sa boite que pour être son propre boss je dis ouiiiii, mais pas d’employés. Ceci dit j’aime beaucoup ton site et je le conseille à mes amies qui préparent leur mariage, d’ailleurs ce WE je suis de mariage. Bises

    • 7 mai 2014 at 19:05

      Mon papa a eu sa boîte pendant 15 ans j’ai vu les soucis qu’il s’est fait avec ses employés, je fais super super attention à ça, ça peut clairement être un cauchemar quand tu es une toute petite boîte…

  8. 7 mai 2014 at 18:55

    Bravo ! C’est toujours un risque de croire en son projet et de plaquer son travail. En tout cas, ces efforts sont récompensés car Un beau jour est très complet, harmonieux et … Parfait !

    Charlotte
    http://charlottefoisplus.blogspot.fr

  9. 7 mai 2014 at 20:13

    Superbe aventure !
    Je découvre  » Un beau jour  » et c’est vraiment chouette !
    Merci
    Bises
    http://pourvouslesfilles.fr

  10. 7 mai 2014 at 20:34

    J’ai beau avoir encore un peu de temps avant de me marier (quoi que, pas si sûr en fait, mon homme fait des allusions équivoques dernièrement… :) ), je suis archi-fan d’un beau jour depuis que j’ai appris son lancement. C’est d’ailleurs par ce biais que j’ai découvert le super blog de bleubirdvintage dont le mariage m’a fait rêver…

    Le site est joli, inspirant même hors mariage, bref, c’est un peu comme l’un de mes magazines préférés :)

    Bravo à toi et tes comparses pour ce projet génial, vous avez réussi quelque chose d’unique qui vends du rêve sans parraître déconnecté du réel !

  11. 7 mai 2014 at 21:00

    On en parlait l’autre jour chez Leica :)
    Se mettre à son compte, c’est un sacré challenge. Mais c’est tellement de bonheur de faire ce qu’on aime, d’être son propre patron, de travailler à son rythme… Et « un beau jour » est un si projet !
    Si un jour tu as besoin d’un CM, n’hésite pas :D
    A bientôt !

    Alicia

  12. 7 mai 2014 at 21:46

    Bravo à toi pour de si beaux résultats!
    J’espère avoir autant de succès que toi pour mon entreprise!
    En tout cas, te lire me donne espoir et courage!

  13. 7 mai 2014 at 22:35

    Tes qualités entrepreneuriales ne sont plus à prouver tant tu as montré que tu étais capable de bien mener la barque (un beau jour, tes projets, ce blogue).
    J’ai travaillé 2 ans dans une sorte d’école pour entrepreneurs, ici à Montréal et je n’ai rien connu de plus stimulant. Toute cette énergie, et non cette chance tu as raison, dépensée afin d’arriver à quelque chose, parfois bien loin du projet initial, me fascine.
    Ça me fascine tellement que j’ai décidé ce mois-ci de me mettre à mon compte, on verra bien où cela me mène!

  14. 8 mai 2014 at 7:36

    Félicitation pour ce beau projet si bien réalisé ! Oui, c’est toujours énervant ces « t’as de la chance ! ». On nous a dit la même chose quand on est parti vivre à l’autre bout du monde. Avoir de la chance ou savoir saisir sa chance ? Ce n’est pas pareil…. Je te souhaite encore plein de beaux projets !!

  15. 8 mai 2014 at 9:09

    Ton article tombe à pic… Hier on m’a annoncé que mon projet d’entreprise était sélectionné pour un concours, qui m’aurait éventuellement offert plusieurs mois d’accompagnement et une aide financière pour le concrétiser. Quand tu écris  » on n’est pas forcés d’opérer des changements radicaux pour se lancer, on peut aussi y aller steo by step. » c’est ce que je me disais hier quand j’ai annoncé à mes proches que je renonçais au concours. Je ne me sens pas de suivre le planning imposé par une entité extérieur et surtout de mal faire mon travail dans mon entreprise actuelle et de mal goupiller mon projet par manque de temps. Je veux aller à mon rythme, même si cela veut dire avancer à pas de fourmis.

    Merci pour tes conseils! Cela me conforte dans mon idée qu’il y a une chose essentielle pour vivre son projet le plus sereinement possible : il faut s’écouter!

    Belle continuation <3

  16. 8 mai 2014 at 15:56

    Merci pour ce retour d’expérience, très intéressant !

  17. 8 mai 2014 at 19:23

    Super article! Et même si tu ne veux pas t’installer en tant qu’autoentrepreneur, je trouve tes conseils très justes pour tous projets qui se respectent ! Je ne suis qu’aux études et choisir son avenir, ça me demande beaucoup de réflexions, et donc beaucoup d’énergies! C’est vrai, il faut se laisser le temps et prendre la température de ce que l’on veut entreprendre !
    Bonne continuation pour un Beau jour!

  18. 8 mai 2014 at 23:26

    Alors ça c’est super chouette cet article, merci pour ton ressenti ! Oui les filles (et les garçons) si vous le sentez il faut foncer ;)
    Je me permets de dire cela car de 2006 à 2008, j’ai créé ma marque et j’ai été extrêmement surprise des différents retours, de l’énergie que j’ai pu y mettre, des idées, du développement du blog, du site, des emballages aux étiquettes avec le logo et ça m’a plu.. le seul hic de l’époque était ma méconnaissance des statuts, auto entrepreneur ça n’existait pas et autour de moi j’avais peu de soutiens, j’ai dû donc chercher un travail dans une entreprise qui m’a pris beaucoup de temps et peu de satisfaction :( j’ai dû mettre de coté mon blog, je regrette.. mais je ne regrette absolument pas d’avoir tenté !! et aujourd’hui (licenciement + job alimentaire oblige) je ressens vraiment cette envie de recréer à nouveau alors oui il faut y aller un peu en sous marin, prendre la température comme tu le dis si bien.. mais il faut y croire, et travailler, travailler ;) mais j’adore ça ! C’est génial d’ entreprendre un projet, rémunérateur ou non, le plus important c’est d’avancer :)

  19. 9 mai 2014 at 10:38

    Bonjour!

    Je suis depuis le départ ton projet avec « Un Beau Jour » et tu as totalement changé ma vision du mariage que je voyais kitch et traditionnel.
    Il faut que je te dise… Tu m’as inspiré mon changement de projet professionnel! En effet je fais de la photo depuis plus de trois ans, une passion, un passe-temps, qui m’a permis de m’évader pendant ma longues périodes de chômage post-études et mes échecs professionnels qui ont suivi. Aujourd’hui c’est décidé! Pourquoi pas moi? Je vais me consacrer à la photo de portrait et à la photo de mariage pas kitch ni bling bling, et c’est (entre autres) ton site qui m’a inspiré. Comme quoi l’effet dominos…
    Je me donne un an et demi pour faire les investissements dont j’ai besoin, pour apprendre et pratiquer, pour que ça devienne rentable. Et surtout pour quitter enfin mon job d’hôtesse en entreprise à mi-temps payer moins que le smic…

    Bref, je partage ton enthousiasme, et je souhaite longue vie à « Un beau Jour »! (PS: je fais de la pub auprès de mes amis qui se marient cet été!)

  20. 9 mai 2014 at 12:25

    Coucou,

    En 2012, j’ai quitté un boulot stable, avec un salaire correct, pour me lancer à temps complet dans la préparation d’un concours très difficile. C’était un choix réfléchi quand même, je savais que j’avais de bonnes chances de réussir, mais qu’il fallait vraiment que je m’en donner les moyens. Au bout d’un an de travail et d’économies (parce que le retour à la vie d’étudiante après avoir eu un salaire c’est pas forcément évident), ça a payé ! Et aujourd’hui tous les jours je me réjouis d’aller au boulot…
    Même si je n’avais pas eu le concours que je visais, je pense que cette pause m’aurait de toute façon permis de prendre du recul, d’avoir des nouvelles compétences et contacts et d’orienter ma vie professionnelle d’une façon plus épanouissante.
    Mon histoire est différente de la tienne, mais je pense que ce qu’on peut retenir des deux c’est que quand on a un projet réaliste (même s’il est très ambitieux), et qu’on sait ce qu’il faudrait faire pour le mener à bien, (et qu’on sait aussi qu’on saura travailler seule dans son coin pendant plusieurs mois, dans nos cas) il ne faut pas hésiter à prendre le risque ! Le jeu en vaut la chandelle…

    Ah et c’est bien aussi d’avoir des proches qui nous soutiennent !
    Bon courage pour la suite !

  21. 9 mai 2014 at 13:28

    Bravo! Moi je suis auto entrepreneur, je me gère seule, sans employés, parce que je sais que je ne saurais pas le faire, pas le temps, trop peur de la paperasse, du coup l’autoentreprenariat m’a semblé être la meilleure solution. Tu fais ta declaration tous les 3 mois et hop! Mais je me rend compte que ne pas prendre de vrais risques me freine peut être, mais c’est chaud de passer le pas.
    je viens de créer une deuxième boîte avec une copine, LaRabota, une boutique tictail déco, et pareil, je pense que ça peut être l’occasion de faire un truc génial. Reste à passer le pas!

  22. 9 mai 2014 at 15:12

    Tellement vrai ! Ayant quitté un bon salaire et un emploi stable pour me lancer dans la photographie de mariage, je m’y retrouve bien. J’entends aussi souvent « tu as de la chance » alors que c’est surtout beaucoup de travail, d’organisation et d’inventivité pour lancer sa boîte et réussi. Et aussi « tu as eu beaucoup de courage de te lancer » alors que je trouve que le courage aurait été de continuer à me lever tous les matins pour un boulot/une ambiance de travail qui ne me convenait plus.
    Merci pour ton témoignage ! Je trouve toujours très instructif ces retours d’expérience sur les gens qui montent leur petite-boîte-qui-deviendra-grande.

  23. 11 mai 2014 at 13:35

    Bravo! Merci d’avoir partagé ton expérience. Et il faut que les gens arrêtent avec le « tu as de la chance ». La chance existe peu, alors que les résultats d’un travail effectué, ça, c’est bien réel et concret.

  24. 11 mai 2014 at 16:27

    Comme je te comprends !!! Etant orthophoniste en libéral, combien de fois j’ai entendu dire que j’avais de la chance d’être mon propre patron… N’empêche, comme tu le dis, on a osé et nos clients (pour moi les patients) sont finalement les « patrons », ce sont eux qui décident !!! Et on peut dire adieu aux 35h, aux congés payés, à la sécurité… Mais qu’est-ce que c’est gratifiant quand le patient (client) est content !!! Pour rien au monde je changerai mon statut !!! Il faut croire en ses rêves et oser les réaliser !!!

  25. 12 mai 2014 at 9:58

    « je n’ai jamais été faite pour une place bien tranquille » Je me retrouve tellement dans cette phrase ! J’étais décoratrice en travailleur autonome quand j’étais à Montréal. Depuis presque deux ans que je suis rentrée en France, j’ai du prendre un job normal, pour me remettre un peu sur pieds. Tout est à reconstruire quand on change de pays, d’autant plus avec deux enfants. N’empêche que j’attends avec impatience de me remettre à mon compte. Je finis mon contrat dans 10 mois et hop, je saute dans le grand bain. En attendant il y a effectivement beaucoup de travail à faire en amont. Ne serait-ce que pour se faire connaitre et que les clients soient au rendez vous. et il y aura beaucoup de travail après, les 35h on ne connait pas quand on travaille pour soi. Mais ça ne m’a jamais dérangée, je suis passionnée par ce que je fais.
    En tout cas je te félicite pour ton travail. Un Beau Jour est un très beau site

  26. 12 mai 2014 at 10:58

    Elles sont très jolies tes photos, comme à chaque nouvel article !!
    Ton livre m’a accompagné lors de la préparation de mon mariage : j’ai mis du temps à le trouver il était out of stock !!!!!

    Un beau souvenir :)

  27. 12 mai 2014 at 16:01

    Très intéressant, merci d’avoir pris le temps de nous raconter cette aventure.
    Je suis en phase rupture conventionnelle pour me lancer en tant qu’infographiste/webdesigner freelance et du coup ton expérience m’apporte des certitudes, me confirme des craintes et me rassure aussi ;-)

  28. 14 mai 2014 at 16:46

    il y a 5 ans j’ai lâché une place de styliste où j’étais bien payée, mais où je ne me retrouvais plus.
    L’envie de faire quelque chose par moi-même, d’aller travailler sans la boule au ventre. J’ai profité d’un plan social pour avoir comme toi le chômage pendant un an et demi. Cela me laissait le temps de trouver un local dans paris, chercher mes marques, définir mon concept, monter un business plan…..
    J’ai ouvert ma boutique de prêt à porter et d’accessoires et j’ai pas mal morflé les deux premières années, pile poil en plein dans la crise, mon concept créateur a égratiné mes espoirs. je me suis remise en question, j’ai cherché des marques plus abordables mais créatives, et depuis un an je peux enfin me verser un tout petit petit salaire. Parfois je regrette l’aspect financier de ma vie d’avant, mais en aucun cas je ne regrette d’être partie de mon ancienne boîte. Vu de l’extérieur les gens sont parfois envieux et persuadé qu’être son propre patron c’est avoir plein d’argent à faire sur le dos des autres. La réalité est bien différente. C’est un combat de tous les instants. Et dés qu’on a un peu d’argent, on se rend compte que l’on nous ponctionne à coups de taxes ….. je ne sais pas où je serais dans 5 ans, mais je suis au moins contente d’avoir réussi jusque là, même si tout reste encore à faire.

  29. 15 mai 2014 at 14:41

    Eh bien moi je commente très rarement (manque de temps?) mais là j’ai envie de dire BRAVO! Bravo pour la prise de risque, pour l’organisation, pour le résultat qui est sublime, pour l’inventivité, l’humilité et la fierté, bravo pour un travail bien fait qui a fini par payer!

  30. 22 mai 2014 at 11:06

    Merci pour ton article :) Gabrielle (mon associée) et moi avons lancé Nubio il y a 7 mois, nous sommes épuisées mais ravies – déjà un atelier, des salariés, des fournisseurs et des clients super fidèles. Bien sûr c’est hyper stressant (pas une minute pour nous) mais très gratifiant aussi. Bonne journée !

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