Le bonheur au travail

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Crédit photo : Zachary Smith

Hier j’ai regardé ce très bon documentaire sur Arte +7 (sérieusement, je suis devenue ma prof de français de 5e qui nous passait toujours des docus arte) qui parle du travail et du mal être qu’on peut y ressentir, des entreprises intelligentes qui savent rendre leurs salariés heureux, et du système dans lequel on évolue dans les entreprises en général.

C’est super intéressant et je vous encourage vraiment à le regarder.

La première fois que j’ai questionné mon rapport au travail c’est en lisant le livre « la semaine de quatre heures » de Timothy Ferris (lisez le ça change la vie). En le refermant j’ai décidé que j’allais réaliser mes rêves et m’inventer un job que j’aime avec des contraintes que j’aurais choisies. C’était en 2010, aujourd’hui je dirige une petite entreprise de 4 salariés et sans ce livre je n’en serais pas là.

Je n’ai jamais suivi que mon instinct dans le monde du travail et j’ai très peu écouté les conseils sages qui voudraient qu’on reste dans une entreprise pendant au moins 3 ans. J’ai démissionné 3 fois, à chaque fois que j’ai commencé à étouffer.

D’abord chez l’Oréal, j’avais bataillé comme une folle pour obtenir ce poste : 4 entretiens d’embauche, 6 mois dans la pépinière l’Oréal à galérer sur les routes. Une fois en poste j’ai eu l’impression de ne pas être à ma place, j’étais triste, je m’ennuyais horriblement, j’avais l’impression de me fâner… J’avais l’impression de ne pas avoir d’ambition à chaque entretien RH, parce que ma seule ambition a toujours été d’être heureuse (mais ça je ne l’ai compris que longtemps après). Le jour où j’ai eu peur de regretter la super cantine si je démissionnais, je me suis fait peur. Et j’ai décidé de partir. J’ai trouvé un autre job, moins prestigieux, moins bien payé et je suis partie. Tout le monde m’a dit que j’étais folle.

J’ai travaillé 9 mois dans mon job suivant, mais j’avais un patron insupportable : irrespectueux, mal élevé, il me criait dessus, se croyait tout permis. Je me suis trop laissé faire dès le départ et c’était impossible de revenir en arrière. J’ai claqué la porte en me jurant de ne plus jamais laisser un de mes supérieurs dépasser les limites.

Puis j’ai été embauchée dans une autre petite agence, j’étais à mi temps et je dirigeais mon mini service. C’était très cool car je n’ai jamais rien laissé passer, plutôt idéal au niveau des horaires et de la liberté que j’avais à mener mes projets. C’était une situation parfaite et confortable, mais j’avais envie de plus, j’ai alors compris que j’étais faite pour être mon propre patron et j’ai quitté l’agence au bout de 2 ans pour donner une chance à mes projets.

Et je ne le regrette pas aujourd’hui. Se sentir en sécurité, confort, tranquille, c’est ce qu’il y a de pire pour moi je pense. C’est agréable mais je suis persuadée que ça nous empêche parfois de viser les étoiles (si vous n’avez pas encore vu cette super vidéo sur comment sortir de sa zone de confort je vous la recommande chaudement d’ailleurs). Et je suis contente d’avoir tenté l’aventure !

Aujourd’hui je me retrouve dans la position du patron et c’est très étrange. J’avais toujours juré que ça ne m’arriverait jamais (mon papa a dirigé un hotel pendant 10 ans j’ai toujours trouvé ça horrible d’être patron (enfin c’était un patron un peu particulier qui votait Arlette Laguiller)). J’ai toujours pensé que je serai nulle et il était hors de question que je devienne comme ces insupportables boss dont j’entends parler autour de moi ou que j’ai pu avoir.

On est une petite structure chez Un Beau Jour donc ça se passe bien, mais j’essaie toujours de garder à l’esprit ce que j’ai pu ressentir en étant salariée pour me mettre à la place de ceux qui travaillent pour moi. En espérant pas trop me tromper. C’est tellement bizarre de se retrouver de l’autre côté de la barrière…

J’avais envie de partager un peu tout ça avec vous parce que ça fait beaucoup partie de mon évolutions de ces dernières années et j’espère que ça peut vous être profitable ;)

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83 comments on “Le bonheur au travail

  1. 27 février 2015 at 14:13

    Coucou Eleonore,
    Je deviens de plus en plus fan de ton blog!
    J’aime sa mixité, de parler de mode autant que d’autres choses, de futile et de sérieux. C’est le ton que je veux donner aussi à mon blog d’ailleurs…
    Puis cet article m’a permis de découvrir que tu bosses! Oui j’avoue quand je passe de blog en blog je me dis que la plupart ne bosse pas vu le nombre de photo et le temps passé à faire des articles (de qualité du coup !).. et bin non! Business Woman cool en plus ! chapeau bas, ça me fait rêver, je déteste de plus en plus me sentir enfermé dans mon post.. J’espère trouver un jour ma voie aussi et monter ma boite !

    Bonne continuation, je file découvrir le site de ton entreprise du coup ^^

    • 27 février 2015 at 15:16

      Hahaha oui j’ai toujours travaillé en plus de mon blog, j’avais pas envie que ça devienne mon travail, c’est trop aliénant ;)

  2. 27 février 2015 at 14:14

    Quel idiote, j’aurai du deviner la société que tu avais, j’ai acheté ton livre ! ^^

  3. 27 février 2015 at 14:17

    Je te remercie pour ton article, mais je profite également pour te remercier pour ton blog que je lis depuis quelques années. Ton univers – tes photos, tes vêtements, dernièrement ta coiffure et tes textes – est une source inépuisable d’inspiration et je suis très contente à chaque fois que je trouve un de tes billets dans mon feed de blogs.

    Actuellement je suis doctorante, mais avant je travaillais dans des entreprises qui avaient soient des patrons insupportables, soit des conditions d’horaires et de salaires absurdes. Je suis très contente de faire de la recherche de manière plus ou moins autonome, de gérer mes horaires et de choisir mon lieu de travail. J’ai devant moi au moins un an et demi de cette vie-là, mais je me pose des questions pour la suite. Le monde académique est très compétitif et l’université nous pousse de plus en plus à retourner dans le secteur privé. Donc quand je trouve des exemples d’entrepreneurs indépendants comme toi, jeunes, originaux et qui réussissent, j’ai moins peur de l’avenir.

    Je fais très attention à tes recommandations de livres et films, donc merci pour ça aussi!

    • 27 février 2015 at 15:17

      Oui il faut suivre son instinct, y a aucun job parfait, le plus important c’est surtout de s’y sentir bien et d’avoir envie de se lever le matin !

  4. 27 février 2015 at 14:17

    Je me retrouve tellement dans ce que tu dis… j’ai aussi démissionné plusieurs fois de CDI parce que je n’étais pas heureuse dans mon poste, dans ce que je faisais et dans les relations que je pouvais avoir avec les collègues et ma hiérarchie. J’ai aussi eu droit à des réactions assez tranchées, mais je ne l’ai jamais regretté au fond même si les périodes de chômage n’ont pas été drôles. Aujourd’hui, je me pose encore plein de questions, et je prends doucement le chemin de construire mon parcours comme je l’entends, en faisant des choix pas vraiment « carriéristes » mais qui me paraissent plus « sains ». Et j’y pense de plus en plus à monter moi aussi mon propre projet, en prenant mon temps :-) Ton article est encourageant!
    En tout cas, le documentaire d’Arte est sur ma watch-list et tu me confirmes cette nécessité de le visionner!

  5. 27 février 2015 at 14:18

    Pas de doute : tu donnes envie de regarder le reportage !

  6. 27 février 2015 at 14:19

    Ça me parle vraiment tout ce que tu écris, sauf que moi je n’ai pas eu le courage de partir. Résultat, quand un nouveau chef est arrivé dans notre entreprise et nous a vraiment maltraités, je me suis complètement écroulée. J’ai passé 6 mois en maladie depuis j’essaie lentement de me reconstruire mais c’est difficile. Pourtant je ne suis toujours pas partie de cette boite, j’ai peur de ne rien savoir faire d’autre, de ne plus jamais retrouver de travail, de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ma famille, j’ai toujours une bonne raison de ne pas me bouger.
    J’ai lu la semaine de 4 h, qui est le bouquin de référence de mon mari, qui lui même est rravailleur indépendant et qui s’en est beaucoup inspiré pour s’organiser. A l’époque ça m’avait paru complètement irréaliste, peut-être que je devrais le relire.
    Enfin en ce qui concerne le fait d’être patron, je pense qu’il faut des chefs, qui coachent, prennent des décisions et définissent des stratégies et que quand on est un bon chef, les équipes et la santé de l’entreprise le rendent bien. J’ai dirigé une petite équipe et j’ai fait tout mon possible quand la situation dans mon entreprise devenait intenable pour protéger mes collègues et essayer de garantir un travail correct. Les filles m’en sont encore reconnaissantes et j’ai l’impression d’avoir vraiment utile.

    Oh j’ai écrit une tartine, je ne sais pas si ça apporte grand chose au sujet, mis c’est ce que j’avais sur le coeur.

    Je l’ai déjà dit, mais je suis nouvelle sur ton blog et il m’apporte vraiment énormèment. Encore merci.

    Emeline

    • 27 février 2015 at 15:19

      Wow ça c’est moche, il faut surtout pas te laisser faire. Tu sais si tu fais bien ton job aucun employeur intelligent ne te renverra, c’est beaucoup trop précieux un salarié qui fait bien son boulot et c’est très très difficile à remplacer (contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire).

  7. 27 février 2015 at 14:32

    Et voilà, ma bonne vieille zone de confort me pète à la tronche. J’y suis très confortable et pourtant très mal à l’aise. J’aime que ce genre d’article m’y renvoie et m’encourage à me poser les bonnes questions. Si seulement ces questions pouvaient me permettre de passer à l’action…. Merci !

  8. 27 février 2015 at 14:34

    Tu as raison, le documentaire est vraiment bien fait. Je me retrouve tellement dans ce que tu dis ! Dans mon entourage, on me dit que je suis exigeante, je fais déjà un job que j’ai choisi (chargée de com) et en plus je suis fonctionnaire ! Sauf que j’ai la même impression que toi, je me fane… La sécurité de l’emploi m’angoisse et mes amis en galère ne peuvent évidemment pas comprendre ! J’ai créé mon entreprise (à mi temps) et ça va mieux mais c’est sur, un jour, je partirai vraiment pour être uniquement à mon compte, je vais profiter de mon congé maternité pour mettre tout ça au point ! Merci de prouver qu’on ne doit pas toujours suivre les lignes toutes tracées et que la sécurité n’est pas le bonheur !

  9. 27 février 2015 at 15:08

    Super post. Ca tombe à pic dans mon cas! Je viens de regarder la vidéo et ça donne envie.
    Merci d’avoir partagé cela avec nous :) et bravo à toi pour t’être lancée.

  10. 27 février 2015 at 15:36

    Merci pour ce message rassurant, encourageant et inspirant !
    Et de façon général, merci pour ton blog, je ne suis pas une commentatrice assidue du tout mais j’apprécie beaucoup ce que tu partages.

    à bientôt,
    Alice

  11. 27 février 2015 at 15:39

    Merci de partager ton expérience avec nous!
    Comme je le disais l’autre jour, tu es une sacrée femme et tu es inspirante!

    Christine

  12. 27 février 2015 at 15:47

    Merci Eléonore pour ce partage d’expérience! Ça me parle et m’inspire beaucoup pour la suite!
    Et je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que ça doit être vachement cool de travailler pour Un Beau Jour :)

  13. 27 février 2015 at 16:02

    Merci pour ce billet, je trouve toujours passionnant de lire des parcours qui sortent un peu de la boîte (c’est le cas de le dire !). Je t’admire d’avoir osé te lancer dans l’aventure freelance, d’une part, et d’avoir si bien réussi d’autre part. Bravo !

    C’est sur tes conseils que j’ai lu « La semaine de quatre heures » il y a quelques années, et à l’époque ça m’avait fait l’effet d’un élctrochoc. J’ai compris grâce à ce livre que le télétravail était un premier pas vers la liberté ; la liberté de pouvoir organiser ses journées comme on le souhaite, de bosser à son rythme, et globalement de nourrir un lien différent à son travail.

    Aujourd’hui, je suis sur le point de tenter une nouvelle aventure professionnelle (pas encore le freelance, mais ça viendra un jour je pense), qui inclut justement beaucoup de télétravail. C’est différent de tout ce que j’ai fait jusqu’à présent, mais je trouve ça super, je suis hyper motivée !

    Donc merci, bis, pour tes bonnes ondes, tes conseils, et ta sincérité aussi – je trouve ça admirable que tu communiques de façon aussi simple et honnête sur ce que tu fais, et je trouve ça passionnant de suivre ton avancée sur des années. Continue bien ! :)

    • 27 février 2015 at 16:55

      Oui c’est ça le plus fou quand j’ai lu ce livre je me suis rendu compte que le travail ne devait pas forcément être un sacrifice et quelque chose de désagréable ! Pendant un moment en tant que freelance quand je faisais des trucs cools j’avais l’impression de « pas travailler »

  14. 27 février 2015 at 16:44

    Merci pour cet article !
    Je suis sur le marché du travail depuis maintenant 3 ans, et le moins que je puisse dire, c’est que je me suis pris la réalité dans la figure. Un premier emploi qui avait tout pour me plaire, jusqu’à ce qu’on m’explique qu’à mon âge, on ne me demandait pas d’être compétente dans mon job mais seulement de faire ce qu’on me disait de faire sans discuter… J’avais 21 ans, un CDI, mais au bout d’un an, j’ai tout lâché. Depuis j’enchaîne les petits contrats moins passionnants les uns que les autres, mais que faire ? La stabilité, le salaire, les avantages, ça ne pèse rien face au bonheur et à la satisfaction d’apporter ne serait-ce qu’un petit quelque chose à ce monde blasé.

  15. 27 février 2015 at 17:14

    oh mais comme ce post me parle! moi aussi je réagis beaucoup à l’instinct – pour ne pas dire seulement, mais ça, c’est une autre histoire ;)
    j’ai donc souvent démissioné ou attendu de trouver le poste qui me corresponde vraiment quitte à refuser des offres… donc je connais bien l’incompréhension des proches, qui se disent « mais elle est dingue » ;) Avec le recul, ça a toujours été la bonne décision. Je suis convaincue que si on « sent » les choses, elles ne peuvent que marcher. En allemand on dit, « écouter son ventre », son ressenti, son instinct – en comparaison à la tête, donc le rationnel. Bien sûr, il faut vraiment réfléchir avant de prendre une décision importante, mais chez moi, l’instinct aura toujours le dernier mot.

    Je me souviens avoir fait une liste « pour/contre » avant de partir m’installer définitivement en Allemagne: la colone des « contre » était pleines d’arguments rationnels, du côté des « pour », il y avait juste ce sentiment que c’était ça, l’envie. A cause de cette liste j’ai décidé de rester… pour mieux partir 6 mois plus tard – et j’y suis encore :) Depuis je prends toutes mes décisions de cette façon, c’est très important de savoir s’écouter.

    « ma seule ambition a toujours été d’être heureuse » je ne peux pas être plus d’accord, c’est tellement vrai! j’y pense souvent quand je galère (parce que oui, ce n’est pas parce qu’on fait tout à l’instinct que tout est toujours facile) et je me dis qu’au moins, je ne me « trahis » pas (le mot est un peu fort, mais je n’en trouve pas d’autre) et que ce chemin me correspond à 100% – et ça, c’est une chance énorme.

    je t’embrasse!

  16. 27 février 2015 at 17:47

    Oh, j’ai adoré ce reportage !
    Il m’a personnellement touchée car je suis en burn out à cause du travail. Autant te dire que le bonheur au boulot, ça fait bien longtemps que je ne sais plus ce que c’est. Mon « travail » actuel est diplômant donc je suis décidée à le finir, pour moi. Mais il est clair que je suis dégoutée au sens littéral du terme par cette fonction et que je me réoriente dès que possible.
    J’aime lire des témoignages de personnes comme toi qui ont trouvé leur voie. ça me rebooste un peu.
    J’en profite pour te dire que j’ai découvert ton blog depuis peu et que je suis déjà accro. Merci pour cet espace de partage et de découverte.
    Marie

  17. 27 février 2015 at 18:23

    Mon dieu, que ton post me parle. Je suis actuellement dans la situation de l’employée qui se fait exploiter par sa hiérarchie (et qui n’avait pas commencé à mettre les limites dès le début évidemment…). Je cherche activement à en partir mais pour l’heure, rien ne se fait :(
    Dis, tu ne rechercherais pas des nouveaux talents pour un Beau Jour ? (question très sérieuse car on ne sait jamais !)

    • 27 février 2015 at 18:58

      Malheureusement on ne peut pas se permettre pour le moment ;)

      • 28 février 2015 at 11:31

        Ok tant pis, mais n’hésite pas à faire signe si c’est le cas dans le futur ;)

  18. IZnabelle De Partout
    27 février 2015 at 18:34

    Merci pour cet article qui conclue parfaitement ma journée, durant laquelle beaucoup de gens m’ont dit « c’est bien ce que tu fais, mets-toi à ton compte. »

  19. 27 février 2015 at 18:41

    C’est important de faire un travail que l’ont aime et aussi ou on est bien moi ça me fait un peu peur c’est ma dernière année d’études et je me pose beaucoup de question pour ce que je veux faire :/ tu as eu raison de te lancer dans ta propre entreprise je trouve ça super et d’ailleurs j’aime beaucoup le site de un beau jour !

  20. 27 février 2015 at 19:01

    Je te trouve si géniale et j’adore tellement ton idée de « réussite » que je n’hésiterais un seul instant si j’avais la possibilité de travailler pour toi, ou avec toi (:
    Go, Éléonore, go. Jusqu’aux étoiles ♥
    Mavie

  21. 27 février 2015 at 19:06

    Je suis vraiment contente que tu recommences à partager ce genre de billets d’humeur, plus perso, sur ton blog ! Je sais que tu avais parlé de le faire dans un de tes précédents billets et je suis ravie que tu tienne tes promesses ! (Eléonore Bridge, la blogueuse qui tient ses promesses ! ;)) Je me rappelle et comprends aussi pourquoi tu le faisais moins, mais bref… je trouve que ça rend le tout de nouveau plus rafraîchissant et me donne encore et encore le goût de te lire… après tout ce temps! Puisque ça fait un bail, je m’en rends compte en lisant ce billet ! Je me souviens que je lisais ton blog avant que tu te lances comme freelance, je me souviens très bien du billet où tu recommandais « La semaine de 4h » (que j’ai lu, grace à toi !) et me souviens aussi quand tu t’es lancée dans l’aventure Un Beau Jour… SURTOUT, je me rends compte aujourd’hui, en lisant ce billet, qu’on a pas mal le même parcours (s’ennuyer dans les jobs d’agence/ démissionner/ partir en freelance…) Ce que tu dis sur « être un patron » résonne très fort en moi… puisque, comme toi, je suis en plein dedans… avec plus de questions peut-être : je travaille avec des assistantes quand c’est le gros rush, mais je tâtonne encore, j’hésite à vraiment « embaucher »… à m’assumer en fait ! À assumer la casquette de « patron » (déjà que je commence à peine à me percevoir comme « entrepreneur », pour moi, j’étais juste freelance). Bref, si tu as des conseils ou juste envie de partager ta façon dont tu portes ta casquette de patron, je suis sûre que ça serait un autre super chouette billet ! Merci :)

    • 27 février 2015 at 19:18

      Pour l’instant je tâtonne, je me vois pas non plus en super manager vu que j’aime bien faire des choses, plus que faire faire les choses aux autres. On essaie plus de trouver chacune sa bonne place et s’entraider sur nos sujets respectifs ^^

      Il faudrait faire une ptite soirée cocktail entre jeunes entrepreneurs qui ont besoin de se donner du courage entre eux !

      • 3 mars 2015 at 18:31

        Euh oui ce serait vraiment bien une soirée!! Haha!
        Je vais lire la semaine de 4h, regarder ce docu… J’ai déjà fait des choix assez risqués, j’ai quitté un CDI dans l’édition, quitté Paris, bossé en free dans l’édition, tout en devenant community manager et créatrice de bijoux, et puis il a fallu prendre un job « alimentaire » pour payer le loyer, et maintenant je me pose mille questions…
        Merci pour cet article! N’hésite pas à en faire d’autres, c’est passionnant!!

  22. 27 février 2015 at 19:31

    J’adore ce genre d’article, qui me fait m’interroger, qui remet en question , qui titille mes rêves. Même si je voudrais penser que cela s’adresse à tout le monde, de pouvoir suivre ses rêves, il y a quand même la réalité qui revient vite en pleine face. Parce que quitter sa zone de confort, et être dans la zone d’apprentissage (j’ai regardé la vidéo, elle est géniale), ça demande quand même des moyens financiers, et une sacrée estime de soi… Et déjà connaître ce que sont ses propres rêves sans avoir le filtre « pessimiste » qui vient tout niquer en disant « nan mais ça laisse tomber t’es pas capable », ou  » ça c’est déjà vu et revu mille fois, tu ne vas rien apporter de nouveau »….
    C’est très dur, peut-être un peu moins pour ceux dont les rêves sont de se lancer dans une carrière artistique, pour laquelle les compétences peuvent s’apprendre et se travailler en parallèle de la zone de confort (encore faut-il avoir ou prendre le temps!)…
    Bref, imaginons -je dis bien imaginons car je ne parle pas de moi-: je suis psychologue à l’hôpital (qui veut donc dire sécurité de l’emploi, avec aucun déplaisir d’aller au travail le matin, mais boulot pas folichon non plus), mais je rêve de devenir artisan (ébéniste, par exemple) ou artiste (graphiste, par exemple). Comment je fais si je n’obtiens pas de congé DIF me permettant de le devenir? A part sacrifier ma vie de couple ou de famille pour apprendre après le boulot?… Bon imaginons que je suis une psychologue assez pessimiste ;) mais qui veut des réponses…
    En tous cas, merci encore pour ce bel article. J’apprécie toujours les billets des bloggeuses pouvant nous faire penser que tout est possible et que oui le bonheur s’adresse à tout le monde!

    PS: Suite à tes conseils, ou ceux d’Anneso je ne sais plus, j’avais acheté « la semaine de 4 heures », il y a fort longtemps. Toujours pas lu parce que j’ai trop de craintes de bouleversement, et de prendre conscience de mes insatisfactions (je suis particulièrement douée pour ça).

    • 27 février 2015 at 19:58

      Tu trouveras plein de réponses dans ce livre justement, au début, il y a des conseils super pratiques ;)

      Et puis à la fin tu verras il y a des gens qui racontent ce qu’ils ont fait après avoir lu le livre, je me souviens tout particulièrement de cette femme qui pensait qu’elle ne pourrait jamais faire le tour du monde alors qu’elle avait mari et enfants, ils sont finalement partis tous ensemble, pendant un ou deux ans et cette expérience a été non seulement possible mais a apporté énormément de choses positives à sa famille…

  23. 27 février 2015 at 20:08

    Je l’ai vu aussi ce reportage (pas en entier par contre) et depuis je réfléchis pas mal. Pas vraiment au fait de me lancer toute seule mais au système de hiérarchie, des managers, du stress qu’on reçoit en tant qu’employé etc….

    En fait, je me remets juste en question tout court ces derniers temps. Depuis que j’ai 13 ans, je veux être styliste. Le but de ma vie c’était ça. Finir vite mes études, rentrer en art, dessiner, créer. Et a 21 ans, c’est ce que je suis devenue. Cet été, j’aurai déjà 10 ans de carrière à mon actif, je suis styliste… mais…. mais… et encore mais…. Le fait d’avoir passé les 30 ans n’arrange rien.
    Comme toi je sens que j’étouffe dans certaine structure (comme ils disent dans la vidéo aussi) mais j’ai une peur tellement bleue de me lancer (pourtant j’ai aussi lu Tom Ferris, car tu en avais déjà parlé il y a un moment). J’ai acheté mon appart à 24 ans, je cumule les emprunts… Je trouve ça tellement effrayant de se lancer seul, de ne pas savoir si on va pouvoir payer son toit. Je suis un peu couillone, car je crois que c’est ce qui pourrait m’épanouir…. Je crois… Je sais pas.

    C’est bizarre c’est comme si le but de ma vie ça avait été d’être styliste, et que maintenant…. Ben je le suis… Voilà. Fin de l’histoire, merci, aurevoir.

    Jolie réflexion de ta part (encore)
    Bon week end !

    • 28 février 2015 at 19:42

      C’est normal, en avançant dans le temps nos envies changent, heureusement que tu as d’autres objectifs aujourd’hui ;)

  24. Anne Biettron
    27 février 2015 at 20:19

    Super article. Et j’ai vu le reportage, il était vraiment bien. :)

  25. 27 février 2015 at 20:21

    Tiens ça me donne envie de rouvrir la semaine de 4 heures que j’ai acheté il y a longtemps et de mater ce reportage.
    J’ai fait pas mal de job, de longs CDD surtout, parce que j’avais vite envie d’autre chose, de plus, sans savoir quoi au juste.
    Il y a trois ans, bam gros changement, je suis devenue assistante maternelle. C’est assez éloigné de ce que je faisais avant (un job dans une multinationale) et je me sens beaucoup plus libre (j’ai choisi de ne pas travailler le vendredi), créative et valorisée (par mes employeurs, pas par la société par contre). Je ne râle plus jamais parce que je vais bosser.
    En parallèle mon mec a monté son entreprise et bien que ce soit assez rare dans le métier, il ferme le restau tous les weekends. Comme quoi, on peut s’inventer la vie qu’on veut et choisir ses contraintes.

  26. 27 février 2015 at 20:40

    Je ne sais pas si tu connais Marie Forleo, elle a un site (http://www.marieforleo.com/) où elle donne plein de conseils pour les entrepreneuses … mais pas que. Perso, je ne le suis pas mais cette nana me donne une pêche d’enfer. Bon attention c’est américain donc très très très sucré et on peut en ressortir avec un début de diabète mais j’adore.

  27. 27 février 2015 at 20:40

    Je vais de ce pas voir ce replay s’il y est encore.
    Oui oui moi aussi ARTE me fait penser à mes profs de collège ah ah.

    En tout cas bravo pour ton parcours il est très inspirant!

    http://switchshirttheory.blogpsot.fr

  28. 27 février 2015 at 20:49

    Sympa cette mini bio !
    Tu as tout à fait raison de faire ce qui te rend heureuse! Moi j’avoue n’avoir jamais eu le courage de prendre ce genre de décisions et avoir beaucoup « subi » ma vie professionnelle (jusqu’à présent d’ailleurs )…
    Mais d’un autre côté on a souvent peur de laisser la proie pour l’ombre (ajoute à çà que ma mère était plutôt du genre à me dire « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » que « vie ta passion »… Après une fois qu’on choisit d’avoir des enfants on se retrouve avec des responsabilités qui impliquent des choix -dits- « raisonnables » …
    Bref j’admire ceux et celles qui OSENT alors continue fonce !!!
    Bon week end
    Bouchine

  29. 27 février 2015 at 21:21

    C’est marrant j’ai aussi bossé chez L’Oréal mais que pour quelques mois et lorsque je suis retournée dans l’entreprise dans laquelle j’étais avant et que j’ai dit que j’étais mieux là les gens me prenaient pour une folle : comment peux-tu préférer ça à L’Oréal, en plus t’es payée 400€ net de moins par mois t’es pas bien ma pauvre fille ! Oui mais là où je suis je n’ai pas l’impression d’être insignifiante, les gens me connaissent me respectent et j’aime mon entreprise. ça me parait une très bonne raison non ?

    • 28 février 2015 at 19:38

      C’est en bossant là bas que j’ai compris que le salaire ne serait jamais ma priorité !

  30. 27 février 2015 at 21:32

    alors moi j’ai osé mais je suis quand même confrontée à la réalité économique ^^ j’adore ce que je fais maintenant mais y a pas beaucoup de boulot… alors bon le bénévolat c’est bien mais ça ne me permet pas d’être indépendante et heureusement que mon mari bosse pour deux :/ en même temps je ne regrette pas, j’ai du temps pour moi, pour ma famille, du coup on a tous une vie plutôt « cool » mais sans excès (ça nécessite de revoir sa façon de vivre et ses priorités) et de temps en temps je bosse ^^ j’espère que petit à petit je vais augmenter ce temps de travail et devenir « rentable » juste ce qu’il faut pour être indépendante mais sans avoir la pression de faire du chiffre pour payer mes frais… l’équilibre est difficile à atteindre je trouve… et en même temps, j’aurais du mal à avoir un boulot purement alimentaire (attention je le ferais si j’étais obligée pour mes mômes einh!) et retrouver le niveau de stress que j’avais il y a 10 ans, je n’ai plus envie d’être cette personne! Je préfère avoir moins de fric mais plus de temps et plus de zénitude!

  31. 27 février 2015 at 21:50

    Hey,

    Pour une fois j’ai envie de participer aux Ouaaiis!
    J’aime beaucoup les articles hors-look que tu fais (ca, les pin’s Disney, ton rapport au féminisme, les cheveux, etc), c’est informatif, drôle, rafraichissant, à part, un support de réflexion, et pleins d’adjectifs positifs que tu as envie de mettre.

    Enfin voila, je t’envoie des points bonus pour ton karma :)

  32. Amélie Varela
    27 février 2015 at 23:22

    Le bonheur au travail, si seulement. ..

  33. 28 février 2015 at 1:49

    Un grand bravo pour cet article.
    Partager son experience, insuffler du positif, c’est vraiment chouette et je pense que le questionnement que tu as traversé est assez fréquent pour la génération actuelle ! Quel courage d avoir sauté le pas !
    Merci à toi en tout cas de tes partages sur ton blog (et sur Un Beau Jour évidemment ) qui tranché avec certains autres contenus de la blogosphère lifestyle dans laquelle on se retrouve pas toujours .

  34. 28 février 2015 at 8:15

    Très intéressant de partager ton expérience ! Je suis en pleine remise en question en ce moment et pareil j’ai envie d’être heureuse! Je suis infirmiere c’est un beau métier que j’aime mais parfois qui te bouffe avec un rythme de vie difficile et quand on est sensible comme moi c’est pas toujours évident surtout que je ne laisse rien paraître! Je savais dans quoi je me lançais mais on prévoit pas toujours nos réactions! Mon poste actuellement me convient pas spécialement et je cherche à travailler ailleurs voire même à changer de voie! C’est pas évident de se lancer ou d’affronter l’inconnu mais bon j’essaie d’être positive et de me dire que à 27 ans je peux encore changer et que si je le veux je peux faire autre chose! Faut se lancer! En tt cas ravie que tu sois bien et que tu es trouvée ta place! Je souhaite le succès à un beau jour c’est un super concept! Biz

  35. 28 février 2015 at 8:26

    Très chouette la petite vidéo, je me suis reconnue. J’en suis à la dernière phase : préparer un beau costume d’oiseau !

    Pour moi, l’élément bloquant pour sortir de ma zone de confort c’est l’argent. Je n’ai que mon salaire pour vivre et je ne peux pas me permettre de « tout » plaquer. Donc je réfléchis à des solutions alternatives qui me permettrait de partir tout en emmenant ma zone de confort avec moi… ou du moins un bout.

    Merci beaucoup pour ton partage d’expérience.

    (je confirme que la cantine de L’Oréal est une tuerie).

  36. LN Picavet Penin
    28 février 2015 at 10:19

    C’est du Paper Panda la photo là <3

  37. 28 février 2015 at 10:28

    Bonbour Eléonore,
    Je découvre ton blog avec cet article qui m’a beaucoup plu. Je ne connais pas ce livre dont tu parles, il m’interesse par contre !
    J’ai eu le déclic de me dire « tu as le droit de faire ce que tu aimes et tu te le dois a toi même » après avoir regardé la vidéo de Sonange te parle sur « C’est quoi la vie ? ».
    Ces mots m’ont bousculé et réveillée meme !
    J’ai démissionné d’un boulot dans lequel je n’étais vraiment pas a ma place et j ai gardé un boulot alimentaire en attendant.
    Je suis au début de mon projet, là où tu fais ton business plan tout ça, et au tu as des papillons dans le ventre :-)
    Je suis déjà heureuse d’en être là ! Parce que je me reconnais quand je me regarde dans le miroir et c’est ce qui fais mon boheur et ma réussite ;-)
    Merci pour le partage de ton expérience, merci de prendre de ton temps <3
    Bises
    Laura WB

    • 28 février 2015 at 19:37

      C’est drôlement chouette dis donc ! On ne peut jamais regretté d’avoir tenté sa chance !

  38. 28 février 2015 at 10:48

    Merci tout d’abord pour ton blog qui traite de tant de sujets intéressants et qui est une réelle « fraicheur » Tu dis parfaitement vrai Eléonore ! merci encore pour ce témoignage fort.
    Je suis pour ma part chef d’une petite entreprise depuis presque 6 ans et le confort de décision et de vie est un vrai confort de vie ! et que l’essentiel est évident d’être heureux !
    Bravo pour ton blog si rafraichissant et VRAI.

    Arielle du Bassin

  39. 28 février 2015 at 11:09

    Encore un article vraiment intéressant, merci Eleonore!

    Je te suis depuis quelques années déjà et je suis actuellement en dernière année de master à m’interroger sur ce que je veux faire dans la vie. Et c’est toujours très dur pour moi de me projeter dans un boulot… Le pire étant que je réalise que je me mets moi-même des barrières en m’interdisant de rêver d’un boulot un peu plus fun qu’un bureau en open-space dans une grosse boite. J’ai l’impression d’avoir tellement grandi avec l’épée de Damoclès du chômage au dessus de la tête que j’ai intériorisé le fait qu’il me fallait un boulot sécurisant plutôt qu’intéressant.
    Bref, j’ai déjà l’impression que trouver son équilibre et du bonheur au travail n’est pas aisé et que je suis à l’orée d’une route sinueuse, mais j’y crois! Et voir un exemple comme le tien me laisse à penser que j’ai raison d’y croire.

    J’espère un jour croiser une patronne aussi cool, libre et inspirante que toi.

    Et je profite de ce commentaire (moi qui ne commente jamais mais devrais le faire plus souvent) pour te remercier pour la qualité de ton blog. En toute honnêteté, c’est un des rares que je continue à suivre avec autant de plaisir. La diversité des sujets que tu abordes avec qualité ainsi que la sincérité qui ressort de tous tes articles est vraiment incroyable.

    Tu es vraiment une personne inspirante alors merci de partager tout ça avec nous!

    • 28 février 2015 at 19:36

      Fais toi tes expériences dans le monde du travail c’est important pour savoir ce qui te plaît ou pas. Le plus important après c’est de cultiver ses passions, et faire des choses à côté qui te permettront peut être de changer un jour ;)

  40. Margaux Miramax
    28 février 2015 at 12:40

    MERCI ! Rien de plus ! MERCI !

  41. 1 mars 2015 at 0:22

    Bonjour Elodie,
    Premier commentaire pour moi sur ton blog que je lis pourtant avec assiduité. Je veux juste partager mon expérience. Moi aussi je ne m’épanouissais pas dans mon job. Comme je travaille dans un secteur très étroit et que les recruteurs restent très attachés au CV, j’ai rencontré de grosses difficultés pour changer d’emploi et je n’y suis pas arrivée. La seule chose que j’ai trouvé pour aller de l’avant : faire bouger les lignes petit à petit en obtenant de l’expérience dans d’autres domaines par moi-même et reprendre une formation. Je ne peux pas me permettre de tout plaquer car j’ai un bébé et un loyer à assumer avec mon mari. D’ailleurs j’habite aussi dans le 11ème, le meilleur arrondissement de Paris :) Et puis il y a un an et demi, avant de réussir à faire bouger les choses, je suis tombée gravement malade et j’ai appris que je ne guérirais probablement jamais. Je me suis rendue compte que finalement j’avais quand même de la chance de travailler dans une grosse boîte qui m’offre une bonne mutuelle et une bonne prévoyance (mais la cantine y est immonde) et que sans cela, j’aurais aujourd’hui beaucoup de mal à joindre les deux bouts et j’aurais été dans l’obligation de quitter Paris, la ville que j’aime vraiment. Mon mari est à la MDA et c’est bien que l’un d’entre nous ait un job stable. Voilà, je ne veux bien entendu dissuader personne de se bouger et de se lancer dans un métier qui lui convient d’avantage, si c’est une source d’épanouissement, mais il faut bien tout mettre dans la balance avant de tout bouleverser, car tout n’est pas idyllique non plus. Et il faut avoir la santé et tout faire pour la préserver pour se mettre à son compte car cela demande une énergie folle..Moi aussi j’ai beaucoup râlé car mon job ne correspond pas à mes attentes mais si un jour j’ai la chance de pouvoir retravailler je pense que j’y retournerai le cœur plus léger qu’avant. Si par contre cela n’est pas possible, ce que je crains, alors peut etre que je me lancerai dans l’entreprenariat, qui sait, je continue à y réfléchir ! Je regarderai tes vidéos avec intérêt.
    Encore merci pour ton joli blog qui égaye mes journées. Et grâce à un beau jour, j’avais trouvé une super photographe, mais j’ai été obligée d’annuler mon mariage un mois avant, lorsque nous avons decouvert ma maladie.
    Bonne soirée !

  42. 1 mars 2015 at 15:57

    Une fois encore, un excellent post! Merci Eleonore Bridge de savoir si bien faire résonner les problématiques qui nous touchent tous.

  43. 1 mars 2015 at 16:17

    Merci, vraiment merci, de partager ton parcours avec nous. Je trouve que soit on ose pas partir, soit on fait comme toi, on écoute son intuition et on culpabilise parce qu’on se dit qu’on est totalement instable (je dis « on » mais je pense « je » ^^). Personnellement j’ai pas mal changé, pas de boulot, mais d’activité parallèle avant de trouver ce que je voulais vraiment faire.Te lire est vraiment encourageant. Je vais faire tourner ! :)

  44. 1 mars 2015 at 19:53

    Merci beaucoup pour la dose d’inspiration c’est exactement ce qu’il me fallait ! :D

  45. 1 mars 2015 at 21:58

    J’ai crée ma boite et j’ai tellement souffert des patrons/responsables acariâtres, tyranniques, qui hurlaient sur les subordonnés que j’ai décidé de ne pas embaucher mais trouver des partenariats et des freelances pour déléguer les tâches que je ne réalisais pas moi-même. Du coup, c’est du gagnant/gagnant. Et j’adore ça.

  46. 1 mars 2015 at 22:31

    Beaucoup de monde voit les patrons comme le grand méchant loup alors que ça peut être une superbe licorne à la chevelure mauve !! ;)

  47. 2 mars 2015 at 0:26

    Merci pour le lien de la vidéo sur la zone de confort. Juste ce qu’il me fallait en ce moment :)

  48. 2 mars 2015 at 9:21

    Pareil pour moi . J’ai travaillé dans une entreprise qui ne me correspondait pas pendant 5 ans, j’en suis tombée malade. Je suis partie et ai travaillé 9 mois dans le luxe et suis pas ressortie indemne de tout ça. Je me suis dit après mes 9 mois de stress qu’il était temps de tout claquer. J’ai déprimer pendant 1 mois et puis je me suis prise en mains. Maintenant je travaille à mi temps en tant que professeur de couture et à côté je monte doucement ma marque de prêt à porter féminin qui me correspond et qui as toutes les valeurs qui me sont chères. Je n’ai jamais été aussi bien même si mes proches me disent que j’ai une situation pas très stable, je sais qu’en tous cas, j’ai jamais fais un choix aussi bien de toute ma vie ! :) Et sur ce, je fonce lire ce fameux livre !

  49. 2 mars 2015 at 9:38

    Bonjour Éléonore! Je me joins aux autres pour dire à quel point j’aime te lire.

    En te lisant, arriver à vivre comme on l’entend paraît simple. Mais comment gères-tu la galère? Il y a bien des moments où tu doutes, où tu te sens nulle, où tout ne tournes pas comme tu l’aurais souhaité… Que fais-tu dans ces moments là?
    À moins que tu ne sois vraiment une Superwoman. Et dans ce cas, je te vénèrerai définitivement.

    Belle semaine!

  50. 2 mars 2015 at 10:35

    Salut Eleonore.

    Je te suis depuis longtemps mais c’est la première fois que je commente. Parce que tes mots m’ont touché, et que j’ai aussi eu ce sentiment d’étouffer dans TOUS les postes que j’ai occupé. Genre tous … Entre questions existentielles et peur de l’avenir (parce que « sans le travail tu va faire quoi? »), j’ai également toujours eu envie de mener ma petite entreprise. Aujourd’hui j’ai le cul entre deux chaises comme dirait l’autre, entre le développement de ma collection de bijoux et accessoires, et un job salarié qui m’attend peut être d’ici la fin de la semaine.
    Bref je m’arrête là dessus pour la session divan. Juste pour te dire que tu as tellement raison de suivre ton bonheur. Parce que le dernier jour de notre vie, on s’en tamponnera complètement d’avoir eu « un CDI tranquille ».
    Bon vent !

  51. 2 mars 2015 at 10:56

    Je suis aussi fan de tes conseils et de tes articles de fond que je lis toujours avec beaucoup d’intérêt !
    Je vais regarder ce doc et il faut aussi absolument que je lise enfin ce livre dont tu nous parles depuis longtemps.
    Bises

  52. 2 mars 2015 at 11:16

    Merci pour la suggestion de visionnage, j’ai regardé le replay du docu et j’ai trouvé ça hyper intéressant (autant d’un point de vue perso et que pro, étant consultante en management et organisation… Vous avez dit bullshit job? Mauvaises langues! :p ).

  53. 2 mars 2015 at 11:52

    Livre commandé héhé ! Je suis en pleine remise en question professionnelle également (7 ans dans une agence de com en tant que chef de projet, ça enferme…), envie d’être heureuse comme tu le dis si bien, fini les objectifs de signatures (aarrrrggghhhh, le truc horrible) et devenir enfin moi. Essayer de mettre plus mon côté créa en avant, faire des choses que j’aime, qui me poussent vers le haut. Mais le chemin est long, j’ai 29 ans alors je me dis que je peux et que je le veux plus que tout maintenant.
    Merci pour ton article, même si je n’ai pas les cheveux pastel, tu inspires beaucoup !

  54. 2 mars 2015 at 13:02

    Ton billet tombe à point: je me questionne justement à savoir si je suis faite pour travailler en entreprise ! Je suis en train de penser à devenir freelance dans le domaine créatif mais je ne suis pas encore prête à faire le grand saut dans le vide! Du coup, ça m’intéresse beaucoup le livre et le docu, merci!

  55. 2 mars 2015 at 16:40

    Merci pour ton si beau blog qui me donne regulièrement de bonnes idées déco et mode.

    J’ai été très déçue par le documentaire. Principalement parce que je n’ai rien appris de nouveau. Ayant bossé dans l’industrie, les systemes de flexibilité, de kaizen, ou de micros ilots existent depuis vingts ans.. L’angle des services, notamment publics est plus interessant. Meme si l’open space aussi c’est pas nouveau o_O

    Mon premier CDI s’est soldé par du harcelement moral et une rupture conventionnelle.. Aujourdhui je suis au chomage depuis plusieurs mois. Malgré des entretiens, rien ne bouge et je reflechis aussi au sens du travail et comment il peut construire nos journees…
    Cependant, etre mon propre patron ne me fait pas rever. Je reve plutot de « reveiller une belle endormie » dans la mode, le design ou autre… Ou de reprendre une formation. Je me voyais vivre à Paris ou dans une grande ville et je me prends à rever de grands espaces qui au final, me resourcent plus…
    Ce que je dois dire aussi, et souligner, c’est le SCANDALE que ca peut creer dans l’entourage… Que te disaient tes proches ? Car je ne m’attendait pas à ce flot de critiques aussi intense O_O je vais peut etre faire du tri dans ce domaine là aussi….

    • 4 mars 2015 at 10:44

      J’ai appris à ne plus trop écouter les autres, et je me suis pas mal entourée ces dernières années de gens positifs et entreprenants, ça aide pas mal de voir des gens qui se bougent autour de soi ;)

  56. 3 mars 2015 at 17:41

    merci de partager tout ça! c’est vraiment intéressant et encourage qu’il ne faut pas avoir peur, mais en fait bien se connaître et suivre son instinct, et qu’en plus la vie c’est une évolution constante et pas un grand fleuve tranquille :)… sinon très drôle ta remarque sur les docus arte et ta prof, hihi :)) j’ai pensé la même chose avec mon mari l’autre jour: ouh lalala on vieillit, parce qu’on trouve qu’il n’y a « rien de bien » à la télé et que franchement arte c’est top et heureusement qu’on a la bbc sur Bruxelles, sinon ce serait la cata audiovisuelle…pffffffhhhhh jamais cru que j’allais dire ça un jour, comme quoi :)… belle fin de journée!

  57. 3 mars 2015 at 22:09

    Aie aie aie comme ça fait du bien ton article (et du mal en même temps !)
    Je remets en question tous les jours sur le pourquoi j’ai voulu être graphiste. 1 an à faire un job qui n’avait rien à voir, 1 an au chômage, une tentative de me lancer en freelance (mais je n’ai jamais osé démarcher les clients)… Et aujourd’hui, 3 ans dans une boîte où je me fais ch****, payée au smic, avec des patrons qui n’ont aucun respect pour les graphistes, je ne rêve que de partir. Mais le monde du travail – surtout dans ce domaine et surtout en province (j’ai tout faux) – est tellemennnnt compliqué (pas d’offres tout simplement) que je n’ose pas. Le rêve de monter une boîte avec un ou 2 passionnés est présent mais me semble inaccessible… Enfin j’essayerai de me rappeler tes mots pour m’encourager :)

    • 4 mars 2015 at 10:43

      Tu sais même si ça peut se faire sur un peu de temps parfois on peut aller regarder au delà de ce qu’on sait déjà faire, mon premier job c’était architecte d’intérieur ça n’a plus rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui ;)

  58. 3 mars 2015 at 22:51

    Voilà je commente cet article je n’avais pas eu le temps
    j’ai aussi regardé ce reportage au moment de sa diffusion

    moi j’ai recherché au contraire un cadre « securisant » parce que je n’en pouvais plus des heures supp etc… l’arrivée de mon bébé m’a fait realiser que je voulais un boulot qui se concilie bien avec vie personnelle (et je tiens à ne pas mélanger les deux). Par contre j’ai quand même besoin de « vibrer » et je suis dans la com, et je change souvent de boulot (max restée deux ans) , je me lasse vite, j’ai besoin de changement. Je ne me vois pas rester dans la même boîte trop d’années. La reconnaissance professionnelle est très importante aussi (reconnaissance verbale pas salariale forcément). Il faut toujours être en accord avec ses valeurs et ses désirs et ne pas se contenter de ce qu’on a, de se limiter, de se laisser s’ennuyer.

  59. 4 mars 2015 at 13:50

    Merci pour ce billet qui m’a donné envie 1) de regarder le docu d’Arte (done) 2) d’acheter le livre de Ferriss (done) . L’etape 3 etant le changement de vie pour etre (enfin) en harmonie avec mon travail :))

  60. 5 mars 2015 at 21:01

    Chère Eleonore Bridge,
    voilà, si je ne suis pas régulière – ce qui peut expliquer ce commentaire en r’tard en r’tard comme un certain lapin blanc – je reviens vers ton blog souvent, avec plaisir, et par ailleurs je dois dire que plus le plaisir est grand plus j’aime différer – masochisme quand tu nous tiens. Quelques mots donc pour te dire combien ta façon d’envisager le travail fait écho à la mienne, quel joie de te voir partager ça avec tes lectrices et sans doute de faire germer ou aider à fleurir l’envie, le désir de vivre et non pas exister. Les sources du bonheur sont multiples, et pourquoi oublie-t-on si souvent que le travail est fait pour vivre, la vie n’est pas faite pour travailler ; le travail est simplement un moyen et alors c’est encore plus beau s’il est un moyen d’être heureux, d’être présent au monde. Je crois que c’est d’ailleurs ce qui te rend si proche et simple dans ton rapport à toutes ces personnes que tu ne connais pas mais pourtant dont tu prends soin. Alors bien sûr ce bonheur au travail a parfois un prix… Pour ma part, qui suis chanteuse lyrique, l’incertitude face au jour suivant, l’absence de filets, le mal si effrayant qui est fait à la culture. Mais je veux bien « payer » cela pour toute la liberté et le bonheur qui sont les miens!
    Merci à toi pour tous tes partages, continue toujours !
    Belle soirée,
    Cecile
    Ps: <3 les cheveux pastels ^^

  61. 7 mars 2015 at 15:13

    Merci pour ce post!
    Tu n’as pourtant rien dit d’inconnu mais entendre encore une fois que NON on ne doit pas accepter d’être mal dans son travail tout ça pour rester piégé dans une pseudo sécurité (de quoi d’ailleurs? pas de santé mentale en tout cas). Et puis de lire des commentaires de filles non carriéristes car OUI, on a pas toutes envie d’endosser le rôle de superwoman que la société nous vend: poste avec responsabilités dans une grande entreprise/mariage en bêton/mère de 3 enfants/femme surbookée…
    Je me suis tellement reconnu dans ce que tu as dit. J’ai souvent répété ‘moi ma seule ambiion dans la vie c’est d’être heureuse! »
    En novembre, j’ai été diplômée d’une écode d’ingé (LE diplôme qui te donne la sécurité d’emploi!) après 3 année à m’emmerder (dsl pour la vulgarité!), et un stage de fin d’études dans une grande entreprise où j’ai failli mourir tellement j’étais mal. Résultat: 6 mois de recherche d’emploi, des entretiens avec des entreprises qui te baladent « oui vous avez réussi l’entretien mais on a rien à vous proposer, merci, au revoir », des heures à culpabiliser car tu devrais chercher encore et encore plus d’offres au lieu d’écrire des commentaires sur des blogs mode (vilaine fille!), et bien au final je n’ai toujours rien.
    Pourtant je sais ce que je veux faire de ma vie mais… » c’est risqué »/ » ce n’est pas raisonable »/ »on a pas le choix tu sais »/ »estime toi heureuse d’avoir ce diplôme »/ »les gens disent »…
    Tout ce que j’ai envie de dire, c’est que moi je m’en fou de tout ça. Je n’ai pas envie de travailler 10h par jour/payer des étudiantes des sommes astronomiques pour faire garder mes futurs enfants/ compenser mon « malheur » par l’achat de tonne d’objets inutiles/être une machine à fric pour l’entreprise où je travaille (et servir à payer un jet privé au patron qui se fera percuté par une déneigeuse 6 mois plus tard) etc…

    Bref, désolé pour ce long commentaire mais tellement peu de personnes partagent cette vision, cela fait du bien de la partager! Alors, merci encore! ;)

  62. 7 mars 2015 at 17:08

    C’est le deuil qui m’a poussée dans le salariat. Le besoin de sécuriser au moins quelque chose. Très vite, cela n’a pas marché. C’est très juste : j’avais l’impression de me faner, je me voyais mourir. L’indépendance a ses galères, mais, curieusement, ces galères ne m’ont jamais rendue aussi malheureuse qu’un patron et des collègues de travail :) Belle fin de journée, et merci de nous faire partager sur ce thème.

  63. 13 mars 2015 at 19:14

    J’avoue que je suis curieuse de savoir quels sont les profils qui travaillent dans une activité comme Un Beau Jour, j’adore l’idée qu’on puisse être entrepreneur dans une activité de contenu comme un blog, un site… J’ai des idées comme ça dans la tête pour retenter une création d’entreprise, est-ce qu’un portrait de ta boîte, votre fonctionnement, etc, pourra être possible ici sur ce blog?

  64. 20 mars 2015 at 13:57

    Bonjour,
    Quand tu as décidé tout çà (les démissions, le freelance, un beau jour) étais tu vraiment seule? je veux dire t’as des copines qui sont avec toi sur « un beau jour » mais à la base c’est toi toute seule?
    Et ton mari t’a soutenu dans ces décisions (ben oui quand on est marié il faut avancer avec l’autres et ça peut aider un deuxième salaire pour se remettre en question)
    Merci d’avoir partager tes réfléxions
    perrine

  65. 31 octobre 2015 at 23:30

    J’adore le « Tout le monde m’a dit que j’étais folle. ». C’est tellement vrai. Quand on sort de la zone de confort en général, la plupart des gens nous prennent pour des fous. J’ai rencontré uniquement quelques personnes qui m’ont dit « vas-y!’.

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