Ça c’est une bonne question…

Faut-il manger les animaux de Jonathan Safran Foer

Ce livre ne fait plus vraiment ce qu’on appelle “l’actualité” et vous avez peut-être déjà lu pas mal de choses à son sujet. A sa sortie j’étais intriguée et je l’ai immédiatement acheté, puis il a traîné un moment dans mon salon, a rejoint ma bibliothèque alors que je n’avais lu que l’intro, et je ne l’ai ressorti qu’au mois de Septembre pour de longues heures d’avion.

Voilà des années que la question me taraude, j’ai toujours refusé de regarder des documentaires car je me me savais trop sensible, et les livres sur le sujet étaient assez rébarbatifs. Avec le livre de Jonathan Safran Foer je n’avais plus vraiment d’excuses tant il est bien écrit (si vous avez lu “tout est illuminé vous savez de quoi je parle).

Et puis, on sait tous que l’industrie agro alimentaire (en particulier celui de la viande) est infâme (l’actualité ne viendra pas me contredire), et je me suis dit qu’à 30 ans passés il était temps que j’arrête de faire l’autruche. Et ce livre a changé ma vision des choses.

J’ai toujours aimé la viande, j’adore la charcuterie, et je trouve qu’il n’y a rien de plus appétissant que le fumet d’un poulet qui rôtit. Et pourtant, je compte sur les doigts de la main les repas où j’en ai mangé ces 6 derniers mois.

J’ai décidé de limiter puis d’arrêter, tant que je n’aurais pas trouvé à acheter une viande dont je connais l’origine, les conditions d’élevage et d’abattage, je ne vous raconterai pas ce qu’en dit le bouquin, je vous conseille juste de le lire si la question vous intéresse. Et je vous rassure, ce n’est pas une apologie du végétarisme, mais un questionnement sur notre rapport à la nourriture, notre culture, des chiffres et des enquêtes, et la réponse à la question n’est pas vraiment “Non il ne faut pas en manger”, il faut juste changer les choses. Et c’est ce que j’essaie de faire, à ma micro échelle.

Tout cela n’est pas sans conséquences, et ça dépasse largement le cadre de mon frigo. Socialement parlant c’est un problème : être végétarien en France est semble-t-il une insulte pour pas mal de monde, alors aimer la viande mais refuser d’en manger c’est un débat sans fin avec plein de gens. C’est fatigant.

Il m’est arrivé dans le passé de trouver les végétariens pénibles et moralisateurs quand ils se mettaient à pointer du doigt le contenu de mon assiette. Aujourd’hui je les comprends, les gens sont tellement chiants quand vous êtes un végétarien silencieux qu’on a juste envie de leur écraser la tête dans leur steack quand ils vous demandent avec un regard malicieux si vous mangez toujours des bonbons car ils contiennent de la gélatine de porc (HAHAHAAAA ! Je t’ai bien coincée !). Comme si il fallait être irréprochable sur l’ensemble de sa démarche pour qu’un engagement ait une valeur.

Pour le moment, je n’ai pas vraiment trouvé l’équilibre, la viande me manque (on fait de la très bonne fausse viande à se méprendre avec du soja mais quand même…), je cuisine mal donc les légumes bof bof, je mange toujours du poisson pour éviter de perdre 30 kilos alors que le poisson c’est presque pire, et les gens sont chiants.

J’ai bon espoir que les récents évènements à base de viande de cheval ne fassent fleurir une offre super bio, traçable et clean de chez clean pas loin de chez moi. Et en attendant je mange des bonnes salades et des sardines à l’huile :D

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129 commentaires

LaureM le 21 février 2013 a 14:44 . .

Je comprends le questionnement en rapport à la viande, mais je n’arrive pas à me mettre dans l’idée que de ne plus manger de viandes. J’ai lu ce bouquin il y a presque un an, par curiosité. J’ai beaucoup appris ! Je pense que le système américain est pire que le notre (en France) et que les conditions décrites sont certainement moins horrible en France. Après, je n’ai pas été vérifier.
Je suis d’accord avec toi sur le végétarisme ! Nous ne sommes pas éduqués à voir des végétariens et il est très dur, si l’on ne s’y intéresse pas, de savoir ce que mange les végétariens.

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 15:45 . .

Ça m’a pris du temps aussi, mais je sais bien que sans être aussi dramatique qu’aux USA l’industrie agro alimentaire en France n’est pas joyeux. Il n’y a qu’à voir le drame écologique des élevages de porcs en Bretagne.

Je vois ça pour le moment comme un petit sacrifice, car oui, la viande me manque sacrément !

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Maquillages yeux verts le 12 septembre 2014 a 13:10 . .

Je suis végétarienne depuis 17 ans !! :) =D

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Pandore le 21 février 2013 a 14:46 . .

Bravo pour ta démarche, j’ai un peu la même dans la mesure où je n’achète quasi jamais de viande ni de charcuterie pour remplir mon frigo… Et les rares fois où je le fais, je prends toujours du bio, ou à défaut du label rouge. Les animaux élevés en batterie : non merci!
Par contre à l’extérieur, quand je vais au resto, c’est plus compliqué d’y échapper : les plats sans viande se font rares. Mais si je peux éviter, je le fais!
Je n’ai pas lu ce livre mais ça m’intrigue pas mal, alors à l’occasion je me le prendrai…
Des bisettes!!
Pandore

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 15:46 . .

Faire un peu attention et en manger moins c’est déjà énorme. C’est ce qui est difficile à expliquer en général. Baisser la consommation c’est la première solution au problème de la production de viande.

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Sérah Baker le 22 février 2013 a 17:53 . .

Et c’est ce que beaucoup d’ “anti-végétariens” ont du mal à comprendre (déjà que j’ai du mal avec le concept d’anti végétarien,
chacun mange ce qu’il veut, mais bon) c’est que la viande à tous les repas, c’est loin d’être une obligation. Même si on aime la viande, notre corps n’en a pas besoin d’autant! Baisser sa consommation de viande, c’est un petit pas, certes, mais si on change tous un tout petit peu nos habitudes, on pourrait faire de grandes choses! (comment ça je m’emballe?)

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Stéphanie R le 21 février 2013 a 14:50 . .

Une bonne adresse : http://www.laruchequiditoui.fr/
Tous les produits viennent d’une ferme locale. Souvent la viande est bio. J’ai pas trouvé mieux pour l’instant !

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 19:43 . .

Merci pour le lien ;)

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Zelda le 22 février 2013 a 17:28 . .

j’ai regardé cette vidéo (lien de Stéphanie R), et déjà que je consomme très peu de viande, obligée sinon je suis anémiée (à ce sujet, il paraît que ça dépend des groupes sanguins, j’ai fait l’essai de l’arrêt total et c’était trop dur, d’autant que je ne peux plus manger de gluten), ça me dégoutte encore plus du monde dans lequel on vit !
Comme tu l’expliques très bien dans ton article, je pense que nous pouvons tous agir à notre niveau, en faisant attention à ce que l’on consomme (moi j’essaie de manger des produits bio la plupart du temps, sans gluten oblige) et à nos gestes quotidiens aussi. Mais quand on voit toute cette cruauté envers les animaux dans la vidéo, on se dit que sont les mentalités et les états d’esprit qu’il faut changer, je crois beaucoup à la sensibilisation envers les animaux et leurs souffrances possibles dès l’enfance. Je pense que cette conscience des choses nous fait agir différemment parce que l’on sait, on connait. Sinon, on fait comme si ça n’existait pas.

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sirius le 22 février 2013 a 13:52 . .

merci pour le lien, je viens de m’inscrire à côté de chez moi ! Je suis déjà abonnée aux Paniers du Val de Loire (Eleonore, on finit par apprendre à cuisiner les légumes. Et puis ça change: on part de ce qu’on a dans le panier pour arriver à une idée de plat, on ne commence plus pas avoir la viande/le poisson… pour finir par leur coller une garniture). Mais les Paniers, ce ne sont que légumes et fruits, j’aime l’idée de courcircuiter les supermarchés pour aller directement au producteur.

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Estelle le 11 mars 2013 a 10:38 . .

La ruche c’est top ! Il y en a de plus en plus et c’est vraiment une excellente idée. J’ai testé différentes offres dans le cercle du
“manger mieux, être locavore”. Et c’est – il me semble – la plus complète et la plus souple [tu constitues ton panier comme tu veux sans obligation de fréquence].
Quand tu vas à la ruche pour récupérer tes commandes, tu rencontres les producteurs. Il y a un vrai échange.
Tu peux filer un coup de main pour la distribution. Au comptoir général (ruche du quai de jemmapes) il y a même une possibilité de manger des plats faits par une assos avec les produits de la ruche !
Dans le grand questionnement actuel “du manger mieux”, je vous conseille aussi le livre de Martine Camillieri ” WILD FOOD – nourritures féroces” aux éditions de l’Epure. Elle y dénonce tout un tas d’horreur que nous trouvons au quotidien dans notre assiette.

Il est en effet plus question de prendre conscience de ce qui nous est “proposé” à manger et de faire au mieux avec ses principes/envies/contraintes… et non de faire du militantisme terroriste pour ou contre.

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Lina le 21 février 2013 a 14:51 . .

Hello,

Merci pour le bon plan (le livre) je pense m’y pencher rapidement ! Pour ma part, je mange halal. Socialement je me heurte aux mêmes problèmes que toi. Quant à la traçabilité de la viande, je ne suis même pas sûre celle de la viande halal en France soit très bonne (pas comme dans les pays arabe où la législation est très stricte et que tu peux avoir confiance dans toute la chaîne de production).

En attendant, j’aime beaucoup ton discours. J’ai moi même eu des débats houleux sur Internet avec des vegans extrémistes (parce que j’ose aimer la maroquinerie en cuir) ou encore de bons gros amateurs de viandes qui associaient mon choix de vie à de la bêtise.

Je rêve d’un monde où on pourra tous aller aux mêmes restaus, vegans, viandars etc. et trouver notre bonheur !!

Tu m’as donné faim, je vais m’enfiler des pepito ! (Quoi ?!).

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Zélia le 21 février 2013 a 14:53 . .

Bonjour,

moi aussi je ne mange plus de viande depuis les récents évènements. Et encore plus depuis que je sais que la maladie de la vache folle n’est désormais plus détectée lors des contrôles vétérinaires ( youpi l’UE).
Je me suis donc renseignée pour convertir mon alimentation, je me suis abonnée à des blogs dont un qui m’a montré une vidéo qui pour cette personne “l’avait converti au végétarisme”. Et là, j’ai trouvé les véritables raisons qui m’ont fait arrêter la viande ( et le poisson, chose qui sera sûrement le plus dure pour moi).

Je ne vais pas faire de liste ici, parce que je n’ai pas envie de devenir le genre de végétarienne chiante que tu décris, d’autant que je ne m’estime pas encore végétarienne ( vu que j’ai arrêté il y a quelques jours seulement). Mais juste, sur les conditions de vie et d’abatage des animaux, il ne faut pas faire l’autruche, il faut savoir. Après, libre à n’importe qui de faire son choix.
Et ce n’est pas en choisissant une filière bio que ça va changer les choses. Si vous choisissez du bio, la viande aura sûrement meilleur goût et moins de chances de contenir l’intégralité d’une armoire à pharmacie dans les muscles, les nerfs et les veines. Et en ce qui concerne la traçabilité de la viande…Bon…Enfin, perso je n’y crois plus.

Comme tu le disais, et par tes voyages tu as pu le constater je pense, la France est très en retard niveau plats végétariens, et c’est tellement dommage je trouve…Et pour des recettes avec des légumes, je connais quelques blogs qui font saliver et qui sont entièrement végétarien voir même végétalien ;)

Pour la vidéo, c’est ici , c’est le discours d’un militant nommé Garry Yourofsky : http://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs Il faut passer le début qui est un peu rébérbatif et promis il prévient quand on en arrive aux vidéos cachées filmés dans les abbatoirs.

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ladyjane le 21 février 2013 a 14:54 . .

je comprends tout a fait ta démarche, pour ma part elle ne me choque pas. En fait, mes parents étaient bouchers, donc niveau traçabilité et côté carnivore j’étais gâtée. J’avais droit à mes paniers semainiers quand je vivais à paris avec mon chéri. Mais ils sont à la retraite depuis deux ans maintenant; et force est de constater que si je devais manger la même viande toutes les semaines (de qualité, label rouge et limousine) j’exploserais mon budget. Nous avons donc réduit nos quantités, et quand je veux me faire une bonne entrecôte, je vais chez le petit boucher de ma ville. Pour le poulet, je vais chez mon rôtisseur. Alors oui ça me coûte plus cher,je mange moins de viande mais je trouve la démarche responsable et plus favorable pour ceux qui proposent un produit qu’ils aiment et travaillent. (idem pour le débat des oeufs, que je choisis de plein air…..)

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Tatiana le 21 février 2013 a 15:00 . .

“alors aimer la viande mais refuser d’en manger c’est un débat sans fin avec plein de gens. C’est fatigant.” Moi non plus, pour X, Y et Z raisons je n’en mange pas (ni de poisson d’ailleurs).

J’ai l’impression de lire ce que je ressens. Je suis végétarienne depuis bientôt 7 ans. Mais, comme se surnomme cette fille (http://www.vegetarianwithbenefits.com), je suis un peu une végé with benefits ;) J’entends pas là que :
- si je visite un pays, je goûte tout. TOUT. Carné ou non. Ne serait ce que pour me faire une idée
- je goûte parfois la viande ou le poisson de mon copain surtout quand je ne connais pas la recette
- 95 % de l’année, c’est pois chiches, lentilles et leurs potos dans mon assiette :) et j’aime ça :)

J’ai d’ailleurs mal pris le commentaire de mon beau frère, végétarien militant “t’es pas une vraie végétarienne” … Et là, je me retrouve dans ce que tu dis ” Comme si il fallait être irréprochable sur l’ensemble de sa démarche pour qu’un engagement ait une valeur.”.

Je suis Végétarienne (avec un beau V) – with benefits ;) – et c’est lassant de devoir expliquer pourquoi Oui, aujourd’hui je vais goûter ça et pourquoi les 300 jours qui suivent, le même plat ne passera pas mes lèvres …

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Tatiana le 21 février 2013 a 15:02 . .

Oups, c’était ce blog là : http://www.thesmartkitchenblog.com/vegan-with-benefits

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Annelyse le 21 février 2013 a 15:03 . .

Je comprends ta position ! Rien ne me fait plus saliver qu’une bonne côte de bœuf et en même temps cette industrie m’inquiète… Les conditions des animaux, la réintroduction des farines animales…
J’habite en province et j’ai la chance de pouvoir acheter directement à un petit producteur. Tout en modérant ma consommation, ça me permet d’être plus sereine face à mon assiette.

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Olivia (à Paris) le 21 février 2013 a 15:04 . .

Il existe des coopératives bio, où tu peux acheter une vache entière, qui reste chez l’éleveur, on s’en doute mais qui t’envoie morceaux par morceaux et là tu sais que tu manges sain. De toutes façons, depuis l’application du Codex Alimentarius, il est sur qu’on mange très mal, puisque la plupart des animaux non bios sont nourris au Monsantp. Bon courage.

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Cristina le 21 février 2013 a 15:05 . .

Il faut que tu regardes les AMAP de ton quartier, elles font des paniers viande en plus que maraichage! Comme c’est un contrat direct entre éleveurs et consommateurs, ça répondra à pas mal de tes questionnements

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Les P'tites Notes le 21 février 2013 a 15:09 . .

Sympa la chronique de lecture ! Effectivement, on est toujours soi-même confronté à des contradictions pas évidentes à gérer, mais chacun à son échelle, on peut déjà beaucoup. Moi je mange de la viande de boeuf bio quand je suis malade ou que je sens que j’ai besoin de reprendre des forces mais bon… D’ailleurs j’ai l’impression qu’on en trouve depuis quelques temps dans des rayons où on en trouvait pas. Je pense que je lirai ce livre un de ces jours, merci pour le conseil ! :)

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Nanou le 21 février 2013 a 15:15 . .

Eléonore, je trouve que tu as vraiment bien écrit, décrit, résumé: bravo pour ces lignes que je trouve claires,pas moralisatrices, responsables, et qui mettent le doigt sur nos contradictions, nos envies, l’éthique, nos responsabilités!
MERCI….
J’ai traversé (et traverse) les mêmes étapes que toi, libre acheté, entamé, puis laissé dans un coin; puis l’autruche qui décide de s’y confronter, mais comment faire, etc….
Et merci pour tous tes autres posts, mon affection pour ton blog ne faiblit pas avec le temps qui passe!!!!

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lily le 21 février 2013 a 15:19 . .

Je n’ai pas lu ce livre mais je suis tombée sur un reportage (arte me semble t-il) l’année dernière alors que j’étais hospitalisée.Comme toi je n’ai plus pu faire l’autruche et je ne peux pas dire que j’ai complètement arrêté la viande,mais j’en mange très peu et j’ai trouvé une façon très sympa de cuisiner sans,avec des légumes et des céréales.J’aime bien quelques bouquins,j’en ai tout bête de chez marabout “petits plats végétariens” qui me sert presque chaque jour.

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Wendy le 21 février 2013 a 15:19 . .

Etant végétarienne depuis plusieurs années je comprends quand tu dis que les gens trouvent les végétariens moralisateurs et chiants.
Parce que c’est vrai, il y en a et même beaucoup ! Perso j’ai toujours essayé de ne pas la ramener, c’est un choix personnel c’est tout. Et très réfléchi aussi.
Mais les mangeurs de viande sont bien chiants aussi quand ils s’y mettent c’est une horreur !!!!! On me demande pourquoi je suis veggie, juste pour pouvoir me descendre (“et les carottes ? t’as pensé aux carottes ?”). Moi tout ce que je veux c’est qu’on ne me force pas à bouffer de carcasse, de cadavre, de bête crevée, et qu’on ne m’emmerde pas. De toute façon j’ai beau répéter aux gens 1000 arguments ils s’en fichent, ils me posent des questions sur le végétarisme uniquement pour pouvoir se foutre de ma tronche. Au bout de 10 ans (j’ai commencé à 13 ans) c’est pénible donc je ne réponds même plus. Je ne suis même pas spécialement partisane du “tous végétariens !”, c’est un choix, il faut savoir le faire, mais j’aimerais juste réussir à convaincre mon entourage de revoir sa consommation. Mais même ça c’est trop dur apparemment..

Je ne sais pas si tu connais le blog http://insolente0veggie.over-blog.com/ elle est parfois (souvent) très (trop) extrémiste mais il me fait bien bien rire quand même surtout quand j’ai eu un dîner avec les gens chiants que tu mentionnes :D

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Noé le 21 février 2013 a 15:25 . .

Ton article est très intéressant !

Je suis végétarienne (ovo-végétarienne précisement) depuis plus ou moins un an (ça s’est fait petit à petit et très naturellement donc je ne peux pas donner de date exact).
En France, être végétarien, c’est un enfer, et je ne parle pas du fait d’être végétalien Je pense que c’est culturel; on a été nourri au bon fromage et à la bonne charcuterie. J’adorai aussi la viande, ma mère disait que quand j’étais petite j’étais carnivore, et j’ai boudé les légumes jusqu’à mes… 18 ans.
Bref, mon but n’est pas de raconter mon parcours, cependant je réagi au fait qu’il y a en France une réel haine et incompréhension envers les végétarien (on parle de végéphobie). Je suis toujours, lors d’un repas, harceler de questions, de pourquoi, de comment, si j’arrive à survivre, qu’est-ce que je mange… Si bien que j’ai arrêté les repas entre amis, les repas de familles, qui entraînaient des discordes, et je suis choquée qu’on puisse juger quelqu’un qui ne mange pas de viande ! Et il y en a toujours pour chercher la petite bête… Merde, chacun est libre de faire ce qu’il veut, est-ce que je fais du mal à quelqu’un en étant végétarienne ? Non, bien au contraire.
C’est vrai qu’il y a des “végéchiants”, je ne suis pas quelqu’un de moralisateur, bien que je pense que manger de la viande ainsi “préparé” est un crime, et que même nos ancêtres n’en mangeaient qu’à raison d’une à deux fois par semaine. On fait de la surconsommation, le problème est là, maintenant les gens mangent de la viande à chaque repas. Si ça restait occasionnel, il n’y aurait pas de raison de râler… mais quand on voit ce qui se passe maintenant (et les gens qui se plaignent d’avoir manger du cheval au lieu du boeuf… bref.)

Si le régime végétarien est bien suivi (je n’aime pas le mot régime mais bon) il n’entraîne pas de perte de poids. L’important est de consommer beaucoup de légumineuses et d’oléagineux qui ont un effet rassasiant, et son riche en fer et protéines. Mais il faut faire petit à petit, je ne pense pas que ce soit non plus sain de changer du jour au lendemain, le corps doit s’habituer :)

Bon courage en tout cas, j’espère un jour qu’on laissera les végétariens faire ce qu’ils veulent sans les juger !

Noé,

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Anna le 3 mars 2013 a 23:53 . .

Juste pour préciser, tu n’es pas “ovo-végétarienne” mais végétarienne! Un végétarien ne mange ni viande ni poissons, mais consomme bien des oeufs. Les gens mélangent trop souvent, autant rectifier!

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Moonlight le 21 février 2013 a 15:28 . .

You should translate your posts in English! I do read them because i’m relatively fluent in both English and French as a translator(haha), hut I find that i’m faster reading in English! International readers are here girl! :)

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Camille le 21 février 2013 a 15:30 . .

Tu as très bien résumé le sujet, notamment par rapport au regard des gens les végétariens. La plupart du temps je ne récolte que des yeux très ronds autours de loi quand je parle de bien être animal, voir des reproches genre “mais y’a plus important dans la vie, genre le travail des enfants en Chine”. Alors oui c’est sur, la cause animale n’est pas celle qui mérite que l’on s’y attarde le plus, mais elle a de la valeur, en tout cas à mes yeux. Bien que n’étant pas végétarienne, j’ai fait le choix de limiter ma consommation de viande et de privilégier la filière bio car c’est aujourd’hui celle qui garantit le plus le respect de l’animal, les cahiers des charges étant plus strictes qu’en conventionnel (conditions d’elevage, nourriture, transport jusqu’au lieu d’abattage). On est encore très loin de la perfection, mais c’est un premier pas. Et qui sait, un jour on verra peut être enfin un label arriver sur le marché qui garantisse une exploitation respectueuse des bêtes. En tout cas bravo pour ton article, je trouve ça super que qu’on puisse en parler.

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Elle le 21 février 2013 a 15:34 . .

Tu peux aussi aller dans une coopérative bio pour demander toutes les alternatives à la viande sans carrences ni faim…;-)
Bon courage, je n’ai pas lu le livre mais j’ai vu des docs qui m’ont soulevé le coeur et fait prendre progressivement des décisions. Rien ne presse, tu peux évoluer à ton rythme vers ce qui te correspond le plus et les emm..deurs que tu décris très bien, on s’en fiche hein?

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Raphaelle le 21 février 2013 a 15:35 . .

Et quid des végétaLiens alors!!!! (sont chiants les gens…)
Moi j’ai trouvé un compromis pas mal, enfin qui me satisfait pour le moment…
Je me fais livrer par lepanierpaysan. com , j’avoue c’est pas hyper glamour (enfin en même temps manger un animal mort on a vu mieux niveau glam ahah). Dans mon panier on trouve légumes, fruits, viandes, poissons, fromage & co…(possibilité de choisir ce qu’on veut), le site indique la provenance et le nom de chaque producteur (aux alentours de chez toi), la plupart des produits sont bios… Et le staff est très sympa… Je commente rarement ici (même si ça fait bien longtemps que je te lis!) mais je trouve ce système plutôt réussi, la qualité est là, et j’ai un peu l’impression de manger mieux/sain/écolo…je pense que le site mérite d’être connu… (non non ils ne me payent pas!)

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Bluepoppy le 21 février 2013 a 15:40 . .

tu sais je suis végétarienne depuis 5 ans maintenant par conviction, et si tu viens d’arrêter la viande je peux te promettre que d’ici quelques mois elle ne te manquera plus du tout. J’avais commencé par continuer le poisson mais au bout d’un an, j’ai fini par arrêter aussi car le combat pour le poisson est le même que pour la viande. C’est vrai, c’est assez difficile d’être végétarien en france, et au début j’ai été pas mal montré du doigt, ma famille ne comprenait pas, j’ai eu le droit à pas mal de réflexions débiles des gens (plus besoin de tondre la pelouse dans le jardin on a charlotte pour brouter l’herbe…ha..ha..ha), et puis je ne voulais plus aller au restaurant car je n’y trouvais rien à manger (à part les salades et quelques pizza végétarienne). Finalement je suis partie en irlande et là bas, il y a énormément de végétariens, j’ai vécu avec eux, appris à cuisiner avec eux, je suis allée dans des restaurants entièrement végétariens même, et ça a complètement changé ma vie au niveau alimentaire. Je n’ai rien contre les gens qui mangent de la viande, c’est leur choix, même si quelques part je pense que ce n’est pas le bon, mais je ne suis pas du genre à être agressive avec eux ou quoique ce soit. Pour moi manger de la viande c’est me nourrir de la souffrance des animaux, et contribuer à la terrible manière avec laquelle ils sont exécutés. Le sens autour de moi préfèrent rester aveugle à cette souffrance, ils ne veulent pas voir, pas y penser et je trouve cela bête dans un sens, car il faut faire le lien entre ce qu’il y’ a dans son assiette et la réalité.
Etre végétarien ça s’apprend :) il suffit de trouver les bons équilibres, les bonnes recettes, les bons sites, et tu vois aujourd’hui je serais vraiment incapable de remanger de la viande, je suis devenue une amoureuse des légumes car j’ai appris à les aimer, et j’ai appris à les cuisiner et aussi à les faire pousser!! (et pourtant je n’étais pas une grande fan la base).
Bref, je suis très contente de ton choix et ne peux que t’encourager :)

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Lexi le 21 février 2013 a 15:40 . .

Je connais bien ce bouquin, je l’ai acheté à mon mari (en VO, par contre) quand il a hésité à me suivre dans mon végétarisme il y a quelques années. Autrefois carnivore endurci, ce livre l’a changé. Aujourd’hui, nous sommes devenus végétaliens puis vegans. C’est un truc qui se fait progressivement, en prenant le temps de la reflexion, je pense.

Si tu veux trouver des simili carné incroyables, et de faux fromages, il y a un magasin parisien génial : “Un monde vegan”, près de République. Le choix est autrement plus vaste que ce qu’on peut trouver ailleurs, dans les magasins bio classiques il y a 3 saucisses de soja et tofu qui se battent en duel…

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Esther le 21 février 2013 a 15:41 . .

Hello,

d’abord : bravo, ensuite : courage !
J’ai commencé à arrêter de manger de la viande alors que j’avais environ 12 ans. J’en ai… 28. Je suis totalement végétarienne depuis une dizaine d’années.
ça fait beaucoup d’années à entendre parler les cons et beaucoup d’années aussi à expliquer le pourquoi du comment. À répéter un discours, à entendre les mêmes arguments (encore encore et encore).
Le pire pour moi ce sont toujours les grands dîners où je suis invitée et où je me retrouve avec un ragoût de sanglier dans mon assiette même si les mentalités ont pas mal évolué et que les végétariens sont finalement plus choyés que les autres convives, du moment qu’ils ont prévenu.
J’ai eu des périodes activistes (oh oh que c’était rock n’ roll) puis je me suis calmée, essayer de faire changer les esprits ne peut se passer que si l’esprit en question en a envie/est prêt/décide de ne plus se mentir.
Le ton moralisateur de certains m’agace aussi (y compris chez les végé) :”quoi tu es végétalienne et tu as encore des bottines en couiirrr ? ahahahah bonjour l’incohérence”. (entendu mille fois, sans commentaire.)
Voila voila ! Je crois que c’est la première fois que je poste quelque chose, alors que je regarde tes photos depuis… pfiou !

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Juliette le 21 février 2013 a 15:48 . .

Finalement, la question n’est pas d’être végétarien ou non. Les fruits et légumes importés par avion frigo sont aussi un problème… Le tout c’est plutôt de consommer intelligemment. Local. Faire les marchés des agriculteurs/producteurs du coin, manger les produits (et ça vaut pour la viande) de saison.
Parce que la fausse viande, les faux pâtes pour végétariens, je dois dire que ça ne me rassure guère non plus…

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 16:15 . .

Oui bien entendu, c’est un tout. Et même si la question du bien être animal m’intéresse, il y a aussi toutes les répercussions écologiques de l’élevage qui pose problème. C’est bien connu, la production de viande est une des premières causes de pollution atmosphérique.

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RAJADE Charlotte le 21 février 2013 a 17:35 . .

Oui tel que le système est pensé aujourd’hui c’est une des première source de gaz à effet de serre mais je trouve ça extrême d’arrêter de consommer de la viande pour autant. C’est déjà moins polluer que d’acheter local et tu sais d’où ça vient comme tu l’as dit. Les circuits courts sont en plein essor, on assiste à un changement progressif mais prometteur !

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 18:05 . .

Le problème est bien plus vaste que les gazs à effet de serre en fait, ce n’était qu’un exemple. Arrêter de manger de la viande c’est tenter de réduire la consommation au global et ce n’est pas si insignifiant que ça. Et puis ça ne m’empêche pas aussi d’essayer de manger local ;)

M. le 22 février 2013 a 1:29 . .

Je suis tout à fait d’accord avec Juliette, le fait est qu’il faut consommer de manière intelligente.
Les supermarchés bios et les marchés sont là pour ça.
Consommer local, de très bonne qualité et bon pour la santé est faisable.
J’adore la viande et la charcuterie, je n’en mange pas énormément mais quand je le fais, elle est juste délicieuse et je sais d’où elle vient.
Je comprends pas trop où est le problème en fait. Il me semble que trouver de la bonne viande élevée dans de bonnes conditions ne soit pas si difficile que ça. Après c’est peut être différent à Paris, il faut connaître les bons endroits.

Delphine le 21 février 2013 a 15:53 . .

Tu as pensé à t’inscrire à “La ruche qui dit Oui” ? Livraison par de petits producteurs de leurs élevages and co. Tu rejoins une ruche près de chez toi, tu commandes quand il y a des ventes et tu vas chercher chez la personne qui organise la ruche (si tu choisis une ruche près de chez toi c’est mieux). Et il y a de tout, des producteurs de fruits et légumes, de viandes, des poissonniers, des brasseurs de bière artisanales, des brûlerie de café etc…

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Anita le 21 février 2013 a 15:54 . .

Il y a les bouchers bio, les Amap sur qui on peut compter.
A lire à ce sujet “Amap, histoire et expériences” de Annie Weidkknnet, une ancienne institutrice qui fait un peu le bilan de l’alimentation jusqu’à aujourd’hui et des solutions alternatives pour remédier au système agro industriel qui donne lieu à des aberrations comme le scandale Findus.

A bientôt sur ton joli blog

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Cynthia le 21 février 2013 a 15:58 . .

Je l’ai lu et ça ma fait beaucoup penser, je ne mange plus de viande le midi à 95% du temps, le soir c’est plus difficile parce que mon cuisinier/copain est un fervent carnivore. Tout de même il a conscience de la douleurs des animaux et essaie de faire de meilleurs choix.

Cette semaine on a tenté d’aller faire nos courses dans une épicerie bio mais on s’est aperçus que bien qu’il y ait de la viande ou du lait bio, rien n’indique que les animaux ont été bien traités durant leur vie ou abattus dans des conditions correctes.

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Coralie le 21 février 2013 a 16:04 . .

Tout d’abord merci pour ton post qui est équilibré et pas du tout moralisateur.

Je ne suis pas végetarienne et je sais que je ne le serai jamais, mais je comprends qu’on puisse l’être même si tous les arguments contre la viande ne me touchent personnellement pas. Si je regarde ce que je mange au jour le jour, c’est à 80% des plats végétariens (et délicieux!)

Le seul truc que je trouve difficile avec mes amis végetariens (et vu que j’habite à Londres il y en a beaucoup, sans compter les allergiques aux produits laitiers, aux noix, au gluten etc etc) c’est que c’est quand même très anti-social. Quand j’invite des gens à manger chez moi et que je dois parfois faire le plat de trois façons différentes pour satisfaire tout le monde, j’avoue qu’il me vient l’envie de leur dire qu’ils n’ont qu’à manger la salade! Aux restaurants en angleterre au moins il y a toujours une option végetarienne mais j’imagine qu’en France ça doit être beaucoup plus difficile.

Bref, comment tu t’en sors toi du côté social?

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Juliette le 21 février 2013 a 17:29 . .

Haha idem pour moi, j’habite a Londres également. La dernière fois que j’ai reçu des amis, l’un est végétarien, l’autre végétalien et le dernier est allergique a l’ail (!!)… Mais ils m’avaient demande de cuisiner du traditionnel français… Bonjour le casse-tête! :-)

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Nono le 23 février 2013 a 14:49 . .

De la ratatouille ! Normalement tout le monde aime ça en plus !

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Ninoou le 12 mars 2013 a 23:51 . .

Si tu fais à manger pour tes amis, je pense que ce n’est pas compliqué de leur proposer un repas végétarien (peut-être plus en végétalien, mais encore le net regorge de bonnes astuces) pour tous non? et non, pas se sentir obligé de faire 3 plats différents… Le tout, c’est de s’ouvrir aux aliments que l’on ne connaît pas trop pour inventer de nouvelles choses…

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Delphine le 21 février 2013 a 16:11 . .

Je suis végétarienne depuis 17 ans, on s’en sort très bien ne t’inquiète pas. Et pourtant j’étais fan de saucisson avant ! :)
Je suis sûrement encore + nulle que toi en cuisine, mais j’ai découvert Cléa cuisine l’année dernière qui a changé mes repas !
Elle a un site : http://www.cleacuisine.fr/ (pas que du végétarien, mais que des recettes bios), et a sorti un super bouquin de recettes végétariennes, tout joli : “Je sais cuisiner végétarien” et tout est facilement réalisable sans être une pro des fourneaux !
Bon courage !

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Cha le 21 février 2013 a 16:24 . .

Je me pose beaucoup la question de la viande depuis quelque mois, et effectivement, les évènements récents m’amènent vraiment à me poser la question. Je n’adore pas la viande, il y a des animaux que je ne mange pas (et puis avec les fringues j’essaye d’être logique, si je me mange pas de lapin, je n’en porte pas) mais c’est vrai que renoncer à un burger ou à de la bonne charcuterie (ou le foie gras) , c’est une étape que je n’arrive pas à passer. Certes je limite au maximum mes apports en viande chez moi, mais chez les autres, c’est différent, et puis j’ai un amoureux très carnivore qui me regarderait de haut si j’arrêtais complètement. L’idée chemine dans ma tête, peut-être un jour m’arrêterai-je… J’essaye de faire gaffe à l’huile de palme aussi, de mieux regarder les étiquettes de ce que j’achète. Végératien ou pas, je crois que l’on doit surtout faire tout ce que l’on peut pour mieux consommer.
Je suis contente que tu partages ça avec nous, surtout que c’est un sujet qui me démange depuis quelque mois… Merci .

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garance le 21 février 2013 a 16:25 . .

On a lu ce bouquin avec mon copain il y a deux ans, ça a été le point de départ d’une remise en question complète de notre alimentation et de notre mode de vie. On a aussi beaucoup regardé de documentaires tels que : Solutions Locales pour un problème global, Les Moissons du Futur, qui sans être gratuitement “choc” font intensément réfléchir à ce que l’on consomme.

Mais je ne peux pas me permettre d’être moralisatrice, j’ai mangé un burger au resto à midi.
Il faut juste arrêter de se voiler la face et intégrer qu’en tant que consommateur, on choisit de donner notre argent à telle ou telle filière, tel ou tel mode de production.

Je tente de faire disparaitre les produits contenant de l’huile de palme, je n’achète plus de viande, plus de poisson, je me renseigne sur tous les labels, je me fournit à la Ruche qui dit Oui, je veux savoir d’où vient ce que je mange et quel est l’impact que ça a sur l’environnement et les hommes!

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Gigi le 21 février 2013 a 16:29 . .

Je me retrouve complètement dans ton réçit, comme toi je salive devant une bonne côte de boeuf mais comme toi j’ai décidé de ne plus favoriser les methodes d’élevage douteuse et donc de devenir une végétarienne “modéré”.
Je vai pas te retracer tout mon parcours mais tout cela m’a conduite à me tourner vers l’AMAP de ma ville, qui en l’occurance fait aussi bien les légumes que la viande. Et là niveau traçabilité c’est top car tu connais l’elevage, tu connais l’animal, tu peux le voir grandir si le coeur t’en dit (moi je ne peu pas, sinon je ne pourrais pas le manger) et surtout il n’est tué que s’il est entièrement vendu, il n’y a pas de gaspillage. C’est bio, la vache à gambadé dans le pré toute ça vie et c’est selon moi à l’heure actuelle le moyen le plus humain de consommer de la viande. Il est evident que cela demande des efforts, c’est moins facile que d’acheter son steak au supermarché mais ça fait vraiment réfléchir sur ça façon de consommer.

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chacha le 21 février 2013 a 16:29 . .

Je trouve tout simplement génial que tu fasse un post sur l’actualité mais avec ton angle de vue sur les choses, en te basant sur un vrai bouquin (et pas des vieilles vidéos youtube à tour de bras).

explosion sur l’échelle de la coolitude, pcq mine de rien, ça va me trotter dans la tête et donc tu viens de changer quelque chose.

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Miss Blemish le 21 février 2013 a 16:38 . .

Je suis très contente de re-lire un billet sur ce livre (qu’Anne-So avait chroniqué il y a quelques années sur Cachemire&Soie) car l’actualité a comme pour beaucoup d’entre nous fait resurgir d’un petit coin de ma tête la grande question de la viande. Je ne suis pas une “folle de viande”, je peux ne pas en manger un jour ou deux sans avoir la papille qui crie à l’arnaque et au manque mais j’aime la viande. Je n’imagine pas un hamburger sans son steak par exemple. Je n’imagine pas Noël sans sa dinde aux marrons. Je n’imagine pas les raviolis de mon artisan italien sans sa bonne farce au jambon cru et au parmesan (bien que les raviolis à la viande ne soient pas mes préférés mais passons). Je projettais donc de me replonger dans ce livre pour avoir une idée plus précise de ce problème qui me tracasse.
Je me suis beaucoup retrouvée dans ton article, dans tes interrogations et ça me fait plaisir car souvent, en matière de nutrition, les gens sont souvent catégoriques alors qu’il n’est aucune certitude établie en ce domaine. Comme tu le dis si bien, chacun campe sur ses positions sans écouter les autres.
Bises :)

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Camille le 21 février 2013 a 16:55 . .

Je ne sais pas si tu connais le système La Ruche qui dit Oui? C’est un système qui permet de mettre en relation directe les producteurs locaux (moins de 250km) avec le consommateur, c’est plutôt super bien fichu et il y a en général fruits, légumes ET viandes.
Pour ma part je suis végétarienne pour des raisons de goût principalement au début et puis finalement, je me rends compte que j’ai vraiment du mal, maintenant, ne serait ce qu’à manger des oeufs sauf si je sais qu’ils sortent des fesses d’une poule qui gambade dans un près (= chez mes grands parents en gros)
Mais en tous les cas, je pense que si chacun commençait à faire ce petit sacrifice, ça ferait déjà des gros changements..

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Marion le 21 février 2013 a 19:38 . .

Je vais dans le sens de Camille. J’ai découvert la Ruche en septembre, et c’est vraiment une chouette trouvaille. C’est comme une AMAP sauf que tu commandes seulement ce que tu veux et quand tu veux. Pour ma part, c’est surtout des boulettes de viande, des oeufs et du magret de canard fumé qui est à tomber. Les éleveurs sont locaux et il n’y a pas d’intermédiaire donc tout bénéf pour eux et pour toi. Il y a les description de chaque éleveur et des produits qu’il vend, tu fais ta commande en ligne et tu passes la chercher. Je suis inscrite à celle du 3ème arrondissement, avec la distribution le mardi soir à la Gaieté Lyrique et ma foi, j’en suis très contente ! http://www.laruchequiditoui.fr

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Kat le 21 février 2013 a 19:41 . .

Je suis moi même végétarienne pour des raisons de goût depuis presque toujours et je trouve encore plus difficile d’expliquer pourquoi on ne mange pas de viande. Limite on me regarde comme une extraterrestre tellement ça peut paraître étrange de ne pas en aimer le goût. Alors ça fait plaisir de lire qu’il y en a d’autres dans le même cas :)

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pély le 21 février 2013 a 16:59 . .

Wahouh! Un article super court et qui dit presque tout, amen! Je suis justement comme toi, je ne mange pas de viande alors que j’adore ça. J’ai choisi d’être végétarienne pour les raisons que tu cites dans ton article, et les gens ont vraiment du mal à comprendre! Il y a ceux que tu connais depuis trois minutes mais qui se préoccupent de ta santé comme personne, à raison de “tu vas creuver demain”, “le végétarisme c’est une secte”, et j’en passe. Il y a ceux qui sont trop méga d’accord avec toi, la souffrance animale et tout ça les touche “comme tu peux pas imaginer”, mais quand même ils aiment trop le goût, alors ils continuent à en manger. Il y a ceux à qui tu n’as rien demandé, mais qui se sentent ultra menacés, des fois même ça touche leur virilité, et ils se sentent obligés de te démolir, principalement à coup de “la carotte aussi elle souffre, mais tu t’en fous hein!!”. Ca c’est pour la partie marrante. Pour moi le problème, c’est qu’effectivement pour être végétarienne en France faut se lever de bonne heure, ou être femme au foyer qui a le temps de passer des heures à cuisiner des produits frais pour avoir des repas décents. Et moi, étudiante, bah c’est pas mon cas. Mais je ne désespère pas, je sais qu’un jour viendra on aura plus de produits à disposition, et que grâce à des supers gens comme cet auteur on aura un peu plus de personnes matures, matures dans le sens où justement elles arrêteront de faire l’autruche par rapport à ce qui se passe. PS: j’ai vu ce livre dans tes photos de voyage justement, dans ta valise, et c’est comme ça que je l’avais acheté!
Bonne journée!

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Hélène le 21 février 2013 a 17:45 . .

Ce n’est pas très compliqué manger moins de viande mais d’excellente qualité, je n’achète de la viande que chez un boucher et un des meilleur de Paris, je te le conseille c’est Hugo Desnoyer :)

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Laurie le 21 février 2013 a 17:48 . .

Oui effectivement ce n’est pas toujours évident de ne plus manger de viande, je sais de quoi je parle car je n’en mange plus depuis plusieurs années déjà. C’est souvent compliqué au restaurant ou lorsqu’on est invité chez quelqu’un mais bon on fini par s’y faire. Après on peut très facilement se cuisiner des choses très bonnes et sans viande (même mon copain qui raffole de la viande adore mes samoussas au tofu). J’ai un blog consacré au sujet tu pourra trouver quelque recettes peut être. C’est super de voir que les gens se questionne sur ce sujet, même si ce n’est pas simple quand on aime vraiment ça d’arrêter, en prendre conscience est déjà un grand pas.
bises.

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aureliab photo le 21 février 2013 a 18:08 . .

c’est bien de parler de ça, depuis le temps que je voulais lire ce livre peut être que tu vas me motiver !
moi aussi je fais ma petite contribution : pas d’oeufs de poules en cages, on mange très peu de viande et surtout pas de veaux, agneaux (ce sont des bébés!) ni lapin et cheval !

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L.C. le 21 février 2013 a 18:19 . .

J’avais lu ce livre quand il était sorti et je l’avais trouvé très intéressant, tout en tenant compte qu’il s’agissait d’élevages aux Etats-Unis. Je ne suis pas végétarienne car une bonne viande, achetée chez son boucher de quartier, est un vrai plaisir. En revanche, je préfère en manger moins pour privilégier la qualité et ce n’est pas un problème pour moi de ne pas en manger quotidiennement. Les mers et océans se vident peu à peu de leurs poissons, sans compter que sur beaucoup d’étals, il s’agit de poissons d’élevage donc on ne peut pas dire que l’on mange mieux en compensant la viande par le poisson. Je pense que l’on peut continuer de consommer de tout mais intelligemment et à discrétion.
A toutes celles et ceux qui ont aimé ce livre, je conseille (bien que je ne l’ai pas encore lu mais c’est dans la même lignée), le nouveau live d’Aymeric Caron – No Steak.

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Natacha le 21 février 2013 a 18:27 . .

Bonjour Eleonore ! :)
On m’a conseillé ce livre et je pense vraiment le prendre. Personnellement, j’ai aussi toujours beaucoup aimé la viande (et encore plus le poisson). Hors depuis peu, je n’en consomme de moins en moins. J’ai eu une sorte de déclic en ce qui concerne l’industrie agroalimentaire, à force de me documenter et de visionner toutes sortes de reportages sur Youtube (ou témoignages d’amis qui ont travaillé en abattoir) . J’ai développé une sorte de dégout global. Je suis très sensible à l’image, et son pouvoir a su changer ma vision des choses. Dégout, c’est le seul mot, et aussi c’est vague impression qu’on se moque de nous, et pire, qu’on nous met en danger car bonnes prunes que nous sommes, on devient en quelque sortes des oies à gaver. Tout ça pour une question de gros sous. Etre le dindon de la farce (bon j’arrête les jeux de mots ^^) mais en effet c’est bien d’actualité. On aimerait que ça suscite plus de questionnement, voire de changement de façon de consommer, consommer mieux, mais bon il n’est pas aisé de changer. Hors la façon dont les médias traitent le débat, c’est comme tout, ils en parlent, en surparlent sans vraiment rien dire, pour qu’au final les gens, lassés, énervés d’en entendre reprennent leur train train quotidien. Bref, comme l’a dit l’homme flamby “Le changement c’est maintenant”, enfin presque ;)

http://vimeo.com/57126054# >> un lien Vimeo et des images qui en disent long sur notre joyeux système …

PS : (mon dieu j’avais jamais posté de commentaires sur ton blog : je dois appuyer sur un bouton “pouet”, c’est géant ! :D)

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sooz le 21 février 2013 a 19:01 . .

Si tu aimes la viande, je te déconseille d’arrêter totalement ta consommation. Généralement, ceux qui décident d’arrêter et y arrivent sont ceux qui avaient déjà une consommation limitée. En te privant tu as toutes les chances de finir par en remanger ! Et le but n’est pas de se sacrifier non plus, manger devrait rester un plaisir..
Tu as déjà une prise de conscience, les choix à faire peuvent être de simplement choisir ses produits. Eviter la viande à 4€/kilo, les fast food, les plats préparés… Les label de qualité pour la viande, il n’y en a pas 50000 : label rouge, souvent mieux que le bio au niveau du cahier des charges, ou aller acheter sa viande en boucherie. Tu peux avoir confiance en ces produits en théorie. Plus chers évidemment, mais limiter sa consommation est la suite logique, le corps n’a absolument pas besoin de viande tous les jours. Il n’est d’ailleurs conseillé d’en manger que deux fois par semaine… Et au final ça revient au même prix.
Bonne chance pour les remarques, après 6 ans de végétarisme (pourtant je suis loin d’être moralisatrice, les gens sont assez grands pour faire des choix tout seuls…), j’ai encore droit à une quantité phénoménale de conneries toute la semaine :)

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Eleonore Bridge le 21 février 2013 a 19:09 . .

Je n’ai pas l’intention d’arrêter définitivement, mais tant que je n’ai pas trouvé une viande qui ne me dégoûte pas je me prive un peu. Je ne veux pas d’un entre deux, ou du bio bien mais pas clair à 100%. Et les bouchers que j’ai questionnés ne savaient pas trop quoi répondre à mes questions bien précises sur l’élevage et l’abattage des animaux… J’attends donc :)

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Sophie le 21 février 2013 a 19:22 . .

Je ne commente jamais mais je suis ravie de lire cet article, tu es pile dans la même situation que moi : j’ai aussi pris conscience de beaucoup de choses en lisant ce bouquin et j’ai adopté la même attitude que toi depuis ! (Sauf que j’évite aussi le poisson). Mais ta phrase “aimer la viande mais refuser d’en manger c’est un débat sans fin avec plein de gens”, c’est tellement ça ! Usant …

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Lucile le 21 février 2013 a 20:35 . .

Je n’ai pas lu ce livre mais il est cité par les philosophes qui travaillent eux aussi à la question
!
Je ne mange plus de viande depuis bientôt 10 ans et je m’en porte très bien !
Le seul casse-tête est vraiment de le faire accepter à son entourage quand celui-ci n’est pas compréhensif et c’est loin d’être évident en France où la viande est culturellement très présente. On peut lire d’ailleurs des scènes assez représentatives dans le roman de Jonathan Safran Foer “Everything is illuminated” où être végétarien semble tout à fait extra-terrestre.

Après avoir vécu un temps en Inde où il est tout à fait courant d’être végétarien (On peut lire “NON VEG” en gros à l’entrée des quelques restaurants qui proposent de la viande dans leur menu), je peux affirmer avec conviction que la cuisine végétarienne peut être riche et goûteuse, saine et nourrissante, ce qu’ont souvent du mal à croire les carnivores et fiers de l’être, le tout en simplicité, pas besoin d’être un chef cuistot étoilé (c’est loin d’être mon cas ! ^^).

Bref, merci pour cet article et je t’encourage dans ta démarche !

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Audrey B.E le 21 février 2013 a 20:41 . .

aaaaaaaaaah (soulagement)
voilà un article plein de bon sens et de vrai!
Je m’explique: je suis végétarienne depuis 15 ans (pour les raisons que tu as avancé entre autre…),
je ne suis pas du tout militante,
j’emmerde personne avec ça (bah voui parce que disons le franchement, c’est un choix qui fait chier tout le monde…alors que ça ne regarde personne…)
et je reçois en permanence des regards haineux voir des insultes de la part des serveurs dans les restaurants (quand bien sûr ils ne me font pas une scène en se foutant de ma poire devant mes amis alors que je leur ai demandé discrètement et gentiment de ne pas mettre de viande dans le plat….). Les gens te font la morale, t’explique que tu es une sombre crétine voir même que c’est puéril….vois pas le rapport…On te demande si tu mange des œufs ou du fromage (??!!!!) parce que quand même faut pas déconner…. (la différence entre végétarisme et végétalisme…connaissent pas…dans la restauration aussi bien évidemment…ahem!)
Bon je râle, je râle…mais vraiment être végétariens en France est un calvaire….( J’aime voyager et je n’ai jamais eu de problèmes dans n’importe lequel des pays où j’ai pu aller…j’ai même eu une certaine forme de respect face a ça…hum hum)
Mais je ne regrette pas et n’ai jamais regretter mon choix, je t’avoue qu’au début ce fut difficile mais maintenant je n’en remangerai pour rien au monde (au bout de quelques années j’ai arrêter de manger du poisson également).
Je suis en pleine santé (mon médecin s’est beaucoup renseigné sur le sujet pour pouvoir mieux me suivre et est devenu végétarien lui-même), je trouve que l’odeur d’un poulet rôtis est très agréable (si si :) ) et cela ne m’empêche pas de profiter des millions d’aliments qui restent a ma disposition ;)
Je te souhaite plein de courage et des meilleurs choses pour arriver a suivre ton choix, vas-y cool, tu es entièrement libre de manger ce que TU veux! (si t’as envie de craquer sur un super saucisson c’est TON choix, c’est pas une secte, c’est une envie, une volonté alors tu emmerde les moralisateurs).
Bonheur, joie et carottes! ahah

PS: je connais un super resto végé a paris (rare) qui s’appelle Soya (rue de la pierre levée dans le 11ème), ils sont adorable sont en plus pour la culture bio dynamique et c’est vraiment délicieux (le Brunch est dingue du coup vaut mieux réserver ;))

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tartinobeurre le 21 février 2013 a 20:42 . .

Comme je te comprends, quand j’ai fait mon “coming out” végétarien il y a quelques mois, la plupart des gens n’ont pas été si étonnés, et ils y a ceux qui m’ont fait chier car je continue le poisson… j’en venais à dire “il faut croire que je suis moins sensible aux écailles qu’aux poils!” pour être tranquille! Je n’ai pas encore eu la réflexion des bonbons par contre je fais plus attention aux étiquette, et je sais que les soupes “japonaises” type knorr lyophylisées, je n’achèterai plus par exemple…

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Marie Mancini le 21 février 2013 a 21:41 . .

“être végétarien en France est semble-t-il une insulte pour pas mal de monde”, “on a juste envie de leur écraser la tête dans leur steack quand ils vous demandent avec un regard malicieux si vous mangez toujours des bonbons car ils contiennent de la gélatine de porc” ou comment résumer les remarques que j’entends chaque jour depuis que j’ai décidé de ne plus manger de viande !!
Merci à toi pour ce billet, bienvenue chez les végétariens et bonne continuation !!

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sandra le 21 février 2013 a 21:46 . .

Slt, Pour le poisson d’élevage c’est simple je suis écœurée j’aurai aimé que le poisson reste un produit uniquement sauvage.
C’est clair il faut mieux aimer autant la sardine que le rouget ou la daurade, question de prix !
Pour la viande de toute façon une consommation excessive est mauvaise sur la santé mais aussi sur la peau etc……si je réduis de façon importante je n’envisage pas d ‘arrêter. J’ai même réduit ma consommation fringues, beauté au profit d’une meilleur alimentation.

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Amandine le 25 février 2013 a 18:24 . .

Et tu aurais aimé que le cochon reste un sanglier sauvage, et le boeuf un buffle sauvage ?

J’ai du mal à comprendre la répugnance des gens pour le poisson d’élevage, ou plutôt leur réaction outrée face à ces élevages. Allo ? Ca fait bien longtemps qu’on ne va plus à la chasse pour se nourrir, pourquoi n’en ferait-on pas autant avec le poisson ?
Il faut bien se rappeler que les poissons, ce sont actuellement les seuls animaux que l’on prélève encore dans le milieu sauvage, tandis que toutes les autres sont élevées. Et quelle en est la conséquence ? On dépeuple les océans non ?

Arrêtons de stigmatiser l’élevage de poissons comme le font tous les médias, ce type d’élevage n’est pas pire que tous les autres. Certes, je comprends que les élevages intensifs puissent choquer, mais tous les élevages ne sont pas comme ça. La pisciculture en France, c’est avant tout une activité ancestrale d’élevage en étang, avec des densités très faibles et presque pas d’intervention de l’homme.

Alors voilà, c’est comme pour n’importe quel type d’élevage, il y a du bon et du moins bon. Il suffit de bien choisir ce que l’on veut dans son assiette. Il existe par exemple du saumon d’élevage bio, élevé avec des densités d’individus plus faibles, et où l’utilisation d’antibiotiques ne se fait qu’en dernier recours.
Alors qu’est-ce qui est mieux : un poisson élevé dans des conditions relativement bonnes et avec une traçabilité, ou bien un poisson sauvage qui a vécu dans un milieu pollué et qui a accumulé tous ces polluants dans sa chair ?
J’exagère un peu, mais voilà, tout n’est pas tout noir ou tout blanc, et j’en ai un peu marre qu’on oppose tout le temps poisson sauvage et poisson d’élevage…

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Eleonore Bridge le 26 février 2013 a 20:03 . .

Tu dis vrai tu dis vrai mais attention à la forme agressive, ça n’aide pas le débat ;)
Et puis il y a des élevages de poisson parfaitement ignobles et je pense que c’est ce qui est montré du doigt ici. Car oui tu as raison la pêche est un véritable drame écologique.

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Amandine le 27 février 2013 a 13:30 . .

Oui, pardon, c’est vrai que j’y suis peut-être allée un peu fort ^^

En fait je travaille dans le milieu de l’élevage de poisson et c’est vraiment lassant d’entendre toujours la même chose, les mêmes critiques injustifiées, les mêmes généralisations.
C’est ça qui est fatigant en fait dans le milieu de l’agronomie et de l’agro-alimentaire, ce sont les généralisations que font les médias / les gens extérieurs au milieu, et la stigmatisation.
Je crois que la population est globalement très mal informée sur les pratiques d’élevage et l’agro-alimentaire, et c’est dommage parce que ça vire à la psychose, tout le monde est persuadé qu’on nous cache des choses, que si on ne nous dit rien, c’est parce que les conditions de fabrication de nos aliments sont horribles, etc… Et les médias n’aident pas franchement à clarifier la situation.
Alors voilà, il faut chercher l’info soi-même et ce n’est pas toujours facile. A mon avis, c’est intéressant de confronter différents points de vue pour se faire sa propre idée, et donc ne pas se limiter à des points de vue “environnementalistes”.

Enfin voilà, je ne suis pas si fermée au débat, et si vous avez des questions, je serais ravie d’y répondre :)

moon le 21 février 2013 a 21:56 . .

ce livre a l’air passionnant ! merci pour ce joli article !!!

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Julie le 21 février 2013 a 21:57 . .

Ce post m’interpelle énormément. Petite, puis ado, j’aimais le goût de la viande. Je suis devenue végétarienne vers 21 ans, progressivement, jusqu’à ne plus en manger du tout aujourd’hui (j’ai 30 ans). J’ai fait ce choix car je ne supportais pas l’idée que simplement pour que je puisse me régaler, un animal ait été élevé dans des conditions atroces puis abattues. Il est évident qu’on peut être en bonne santé sans manger d’animaux, c’est la raison pour laquelle je parle de plaisir gustatif et pas de condition physique.
Mon végétarisme ne laisse jamais indifférent (et pourtant je ne le brandis pas comme un étendard ou un modèle à suivre même s’il me satisfait pleinement). J’ai droit aux vannes les plus lourdes.
Une chose est sûre : aimant les animaux comme je les aime, et vu comment ils souffrent pour arriver dans nos assiettes, je ne regrette rien. Je me dis même que quelque part je n’ai pas eu le choix, car je n’aurais pas pu accepter de faire l’autruche sans me sentir trop mal.
Bonne continuation en tout cas, l’essentiel est de faire ce qui nous semble juste.

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Sylphide le 21 février 2013 a 22:24 . .

Je ne commente jamais tes posts, même si j’aime bien lire ton blog, mais je voudrais te féliciter pour ta prise de conscience et t’encourager dans cette voie. J’ai été pesco-végétarienne 4 ans, et je suis végane (végétalienne + boycott de l’exploitation animale dans tous les autres domaines) depuis bientôt 2 ans. Jamais je ne reviendrai en arrière, et mon seul regret c’est de ne pas avoir franchi le pas plus tôt.
Pour ceux qui disent que c’est un choix personnel – non, car il implique l’animal qu’on tue alors qu’il veut vivre. C’est comme dire que le viol est un choix personnel, par exemple. Je ne dis pas ça par provocation, j’incite simplement à y réfléchir. Bio ou pas, les animaux finissent dans les mêmes abattoirs. Ils veulent tous vivre, et on ne leur a pas demandé leur avis, à eux…
Le véganisme étant à mes yeux une démarche globale, je me soucie également de consommer, non seulement bio, mais plus local, de saison, et éthique aussi bien pour les animaux que pour les êtres humains. Je ne juge pas les gens, j’informe, car moi aussi j’ai un jour raffolé de choses comme le poisson, le fromage… C’est un message de compassion que je voudrais diffuser, pour tous les êtres sensibles :).
Bref, encore bravo, je te souhaite beaucoup de belles découvertes dans ton cheminement, car c’est un plaisir de redécouvrir la cuisine, et ça m’a permis de faire de jolies rencontres ^^.

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Little Mathie le 21 février 2013 a 22:35 . .

Très bel article il est superbement bien écrit! Étant étudiante en Angleterre, être végétarien ne pose pas autant de soucis qu’en France, j’ai même plusieurs amies végétariennes :) J’ai d’ailleurs réduit ma conso de viande depuis que je ne vis plus chez Papa/Maman je ne prends plus que des oeufs et la viande se fait très rare (mais je mange un peu de poissons, dans les sushis ^^”). Et quand je suis rentrée en France pendant les dernière vacances, j’ai eu droit au discours moralisateur de mon père, tous des mangeurs de viande dans la famille: “Mais on a BESOIN de viande, c’est du n’importe quoi,… bla bla bla carences… ” et j’en passe. Du coup je suis un peu une sorte de végétarienne dilettante (je crois que c’est le mot) à savoir que chez moi je mange ce que je veux mais lorsque je rentre ben faut bien manger comme tout le monde hein! Alors c’est vrai que c’est un peu dur mais j’essaie petit à petit de les faire à l’idée que je ne mange presque plus de viande et que je compte bien ne plus en manger à un moment donné.
Voilà merci pour ton article donc, car c’est vrai que même si je ne suis pas une “vraie végé” (ce qui est n’importe quoi disons le) je fais des efforts à ma petite échelle pour que les choses changent et ça c’est le plus important à mes yeux :)

Love xxx

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joliemargot le 21 février 2013 a 22:48 . .

Je suis végétarienne depuis bientôt 10 ans, j’aimais bien la viande avant. Après une petite période d’adaptation on s’y fait très bien. Il y a pas mal de blogs de cuisine végétarienne ou végétalien, et dans les magasins bio tout un tas de livres… et moi qui suis végétarienne intolérante au gluten, j’arrive parfaitement à me faire des petits plats gourmands et à manger au resto (où c’est plus difficile d’éviter le gluten).

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cerise le 22 février 2013 a 0:44 . .

si tu habites paris, tu peux aller
- rue du Nil, tu trouveras de la viande dont la provenance pourra t’être racontée, terroirs d’avenir. tu peux passer commande de ce que tu désires.
- boucherie lamartine dans le 16°, l’autre adresse, parisienne celle-ci, d’yves marie le bourdonnec, du couteau d’argent à asnieres
- les viandes de chaeauneuf, vendues et commentées par l’éleveur himself (Pierre Bouchez) chaque vendredi après-midi à l’angle des rue de marseille et yves toudic, et aussi à la ruche quai de jemmapes le samedi matin.
avec ces trois fournisseurs, j’arrive à me fournir en viande, et ce n’est pas forcément plus cher, à condition de savoir acheter et cuisiner.
tiens moi au courant !

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Estelle le 11 mars 2013 a 10:54 . .

Aaaaaah Merci pour l’adresse de Terres d’avenir. Je les avais croisé il y a 2 ou 3 ans au tout début de leur aventure. J’avais mangé les plus succulentes des tomates depuis celles de mon enfance ! Le vrai goût des produits.
J’y cours j’y vole !

Merci Merci

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Juliiie le 22 février 2013 a 0:56 . .

Je suis bien d’accord. Et puis souvent les mouvements comme le végétarisme se sabotent eux mêmes, ce truc de ne surtout devoir rien manger sinon t’es un faux ça n’aide pas la cause.
Ce n’est pas un jeu ou si tu manges une chips arôme poulet rôti tu as perdu, c’est une démarche globale. Déjà, arrêter de nous faire croire qu’un repas n’en est pas un sans viande. Je salive aussi à l’odeur du poulet sur la broche, mais honnêtement je n’aime pas trop la viande, le goût ne m’a jamais transcendé (je sais, c’est totalement un cool), pourtant, ça faisait plus de 20ans que j’en mangeais 2 fois par jour. La galère des courses, pour trouver une viande pas trop degueu, traçable, fermière (pour limiter les risques de “maltraitances”, entre guillemets parce que même bien traité on finit quand même par bousculer un peu la bête à l’abattage, bref), jusqu’au jour, ou tout simplement je me suis demandé pourquoi j’en étais arrivée à me forcer a manger de la viande pendant tant d’année. Bourrage de crâne.
Avant on ne mangeait de la viande qu’une fois par mois, puis une fois par semaine, puis tous les jours, puis deux fois par jour, voire trois… Sérieusement.
Bref, je ne mange plus de la viande que quand j’en ai envie et que je sais, a priori, qu’elle est bonne ou quand je suis invitée et je vais très bien (et là, demain, je meurs, carence fatale de lardons Eco+) . Et je crois vraiment que ce discours là, non pas dire interdiction totale de consommer de la viande, mais consommation raisonnable et respectueuse pour toutes les raisons que tu cites peut être compris.
Et puis que quelqu’un qui bouffe des trucs composés de 30 bestiaux différents, “élevés” comme des légumes (+médocs et farines animales) ne vienne pas me dire qu’il aime la viande.
Bref, article très intéressant, merci :)

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Bertille le 22 février 2013 a 5:37 . .

Très intéressant …
Je suis dans la même démarche depuis plusieurs mois…et je vis à Miami, oui aux Etats-Unis, ce qui rend difficile la démarche de traçabilité mais pas impossible ! Je pense que tant qu’on veut bien faire l’effort, il est tout a fait possible de limiter sa consommation de viande, sans devenir trop drastiques non plus. Pour notre part, nous achetons peu de viande mais quand ça arrive, nous l’achetons uniquement chez Whole Food, la seule enseigne aux US que je qualifierai d’éthique. Nous nous renseignons bien avant d’acheter une viande ou un poisson, à savoir qu’il existe une échelle de notation sur le soin des animaux avant abattage (de 1 à 5), ainsi qu’une traçabilité,deux points essentiels pour nous

Ce livre m’a toujours intrigué, mais je suis extrêmement sensible, et déjà trop au courant sur le sujet (mari et amis chercheurs en écologie animale). J’aimerais toutefois avoir le cran de le lire un jour pour me confronter encore plus à notre réalité.

Je trouve qu’il y a vraiment une prise de conscience en marche sur le traitement des animaux d’élevage et sur ce que nous avons dans nos assiettes. C’est bien, il était temps.

Merci d’avoir partager ce livre avec nous, je suis certaine que ça nous fera tous réfléchir sur la question.

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Eil le 22 février 2013 a 9:21 . .

J’ai aussi beaucoup aimé ce livre. Comme tu dis, il pose la question de la relation homme/animaux dans son ensemble. Le sujet de “l’intelligence” des animaux m’a beaucoup marquée aussi (on préfère manger des animaux qu’on ne considère “pas intelligents” mais le sont-ils vraiment?…).
Ce livre a aussi changé ma vision du rapport à la viande/poisson. Même si je n’ai pas poursuivi l’investigation après ce livre, j’ai maintenant l’impression de ne plus pouvoir faire comme si je ne savais pas.
J’apprécie toujours un bon steak et moi aussi j’adore la charcuterie, mais ce qui a changé c’est qu’aujourd’hui j’en mange peu (viande rouge 1 fois/semaine environ) et que je les choisis. J’évite le steak de mauvaise qualité qu’on mange sans réfléchir à la brasserie du coin ou à la cantine, dans ces situations j’opte autant que possible pour la solution végétarienne. Mais on “s’offre” de temps en temps un bon poulet, on le choisis bio et on jette un œil sur les conditions d’élevage (via la Ruche qui dit oui ou autre circuit court moins onéreux que les magasins bio).
Comme toi, je suis parfois confrontée aux regards des gens qui me demandent si je connais personnellement cette truite que je vais manger :-) Mais en même temps le fait de quand même manger de la viande mais différemment, interroge plutôt qu’exclut alors j’essaye de prêcher la bonne parole!
Tu parles de préparation au soja pour remplacer la viande, certes cela existe et ça peut -être très bon (tofu fumé dans une quiche miam!) mais selon moi la clé pour ne pas être frustré c’est justement de ne pas essayer de remplacer la viande, notamment parce que ce sera très souvent moins bon! Plutôt manger autrement, faire des recettes qui sont conçues sans viande et donc qu’on ne peut pas comparer. À ce sujet le livre Veggie de Clea est très bien fait et donne beaucoup d’idées!
C’est un enchaînement de choses, je choisis de manger du poisson de temps en temps, alors je veux du bon, oui mais il y a des espèces en voie de disparition alors autant les éviter, je choisis du poisson MSC, ah oui mais il y a des saisons pour la pêche? j’apprends qu’on décortique et congèle des crevettes bio en Asie c’est idiot, ah oui mais il y a de la pisciculture en IDF c’est bien ça etc etc etc
Faut du temps pour faire les courses! Tiens bon!

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Emilie le 22 février 2013 a 10:10 . .

Il y a de supers choses toutes simples à cuisiner avec juste quelques légumes!!
Sans être végétarienne, et j’avoue ne pas y connaître grand chose bien que je reste toujours vigilante quant aux produits que j’achète et que je privilégie le bio et le fait maison, je manque toujours beaucoup plus de légumes que de viandes.
C’est surtout à cause du budget en fait! Je me suis vite rendu compte quand j’ai commencé à faire mes propres courses que la viande de qualité représentait une sacrée dépense, du coup j’ai privilégié les légumes, et j’ai du redoubler de créativité pour ne pas m’en lasser. Poivrons grillés au four dans un filet d’huile d’olive, poêlée oignons/champignons ou oignons/courgettes, j’ai même appris à apprécier les navets (caramélisés dans une poêle avec un peu d’huile d’olive, c’est délicieux!), …. Enfin bref, je vais pas faire de ce commentaire un livre de cuisine, je voulais juste t’encourager à tester de petites recettes toutes simples qui permettent d’oublier un peu la viande.

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Béa le 22 février 2013 a 10:28 . .

Ah tiens c’est marrant, à sa sortie j’avais offert ce livre à mon mec, grand amateur de viande devant l’éternel. Il a trôné longtemps sur la table du salon puis dans la bibliothèque mais à ce jour, aucun de nous deux ne l’a encore lu alors que le sujet nous intéresse grandement. Du coup, au vue de l’actualité notamment, je crois qu’il est grand temps de remédier à ça. Je reviendrai te dire ce qu’il m’a inspiré.

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zephyre le 22 février 2013 a 10:46 . .

J’ai la solution à ton problème ! Les Colis du boucher !!
Traçabilité complète, soutien à des éleveurs et viande d’excellente qualité ! On se régale dans la crèche de mon fils!
Tu devrais vraiment essayer!

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Anaëlle le 22 février 2013 a 11:20 . .

Je trouve que ca que tu fais est très bien et oui ca me parle! Je mange rarement de la viande, la charcuterie c’est seulement quand je me fais un petit plaisir dans une épicerie italienne (aucune traçabilité okay mais la qualité est la..) et je ne mange jamais de plats préparé (je ne me suis pas sentie concernée par cette viande de cheval..). J’ai eu aussi les remarque des gens quand je me suis testé au vegetarisme.. les gens sont juste.. jaloux je pense. Je ne vois pas d’autre explication a ces remarques.
En tout cas bon courage :) (et le poisson c’est clair que oui c’est encore plus sale que la viande)

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Florence le 22 février 2013 a 11:26 . .

Salut,
J’ai arrete de manger de la viande il y a presque 5 ans maintenant. Quand je me suis installer aux Pays-Bas. Ici la viande est affreuse et en tant que bonne française un peu snobinarde j’ai d’abord refuse d’en manger (pas par croyance ou quoi). Et puis avec le temps j’ai commence a réfléchir, la production animale etc et mes habitudes ont change. Maintenant je suis parfaitement bien en tant que végétarienne, j’ai appris a mieux manger, mieux cuisinier et je me sens bien. Et puis ici il y a beaucoup de végétariens, tous les restaurants proposent plusieurs plats etc…
Par contre quand je reviens en France, c’est juste l’enfer. Dans ma famille ou au restaurant c’est quasiment impossible. Les gens mettent du poulet dans la salade parce que j’ai dit “sans viande”… Mais bon c’est mieux d’en rire. C’est surtout une histoire d’habitude et de culture. Les choses changent mais petit a petit.
Tu vas pas perdre 30 kg, mais faut faire un peu plus attention a se que tu manges, des cervelas, du riz complet, pois chiches et lentilles…

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Babaluccia le 22 février 2013 a 16:19 . .

Trés jolie, j’adore tout

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Cerise le 22 février 2013 a 17:09 . .

J’ai arrêté de manger de la viande pendant six mois, pour les mêmes raisons. Depuis, j’en ai réintroduit un peu, surtout pour mon copain qui est un grand carnivore mais petit à petit, on évolue. J’ai aussi recommencé pour des raisons sociales mentionnés ci-desuss = je ne voulais pas être la chieuse qui a plein d’exigences quand elle va manger chez quelqu’un. Mais quand je cuisine pour moi je n’en mange pas, et au final j’en mange une à deux fois par semaines, max. J’ai aussi eu beaucoup de mal à trouver de la viande de qualité, meme si comme beaucoup je me suis tournée vers la livraison en ligne.

J’ai trouvé ton article très bien écrit et ta réflexion très pertinente. Je ne compte plus le nombre de gens qui l’ont hyper mal pris, dit que j’allais subir toutes sortes de désagréments, manque de protéines, de fer, tout ça, que “l’humain est fait pour manger des animaux, si,si, c’est scientifiquement prouvé” bref au vu de toutes les conneries qu’on m’a sorti je comprends mieux pourquoi les végétariens sont “militants”.

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Brujita le 22 février 2013 a 20:37 . .

J’über-plussoie … j’ai lu ce livre récemment mais en réalité je n’y ai pas appris grand chose car en vrai tout cela on le sait déjà… comme tu dis on fait les autruches. Moi mon vrai déclic, ça a été la découverte de Kris Carr, une actrice mannequin de 3ème zone à qui on avait découvert un cancer du foie très rare et donc sans traitement connu il y a dix ans. Elle a décidé de se prendre en main et de revoir
toute son alimentation pour devenir vegan et si son cancer n’a pas disparu eh bien il évolue très peu et elle est toujours vivante.
Alors attention, elle ne dit pas que cela l’a sauvé mais le foie étant l’organe qui filtre toutes les saloperies ça n’a pu que contribuer à son bien-être. J’ai lu son premier livre Crazy Sexy Diet où elle préconise aux gens de manger plus de légumes (à base de green smoothies — des épinards au ptit’ déj miamiam :)) mais sans en faire un dogme absolu et obligatoire pour tout le monde, je la trouve très douce dans sa démarche et finalement c’est surtout cette douceur qui m’a parlé.

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Kate Coffee le 22 février 2013 a 20:53 . .

Si tu cherches des recettes simples et délicieuses à base de légumes, je ne peux que te recommander le Veganomicon, d’Isa Chandra Moskowitz et Terry Hope Romero. Pour avoir une idée de ce qu’elles proposent, tu peux aller jeter un oeil sur theppk.com. ;-)
Végétarienne depuis plus de dix ans, je comprends tout à fait ta lassitude vis à vis des réactions de certains… Au bout d’un moment, ça devient moins difficile : on se “blinde” et les autres finissent par comprendre ta démarche (ou ils se lassent de te souler, dans le pire des cas, hahah !)

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Zébule le 22 février 2013 a 23:56 . .

Premier commentaire alors que je consulte ton blog depuis bien longtemps …
En fait je me souviens avoir vu le livre sur une des photos que tu as posté ici pendant que j’étais aussi en train de le lire !
Moi aussi c’est ce livre qui m’a fait arrêter la viande. Je n’ai jamais été fan de viande mais bizarrement je n’avais jamais pensé à ne pas en manger du tout, et puis j’ai passé 4 mois en Italie (où se nourrir végétarien est beaucoup plus facile qu’en France), chez des italiennes végétariennes qui m’ont conseillé le livre et j’ai franchi le pas.
Je me suis pris bien des réflexions (dont une magnifique un jour où je grelottais, “tu vois si t’as froid c’est parce que tu ne manges pas de viande !”), d’autant plus qu’une partie de mes ancêtres étaient bouchers ! Du coup dans les repas de famille je n’ose même pas refuser, c’est trop compliqué à expliquer.

Finalement je ne suis pas végétarienne à 100% et j’aime d’ailleurs mieux dire “je ne mange pas de viande en général”, mais la transition que j’ai opérée après la lecture du livre m’a poussé à repenser toutes mes formes de consommation (alimentation, produits d’hygiène et de beauté, vêtements …) et c’est ça qui compte !

Merci pour cet article :)

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Nina Nagy le 23 février 2013 a 1:28 . .

Hello!
Super l’article, ça permet de voir qu’on est pas toute seule dans notre démarche. Moi j’ai lu ce livre à l’automne, je l’ai “dévoré” -c’est le
cas de la dire-! Beaucoup de ce qui y est décrit ne m’étais pas inconnu avant de le lire, mais ça m’a donné le coup de pouce qu’il me manquait. Déjà, je ne mangeais que très peu de viande, je n’en ressentais pas le besoin, mais j’avoue que de temps-en-temps un bon
steak me faisait vraiment plaisir. Aujourd’hui, j’ai la chance d’avoir une meilleure amie éleveuse de poulets et oeufs bio, le problème de
traçabilité ne se pose plus pour moi: je sais où sont élevés les poulets, ce qu’ils mangent, où ils dorment et comment ils sont tués (c’est
comme ça qu’on dit pour les volailles) et ce avec le minimum de souffrances. Ma consommation de viande se résume du coup à du
poulet une fois par semaine. Il m’arrive de faire des écarts, mais toujours plus ou moins contrôlés. Pour finir, c’est vrai que les réflexions
des gens sont assez pénibles, on a l’impression qu’en fait on renvoie à ses personnes une image négative d’eux-même, qui les fait
“culpabiliser” et que du coup pour l’ignorer ils préfèrent nous attaquer… Bref, continue comme ça!
Bise

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Noémie le 23 février 2013 a 14:41 . .

Il y a un peu plus de 10 ans, dans le cadre de mes études, j’ai écrit mon mémoire sur le régime végétarien. Le sujet m’intéressait depuis toujours même si je ne l’étais pas moi-même. Bien sûr, en travaillant sur le sujet, j’ai lu et vu bien des choses qui m’ont poussé à réduire ma consommation de viande et à changer ma façon de cuisiner. Pendant tout ce temps, j’en ai entendu sur le sujet : “tu vas tomber malade”, “qu’est-ce que je vais bien pouvoir te faire à manger”, “les végétaux sont autant pollués que les légumes” et j’en passe… Ça m’a vraiment fatigué surtout que mon mémoire prouvait que le régime végétarien est possible sans carences !!! C’est dingue comme les gens deviennent presque fous quand tu abordes ce sujet. Ça les culpabilise ou quoi ? Aujourd’hui, je ne suis toujours pas purement végétarienne mais je cuisine des plats sans viande savoureux, je fais usage de tofu, je préfère manger moins de viande mais une fois de temps en temps, acheter quelque chose dont je connais la qualité et la provenance. Ton post et l’actualité récente m’ont fait réfléchir à nouveau sur ce sujet. Je suis inscrite à une ruche et je tente de savoir d’ou vient ce que je consomme.

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elise le 23 février 2013 a 15:38 . .

tout à fait dans le même raisonnement que toi. Je trouve dommage que dans un pays dit civilisé, on traite avec autant de barbarie les animaux (quand on voit comment ils sont transportés). De même, je trouve vraiment regrettable qu’on ne cherche que le profit dans des sphères telles que l’agroalimentaire ou la médecine. Je suis donc passée au bio, ce n’est pas donné, c’est sûr, mais avec un peu d’organisation on s’en sort pas si mal. Quel changement pour les légumes et les fruits! Maintenant, quand je vais dans un supermarché normal, je suis dégoûtée par les odeurs, la consistance, les packagings etc.
Pour la viande, boucherie bio, je me concentre aussi sur le poisson mais tu sais, le poisson est loin d’être la solution idéale… il y a eu un article sur rue89 cette semaine sur le traçage du poisson… Ce n’est guère mieux. Mon objectif à long terme: avoir mes propres poules pour les oeufs, arrêter le porc tant qu’ils seront traités sans pitié, acheter du boeuf et poulet en boucherie bio (en décortiquant les labels… dur dur) et essayer de me renseigner vraiment sur le poisson !

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Mimi le 23 février 2013 a 15:43 . .

J’ai pas mal d’amis qui sont végétariens et je n’ai aucun mal à manger végétarien en leurs compagnies, d’autant que la plupart ont des recettes fabuleuses qui font oublier qu’il n’y a pas de viande. J’en mange très peu mais de temps en temps j’adore ça.
J’ai une cousine qui a arrêté la viande totalement pendant deux ans, puis elle a reprit comme en “manque”, je ne sais pas ce qu’il faut faire…
Si on aime les animaux, mon cas, et si on pense à la petite bête qu’on mange c’est sur que ce n’est pas possible d’en consommer.
Moi je me dis, de manière un peu hypocrite sans doute, que puisque je ne connaissais pas l’animal cela ne doit (devrait) pas me toucher…
Par contre je crois que je ne pourrais pas me passer de poisson.

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Luisa le 23 février 2013 a 16:46 . .

Cara Elenoire,
scusa se scrivo in italiano ( penso che con un traduttore online potrai tranquillamente tradurre quello che scrivo ;) ),
ti seguo da molti anni e amo molto il tuo blog così pieno di magnifiche foto della tua vita e della mia città preferita che è Parigi, ma aspettavo con ansia di leggere finalmente un post che riguarda il centro della mia vita e vedere il tuo pensiero sull’ argomento,
perchè io sono Vegana e mi sembrava impossibile che una persona fine e delicata come te non fosse sensibile al tanto dolore che
si provoca a delle creature innocenti e senzienti solo per soddisfare il proprio palato.
So che la per la cultura francese, fatta anche molto di cucina, è molto difficile l’idea di eliminare un ingrediente così radicato nella tradizione ( io che sono vegan non mangio nulla di animale, compresi uova latte e formaggi) , ma è arrivata l’ora di fare questo
passo.
E’ da due anni che quando sono a tavola ascolto domande curiose e commenti scherzosi o arrabbiati, gli onnivori
si sentono giudicati anche se io non dico nulla su quello che loro stanno mangiando, ma dal loro profondo la coscienza li tormenta
e per farla stare zitta aggrediscono me. Ma io ho la pace nel cuore che nessuno mi potrà togliere, mi sento in sintonia con la natura
e anche tu, se farai dei passi verso questa scelta, ti giuro, ti sentirai così. Un abbraccio dalla tua follower italiana (vegana) . Luisa

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odalyss le 24 février 2013 a 0:26 . .

J’allais aussi mentionner La ruche qui dit oui ! mais je vois que beaucoup l’ont fait avant moi… ça me semble être une bonne alternative pour consommer local, souvent bio qui plus est, et encourager les petits producteurs plutôt que les géants de l’agroalimentaire.
J’avoue que les prix et les conditionnements (souvent pour 2 voir format familial…) m’ont un peu arrêtée mais le concept est vraiment bien et l’offre gagnerait à s’enrichir encore.

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My Fashion blabla le 24 février 2013 a 0:29 . .

j’ai toujours hésité à acheter ce livre, pour les conséquences qu’il va avoir sur moi, parce que je sais pertinemment qu’il changera beaucoup de choses…

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L'armadio del delitto le 24 février 2013 a 19:31 . .

Je suis végétarienne depuis mes 14 ans (c’est à dire depuis presque 19 ans). La cause: petite citadine va vivre à la campagne et découvre que ses voisins tuent leurs lapins (classique). Sauf que devenir végétarienne dans la France profonde en pleine adolescence n’est pas vraiment facile, et j’ai entendu toutes les blagues sur les bonbons à la gélatine, les pommes qui souffrent quand on les cueillent etc. J’ai eu droit aux affreux regards de provinciaux choqués par la différence. Et les gens qui se justifient alors que je n’ai rien dit. Ou les restaurant qui ne proposent rien de rien (ou bien une salade verte). Ceux qui insistent pour me faire manger les plats où “il n’y en a presque pas, juste des petits bouts!
Le jour où je me suis installée en Italie: surprise! Un tas de gens sont végétariens ici, tout le monde comprend et personne ne critique, la cuisine traditionnelle est d’ailleurs très végétarienne (je te conseille de chercher des blogs de cuisine italienne, très équilibrée et super bonne), les restaurants proposent toujours plusieurs menus végétariens, et meme à la foire au jambon où j’avais accompagné des amis, on m’a gentiment préparé un repas à part (en revanche attention: beaucoup de types de pain italien contiennent du saindoux!)
Je crois que la France n’est pas très moderne de ce point de vue. Je ne comprends pas pourquoi.

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Nonam le 24 février 2013 a 19:37 . .

C’est fou, j’ai lu ce livre il y a 1 mois, j’ai vraiment aimé (bon il faut dépasser le coté un peu prophétique du début) , j’ai été bien dégouté, l’estomac noué pendant des heures après avoir lu et imaginé ce que endure les animaux d’élevage et je suis tellement honteuse de toute la merde que j’ai pus mangé en 22 ans. Je suis végé depuis 3 mois, c’est un petit pas, mais je me sent tellement mieux, en accord avec moi, fière, j’ai arrêté le poisson aussi et je mange de moins en moins d’oeufs, je pense devenir végan un jour prochain. Merci de parler de ce livre et de la joie d’être végé sur ton blog, en espérant que ton article ouvrira les yeux de nombreux lecteurs. Merci <3

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Cicely W. Stone le 24 février 2013 a 19:41 . .

C’est marrant j’ai lu ce livre (merveilleusement bien écrit comme le reste de Jonathan Safran Foer soit dit en passant) il y a un peu moins d’un an, et il y a 6 mois j’ai pris la même décision que toi. Mon passage au régime piscitarien (le poisson reste mon plaisir coupable à très petites doses) a suscité beaucoup de questions, et souvent des commentaires désobligeants, qui comme toi me lassent mais au moins je me dis que j’apporte peut-être ma petite pierre à l’édifice de la prise de conscience en incommodant ces personnes par mes choix. Et pouet!

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Inès le 24 février 2013 a 21:14 . .

J’avais lu ce livre à sa sortie et ai depuis changé ma façon de consommer. Ce n’était pas si difficile sachant que je n’aime pas trop ça et que je ne mange pas de charcut. Aujourd’hui je n’en mange que lorsque je rentre chez mes parents au Maroc où on va souvent directement chez le producteur.
Je fais aussi attention aux oeufs, en achetant les 0 ou 1.
Tu connais déjà peut-être ce resto http://www.tien-hiang.fr/ , mon veggie préféré! (je conseille le rouleau de printemps et le menu 47 ;) )

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Imane le 25 février 2013 a 2:43 . .

This has nothing to do with your post, I just want you to check out your wedding picture on Marianne’s office (looks so cute) :
http://www.mariannetaylorphotography.co.uk/blog/a-little-peek-behind-the-scenes/

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garance le 25 février 2013 a 15:38 . .

Je reviens pour te conseiller la série de vidéo “le légume de la semaine” d’Alain Passard
Ca fait rêver comme il manipule et cuisine hyper simplement des légumes de saison
http://www.lepoint.fr/dossiers/gastronomie/legumes-alain-passard/

J’imagine que tu as entendu parler de la BD que lui a consacrée Blain, je te la conseille aussi! Ses légumes et son potager m’ont fait rêver!!!

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Bénédicte le 25 février 2013 a 18:16 . .

depuis quelques temps, j’ai commencé à me poser la même question. J’aime énormément la viande (je ne mange pas du tout de poisson ni crustacés), et je ne me verrais vraiment pas l’enlever de mon alimentation; pourtant, j’aime aussi énormément les animaux, et plus le temps passe, plus je me pose des questions, car je me sens toujours prête à défendre leurs droits.

mais finalement, plutôt que d’arrêter de manger de la viande, je préfère acheter de la viande bio ; je n’ai pas envie d’inciter les gens à arrêter de consommer de la viande, au contraire, je tiens réellement à encourager un autre type d’élevage. c’est une question de choix, mais je pense qu’il faut absolument soutenir ce type de consommation

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coline le 25 février 2013 a 20:01 . .

Bravo pour la démarche, je viens de Belgique et ici aussi on te regarde comme si tu avais la peste lorsque tu dis vouloir limiter ou arrêter ta consommation de viande … Mon mari aimerait qu’on arrête d’en acheter mais comme toi, j’ai encore un peu de mal à dire adieu au boeuf, donc on n’en mange qu’une fois par semaine et parfois pas du tout :) Il suffit de trouver les protéines autre part que dans la viande. Par exemple, les oeufs en contiennent beaucoup (des oeufs bio of course ;)), les légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches, pois cassés, fèves …), les produits laitiers (bio aussi), le tofu (s’il est bien préparé pcq nature, c’est dégueux), les produits a base de soja, … Et sinon, la cuisine indienne est pas mal dans les plats végétariens :) … En ce qui concerne les poissons, faut faire gaffe a la surpêche, c’est pas triste non plus …

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Hecatessence le 25 février 2013 a 22:19 . .

Génial! Tu entres dans un monde où la nourriture est follement diversifiée !

Si ça peut te rassurer j’ai toujours été un poids plume, je n’ai ni grossi ni maigri en devenant végétarienne à tendance végétarienne!
Avant de devenir végétarienne j’ai aussi eu une période où je mangeais du poisson et puis déclic et ouverture à une encore plus grande variété d’aliments qui fait que les animaux de terre, de mer ou d’air ne sont plus du tout des denrées à mes yeux!

Il y a tellement de sources d’inspirations sur le net pour des idées de manières de cuisiner, dont http://vg-zone.net , http://green-me-up.blogspot.fr , http://www.vegetarisme.info et http://www.vegetarisme.fr/avf.php

En tout cas félicitations, oublie ou rit des ignorants qui cherchent la petite bête dans ton assiette alors qu’eux même ne regardent pas la leur et fais toi plaisir avec tant de saveurs végétales qu’on en découvre chaque jour.

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Hecatessence le 25 février 2013 a 22:22 . .

Oh et il faut absolument que tu lises ceci : http://pigut.com/2013/01/14/le-mythe-de-la-viande-heureuse-autres-contes-merveilleux-12/

au sujet de ton espoir de trouver un jour de la “viande éthique”.

Bon courage!

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Melle Pigut le 28 février 2013 a 10:32 . .

Haha, c’est drôle d’être cité dans une conversation. Du coup, j’ai envie de répondre moi aussi :-p

C’est vrai qu’il reste un peu difficile en France d’assumer son végéta*isme, bien qu’avec les années, ça s’améliore énormément (je suis devenue végé il y a 17 ans, je suis maintenant vegan depuis quelques années et je vois le changement). C’est vrai aussi qu’en France, il faut mieux dire qu’on diminue la viande parce que si on arrête totalement, on est… extrémiste. Pour moi, ne pas manger de viande a très tôt été une évidence et refuser l’exploitation animale est venu avec les années. Mais notre société est basée sur l’acceptation de cette exploitation et de toutes les souffrances qu’elle engendre, donc difficile d’aller contre.

En tout cas, pour ceux qui ont vraiment envie d’épargner les animaux et d’avoir une alimentation plus éco-friendly, le végéta*isme est une bonne solution. Mais ça s’apprend, on devient végétarien ou végétalien. Il faut réapprendre à se nourrir, à cuisiner, à percevoir l’alimentation, laisser le temps à ses goûts de changer (parce que oui, ils changent et beaucoup) et puis au fur et à mesure, notre façon de penser change aussi. C’est un vrai travail sur soi, ce n’est pas du tout cuit. Parce que l’alimentation carné “de base” nous est inculquée par la société, nos familles, etc., on l’apprend depuis notre enfance, là, il faut tout reprendre depuis le début. Ca peut se faire par étapes, en prenant le temps qu’il nous faut, chacun est différent dans ce cheminement.

Mais pour être une végé épanouie, je puis vous dire que ça vaut le coup. Non seulement pour vivre en adéquation avec ses idées (quand ça nous touche bien sûr, sinon…), mais aussi pour se régaler. Sur mon site, on peut avoir une toute petite idée de ce que je mange tous les jours et je m’éclate vraiment, la viande ne me manque jamais. Au départ bien sûr, j’adorais la charcuterie, le poulet, les saucisses, aujourd’hui, j’aime d’autres choses et je suis devenue hyper gourmande et c’est très bien comme ça parce que personne n’a a en souffrir.

Et pour plus d’infos sur ce qu’on peut manger en végétal, je vous conseille de jeter un coup d’oeil à mon site (haha bien sûr), mais aussi à ma liste de liens, vous verrez que la diversité est bien présente : http://pigut.com/extras/liens/

Bises à toutes !

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stephanie meyniel le 26 février 2013 a 8:07 . .

Ce post me fait bien plaisir. Mon ami (enfin toute notre famille!!)s’est installé en province pour devenir berger :production de produits laitiers et un peu de viande bio . La “survie” n’est pas facile tous les jours, c’est un projet qui demande beaucoup d’énergie et qui ne pouvait mobiliser qu’une personne convaincue et passionnée. Ça me donne envie de t’inviter chez nous, si tu as envie de voir comment sont fabriqués les fromages et yaourts, comment vivent les animaux… n’hésite pas, nous adorons recevoir du monde!!! (deux heures de Paris)

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Sophie le 26 février 2013 a 15:13 . .

BRAVOOOOOOOO .. Moi cela fait maintenant 2 ans que j’ai supprimé la viande (sous toutes ses formes). Je mange encore un peu de poisson ou de crustacés mais de moins en moins . Des œufs si cela vient de poules élevées en plein air sinon c non .

Mais contrairement à toi la viande ne me manque pas le moins du monde. Au début j’ai cru que ce serait difficile de supprimer la viande et en fait non absolument pas . Bon vivre avec un végétarien ça aide, vu que je cuisinais déjà pour lui (et mon ti morceau de viande en + pour moi) (lui végé depuis plus de 20 ans).

Mon déclencheur un reportage télé qui s’appelle “Love Meat Tender” que je vous invite à regarder (youtube par exemple), je n’ai plus touché un morceau de saucisson ni de jambon depuis que j’ai vu cette émission. J’avais une vague idée du comment on traite les animaux mais le voir m’a fait un choc, moi qui n’écrase jamais une araignée.
Je ne voulais plus cautionner cela et donc j’ai fait un arrêt total de la viande en 1 jour.
Je n’y ai vu que des avantages en +, plus belle peau, petite perte de poids et de graisse, plus du tout malade moi qui souffrait de digestion depuis longtemps…..
Et je suis la reine de la cuisine végé, j’évite quand même de trop manger de substituts au soja, un peu comme la viande pas plus de 2 fois par semaine.

Essaie de tenir le coup et bravo déjà pour cette prise de conscience

Sophie (From Bruxelles)

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Cécilia le 26 février 2013 a 15:17 . .

C’est amusant que tu fasses cette démarche car depuis quelques jours je suis moi même en pleine réflexion sur notre société et nos habitudes. J’ai moi même réduit ma consommation de viande depuis quelque mois, sans trop le faire de manière consciente. Comme toi j’adore la bonne viande mais étant étudiante mon budget ne me permet pas de m’acheter des bons pavés autant que je le voudrais. Frustrée au début, j’ai finalement pris goût (haha) à mettre les légumes au centre du plat et non pas en vulgaire accompagnement. Et même si il faut un petit temps d’adaptation, de nouvelles habitudes se créent et tu parviens à cuisiner de bonnes choses (qui ont du goût…) sans viande! En tout cas je salue la démarche d’en parler sur ton blog car comme tu dis, c’est nos actions isolées qui, misent bout à bout, peuvent faire évoluer les choses. Ne sous-estimons pas le pouvoir de l’individu!

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Elisa Boelle : beauté, santé et cuisine bio le 27 février 2013 a 8:36 . .

J’adore ta phrase :
“Comme si il fallait être irréprochable sur l’ensemble de sa démarche pour qu’un engagement ait une valeur.”

Celle ci je la note et je la partage !!
Article super pour une si belle réflexion :) Belle journée !

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alexandra le 27 février 2013 a 10:47 . .

Se poser la question est déjà un bon début, après tu feras ton cheminement personnel et, ce sera le tien. Les autres n’auront rien à y redire. Le plus difficile, dans une société de produits transformés et mondialisés, est de concilier sa consommation et ses principes.
Dans mon cas personnel, je peux souvent passer pour la chieuse de service, voir l’illuminée écolo lorsque je dis que je ne mange pas de bébé animaux, de poissons pour ne pas participer à la surpêche, que je limite ma consommation de viande aux bêtes provenant de fermes bio et non vendues en grande surface. Je boycotte également l’huile de palme, pour ne pas participer à la déforestion en Asie et bientôt en Afrique.
Bref, comme tu peux le voir faire les courses avec moi est d’une simplicité extrême.
j’arrive au fur et à mesure à trouver les produits qui sont acceptés par ma commission de censure personnelle, et cela devient de moins en moins difficile de concilier mes valeurs et ma consommation.
j’ai la chance d’habiter en Loire Atlantique, où il est facile de trouver des fermes pour s’approvisionner. Après, sur internet, beaucoup de réseaux se développent pour consommer autrement.
Pour le cas précis de la viande, je suis en relation avec un fermier qui ne tue qu’une bête que lorsqu’il a assez de clients pour lui acheter la viande correspondante à cette bête. ok, il faut acheter par lot de 10 kg, mais vu que les morceaux sont sous vide, je les mets au congélateur et, j’ai, comme ça, ma provision de viande pour quelques mois (j’en mange qu’une fois par semaine et encore !!).
Ce qui est bien c’est que je me suis remise à la cuisine et que je retrouve les saveurs du fait maison incomparables par rapport au tout industriel.
le plaisir de manger reste important et se décuple lorsqu’il est conforme à tes idéaux.
je te souhaite de jolies découvertes culinaires.

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Juliana le 27 février 2013 a 11:41 . .

Très bon article, j’ai vraiment beaucoup aimé. Je me suis permise de citer ton article dans mon blog, j’espère que ça ne te dérange pas, je te laisse le lien de l’article si tu veux jeter un oeil.
A bientôt et belle journée à toi :)
http://bienetreetfitness.blogspot.fr/2013/02/le-communitarisme-alimentaire.html

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Mademoiselle C le 27 février 2013 a 22:49 . .

J’habite à Londres et ici être végétarien, c’est une chose comme une autre. Tous les produits au supermarché sont labellés “suitable for vegies” le cas échéant et dans tous les restos tu as des plats végétariens. C’est vrai qu’en France c’est la croix et la banière…

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Coralie de Made In SisterS le 28 février 2013 a 12:32 . .

ton article est très intéressant!
mes parents sont agriculteurs, autant te dire que nous attachons beaucoup d’importance à ce que l’on mange dans ma famille!
j’achète ma viande directement chez des producteurs, je n’achète JAMAIS de plats cuisinés, je les fais moi, et hop au congélateur! je fais tout même des nuggets, des cordons bleus, et quand je fais des burgers, je pèle mes patates du jardin, je fabrique mes pains, bref je suis gourmande!
j’adore cuisiner donc ça aide, mais on est ce que l’on mange donc c’est tellement important!
je vais dans le détail, même la farine que j’achète je vais dans un moulin près de chez moi
mais on le ressent au goût et surtout on se sent mieux quand on sait ce que l’on mange!

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Alexandra C le 1 mars 2013 a 11:31 . .

Je comprends très bien ton questionnement, pour ma part, il est venu après le visionnage de l’excellent documentaire: “Love Meat Tender” (:D ) de Manu Coeman. Il y explique que le problème n’est pas de consommer la viande, car c’est l’ordre des choses, la chaîne alimentaire, etc… Mais qu’il faut consommer mieux et plus intelligement. Et surtout, l’impact sur la nature, le monde, l’écologie lorsque l’on mange de la “mauvaise viande”. A voir!

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Daphné le 1 mars 2013 a 19:58 . .

J’ai trouvé ce livre parfois pire que n’importe quel reportage!!! certains passages sont durs durs durs!! Mais il faut le lire! ça fait réfléchir et les gens en ont besoin!!! La nourriture est essentielle et pourtant on mange n’importe quoi. Manger de la viande au quotidien et penser que c’est l’alimentation “traditionnelle” français alors que quelques générations encore c’était un repas de fête car ils pouvaient en manger que très rarement. Manger de la viande, pourquoi pas, mais tuer pour sa propre alimentation est une chose importante qu’on devrait célébrer. Sacrifier un animal pour soi est quelque chose d’important et on ne s’en rend même plus compte. et les “hannnnnnnnn il y a de la gélatine de porc dans les bonbons tu sais!!!” c’est à peu près à chaque fois, même et surtout quand tu ne dis rien, ne juge personne, et essaye juste de vivre tes convictions tranquillement dans ton coin… Heureusement ce n’est pas comme ça dans tous les pays, et ça évoluera petit à petit!

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Maria le 3 mars 2013 a 10:29 . .

MErci pour cet article tout à fait —vrai et juste !

Etre végétarien en France est super chiant en effet, mais ça peut être rigolo aussi, cette année à la fac, j’ai rencontré des filles pas du tout végétariennes, mais pour tous les repas qu’on prend ensemble, elles font trop attention à moi et à mon assiette, et ça c’est trop chou! Tout dépend sûrement de l’ouverture d’esprit des personnes, et de la manière dont toi, le végé, tu parles de ça aussi!

Quant aux bonbons, à la plupart des chewing gum, des crèmes dessert, des yaourts, de certaines crèmes fraîches…beurk…quand je sais qu’il y a de la gélatine, ben ça me lève le coeur tout simplement et ne me tente même plus!

Et puis aussi, je n’ai jamais perdu 1kilo en étant devenu végétarienne, hein!

à bientôt, merci encore pour cet article. Maria.

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Sophie le 4 mars 2013 a 11:35 . .

C’est rigolo moi j’ai perdu 3 kilos (bon en 2 ans) mais juste en supprimant la viande, les charcuteries, etc (toutes les viandes blanches rouges etc…)

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Laurelas le 3 mars 2013 a 16:18 . .

Je suis vraiment contente de lire tout ce que tu viens de dire – mon point de vue est légèrement différent, je suis née végétarienne, et je suis donc assez engagée dans ce mode de vie. J’ai parlé de ce livre sur mon blog il y a bientôt deux ans déjà (!)(http://whateverworks.fr/2011/04/03/eating-animals/ si ça t’intéresse) et la question de la nourriture saine, BIO (et forcément veggie dans mon cas) est un sujet récurrent (mais pas trop non plus) sur mon blog et autres réseaux sociaux. Bref, ça me touche évidemment, et je suis contente de lire que ce livre t’a touchée aussi, du moins assez pour changer quelque peu tes habitudes.

En ce qui concerne ton envie de trouver de la nourriture (viande comprise) saine, BIO etc, as-tu entendu parles des Ruches? J’ai testé le service (en parlai sur mon blog très bientôt aussi) et j’en suis ravie. Qui sait, peut-être as-tu une ruche à deux pas de chez toi? :)

Ah, et je suppose que je ne t’apprends rien si je te dis qu’il existe de nombreux blog veggie voire végétaliens, qui donnent plein d’idées pour cuisiner les légumes et autres graines :) (mon préféré en france c’est Absofruitly)(encore une fois, si ça te dit, j’ai une foule de liens sur mon blog, les lister ici serait trop fastidieux)

J’espère un jour que les gens qui ont abandonné la viande pour les mêmes raisons que toi (moins par goût que par éthique donc) se rendront compte que niveau goût et saveurs, le monde végétarien/végétal a tant a offrir! Je suis évidemment biaisée, née et élevée comme ça, mais une salade fraiche, avec une sauce faite maison, pleine d’aromates, ça me donne terriblement l’eau à la bouche. (Un exemple parmi tant d’autres.)

Bon dimanche Elodie :)

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badbatdiary le 4 mars 2013 a 16:27 . .

Merci pour ce post, il me ravie. Parce que voila 7 ans que je suis “végétarienne” mais j’adore la viande, c’est mon petit drame, ma petite torture quotidienne, je pense que je vais lire ce bouquin :)

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Stéphanie Kilgast le 6 mars 2013 a 19:47 . .

Bon, il y a plus de 100 commentaires, je ne suis pas sûre que tu les lises tous, mais tant pis.

Le truc c’est de trouver de bon plats sans viande.
J’ai découvert qu’une bonne soupe “façon thai” vaut 1000 poulet rôtis.
En gros : peu importe les légumes qui traînent dans ton frigo + de la pâte curry rouge + de la citronnelle + du lait de coco et des pâtes asiatiques ou du riz = facile, rapide et super bon!

Bon après la base de l’alimentation végétarienne (ou même végétalienne hein parce que les oeufs et le lait, selon la provenance…) c’est le mélange céréales + légumineuses (pour être sûre d’avoir les protéines végétales nécessaires).

Je te conseille de chercher des repas “vegan” sur internet et hop, hop, j’en ai fait ce matin encore : http://www.seriouseats.com/recipes/2012/03/homemade-veggie-vegan-burgers-that-dont-suck-recipe.html

Ouii et la cuisine indienne est top aussi pour l’inspiration!

Et sinon, le riz sauté aux légumes c’est toujours bon :)

Et bon courage pour trouver de la viande de qualité.
Nous on a de la chance à ce niveau, je suis à Vannes et je consomme du bio et local ^^
Mais bon aucune médaille pour moi, c’est très facile de trouver ici.

Bref, bon amusement, la cuisine c’est fun ^^

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V. le 7 mars 2013 a 17:16 . .

Excellent post.
J’adorais la viande quand je suis devenue végétarienne après avoir vu un documentaire et sache qu’après quelques années l’envie s’atténue – ceci pour te donner du courage. Et on finit même, pour autant qu’on soit un peu fun et motivé par la vie en général, par trouver cela hyper chouette car (en dehors du fait qu’être en accord avec soi-même et donner un sens à sa bouffe c’est enthousiasmant) cela oblige à être créatif et à réinventer sa manière de manger. A ce propos : un livre fun que je te conseille : Mon premier dîner végétarien, de Alice Hart : exquis, recherché, bon vivant et pas orienté “santé vg chiant”.
Bises

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clara le 11 mars 2013 a 14:50 . .

Bon on a déjà dû de te le dire dans ces nombreux commentaires, mais tu sais que l’association céréales complètes + légumineuses remplace avantageusement la viande ? On prend le pli très vite (par exemple couscous végétarien: semoule complète + pois chiches), du coup on ne perd pas de poids, et on garde la pêche. Good luck dans ta démarche d’une végé qui vous veut du bien! :)

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uppercut le 20 mars 2013 a 16:31 . .

Je me reconnais dans tes propos même si je mange encore pas mal de viande (en gros j’essaie de faire la moitié de mes repas sans viande). Les raisons pour lesquelles j’ai décidé de limiter ma consommation de viande sont tout simplement écologiques et quasiment qu’écologiques en fait, du moins à la base. Je ne me vois pas arrêter totalement pour des raisons essentiellement sociales et pratiques mais aussi parce que j’aime bien la charcuterie et le poisson et que je ne sais pas si j’aurai assez de volonté pour arrêter un jour, enfin on verra plus tard ! Lorsque je mange de la viande je préfère consommer du poulet ou du porc car ce sont des viandes relativement peu polluantes, par contre je n’ai pas fait la démarche d’acheter moins “crade” qu’avant (le jambon de la marque du supermarché est l’exemple le plus courant dans mon frigo), ce serait un point à améliorer. Ha si, les oeufs je prends du plein air maintenant, c’est déjà un mieux.

Sinon d’un point de vue général, et toujours dans une démarche essentiellement écologique, j’attends avec impatience que l’emprunte carbone soit indiquée un peu partout : produits frais et autres produits de consommation courants à emballage industriel. J’essaie de ne pas trop culpabiliser lorsque, par exemple, j’achète des légumes qui ne sont pas de saison et qui sont cultivés en Espagne (et j’espère pas sous serre pour le coup, et j’espère aussi qu’ils ne viennent pas par avion ces bâtards de légumes !) ! Je suis pas vraiment difficile niveau légumes mais étant soit seule pour me faire à manger, soit accompagnée d’un être se nourrissant quasi exclusivement de pizzas, je n’ai rien qui me pousse à manger des légumes que j’affectionne moins (pas comme quand j’étais chez mes parents) ! Bref, après je me dis aussi que, par ex, niveau transports et bilan carbone, je n’ai pas de caisse et je ne pars qu’une fois par an en voiture (sinon c’est le train). Depuis 4 ans on pars en vacances ds un périmètre entre 200 et 700 km. Je n’ai jamais pris l’avion et ça ne me manque absolument pas ! Je suis en quelques sortes une aviontarienne :) à défaut d’être végétarienne… on fait c’qu’on peut petit à petit hein, le tout c’est d’essayer déjà.

Merci en tout cas pour ce post qui a le mérite de parler du végétarisme un peu autrement

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Bénédicte le 8 avril 2013 a 17:56 . .

Je découvre ton blog aujourd’hui (les hasards de la navigation) et j’en suis ravie. J’aime beaucoup certaines de tes tenues flashy (le manteau bleu est magnifique)

Je constate que cet article fait beaucoup réagir les végéta*iens et les omni.

Je suis végétarienne depuis quelques années maintenant je peux dire sans mentir que je n’ai jamais été aussi bien dans mes baskets depuis mon changement d’alimentation (plus d’énergie, moins malade et bizarrement plus sereine). Je ne mangeais que très peu de viande mais j’étais fan des sushis.
Les substituts protéinés sont nombreux et variés pour permettre de garder une alimentation sans carence. J’ai découvert une multitude d’aliments et de supers aliments dont j’ignorais totalement l’existence avant.

Comme tu le dis très justement il ne s’agit pas uniquement d’être sensible à la souffrance des animaux mais bien de prendre conscience de notre mode d’hyper consommation souvent déraisonné. A-t-on besoin d’acheter des biscuits dans 10 sachets fraicheur ? La tomate n’a-t-elle pas plus de gout quand elle est de saison ? La réflexion devient globale une fois que l’on a “ouvert” les yeux et c’est tant mieux.

Sur le coté social du végétarisme je suis bien d’accord avec toi, mes amis me disent souvent : “tu es mon quota, j’ai des amis gays et toi t’es la végétarienne….” et ma famille me parle encore souvent du cri de la carotte quand je la croque.
Le végé silencieux est souvent chahuté et se heurte à l’incompréhension, voire à l’intolérance.
Je réponds souvent que le cri de la carotte n’est en rien comparable à celui du veau anémié pour avoir la chair blanche que l’on amène à l’abattoir et que mes choix sont au moins aussi respectables que les leurs.

Et si le manque de viande est trop présent pourquoi ne pas être “flexi-végétarienne” ? Personne ne te reprocherai de ne pas être parfaite en craquant sur du saucisson à l’apéro et si cela te permet de mieux vivre ta démarche tout le monde est gagnant non ?

En tous cas bravo pour ton engagement et ce partage d’expérience.

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Mlle Jeanne le 19 mars 2014 a 15:36 . .

Coucou, juste pour te dire que j’habite a coté de la Ferme de Villarceaux (Vexin, viande bio grand air pour les vachettes et touuut) mais que je travaille à Paris. Donc si le coeur t’en dis, je peux te ramener un colis ! Bisous

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