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Consommer moins et mieux ça s’apprend

Cela fait assez peu de temps que j’apprends à intégrer les bonnes pratiques pour consommer moins. Ça m’a pris un peu de temps : j’ai commencé par la nourriture, puis le shopping et plus j’avance, moins j’achète.

Je ne suis pas encore irréprochable (pour ça il faudrait vivre dans une petite cabane au fond des bois) mais je sens que progressivement ça vient. Alors je voulais vous raconter par quelles étapes j’en étais passé ces dernières années après des années à acheter n’importe comment et ce que ça avait changé en positif dans l’organisation de ma vie quotidienne.

J’ai toujours eu une énorme tendance à l’accumulation et ce depuis l’enfance. Un peu comme si j’étais un petit écureuil qui prépare l’hiver 12 mois sur 12. Mais jusqu’à la fin de mes études, finances très serrées oblige je suis restée une consommatrice vraiment très raisonnable.

Ce n’est qu’après avoir gagné mon premier salaire en 2006 que j’ai commencé à faire totalement n’importe quoi. Je suis passée directement d’étudiante boursière à chef de projet dans le luxe avec un chouette salaire. Toutes mes barrières sont tombées et je me suis mise à tout acheter n’importe comment. Envolée la personne raisonnable et mesurée je suis devenue totalement accro au shopping comme si j’étais possédée par le démon de ma fiche de paie.

D’abord j’achetais trop de vêtements (la génération H&M est passée par là) et ma penderie débordait de vêtements cheaps que je ne portais même pas. J’achetais aussi trop de cosmétiques (je bossais chez l’Oréal, on avait des prix vraiment sympas) : mes placards de salle de bain étaient remplis de nouveautés en permanence. Et cerise sur le gâteau, à force d’acheter n’importe comment, je ne savais carrément plus faire correctement mes courses et mon frigo était tout le temps plein de trucs périmés.

J’ai consommé comme ça pendant 10 ans, et j’en ai fait largement étalage sur ce blog. Mais voilà quelques temps que j’essaie de changer. J’apprends à consommer moins, mieux et différemment au quotidien (moins de vêtements, moins de déco, moins de cosmétiques, j’en parlais déjà ici). Et je voulais vous raconter comment je fais pour apprendre à changer mon mode de consommation dans ces différents domaines.

Mon blog et mon problème de shopping

Ces deux dernières années je suis passé d’accro au shopping à acheteuse compulsive repentie.

Ces 10 dernières années, mon blog n’a été qu’un catalyseur de mon problème de shopping : j’achetais beaucoup trop de fast fashion pour alimenter mes articles de nouveaux looks chaque semaine. J’avais une bonne raison de justifier mes achats les plus impulsifs et je suis partie totalement en banane.

J’avais beau essayer de porter encore et toujours les mêmes fringues en les associant différemment chaque année, j’étais totalement accro à la nouveauté. Je chassais les nouvelles pièces mignonnes comme des Pokemons, je faisais des visites hebdomadaires sur mes sites de shopping fétiches pour prendre ma dose d’excitation en tombant sur un nouveau sac licorne à paillettes.

L’an dernier j’ai décidé de freiner mes achats et pour ça j’ai passé une grosse journée à éplucher mes comptes pour savoir enfin combien je dépensais en fast fashion. Comme je passais mon temps à acheter, puis à me faire rembourser une partie de mes commandes, je ne savais même plus combien je dépensais. c’était devenu carrément indécent. Alors j’ai voulu me mettre un chiffre devant les yeux.

J’achetais uniquement via paypal donc ça a été assez simple, j’ai fait un export de mes achats sur paypal, j’ai isolé les achats et remboursements Asos (j’achetais que chez eux) et j’ai fait une petite addition de colonne toute simple.

Le résultat : 3286€ dépensés en 2015 chez Asos, une moyenne de 275€ par mois, rien qu’en l’écrivant ici j’ai encore honte. J’ai converti ce montant en vêtements durables, de qualité, dans de belles matières que j’aurais pu m’acheter avec ça et ça m’a donné à réfléchir (mais pas encore donné l’impulsion d’arrêter).

Comment acheter moins de vêtements ?

J’ai gardé ce chiffre en tête, mais c’est surtout une prise de conscience face à l’absence totale d’exigence que j’avais vis à vis des fringues.

Un jour j’ai eu une petite révélation en essayant des vêtements chez moi. Je venais de recevoir une commande Asos (comme je le faisais à peu près 2 fois par mois 🙈) et je les montrais à mon mec. Il avait plein de remarques intéressantes : le pli derrière est pas joli, là ça tombe pas bien, ça te mets moins en valeur que ça, etc… Je me suis rendu compte que je ne faisais jamais attention à ces petites choses là, je n’entrais jamais dans le détail quand j’essayais des vêtements. Je n’étais pas assez exigeante pour moi même.

J’ai donc appris à devenir plus exigeante et je me suis fait une liste de critères de plus en plus précis pour choisir chaque type de vêtement. Ça m’a aidée à me débarrasser des pièces que j’aimais mais ne portais pas pour X raisons et maintenant j’ai la liste de ces X raisons, si un vêtement en coche une je ne l’achète plus.

J’ai supprimé comme ça un paquet de “choix” qui m’empêchaient d’y voir clair. Et ça me change la vie aujourd’hui, vous avez déjà vu cette super Ted Talk sur la tyrannie du choix ? J’adore quand il parle du jour où il a acheté le plus beau jean de sa vie et qu’il n’a jamais ressenti autant de frustration.

Grâce à ma liste, je n’ai plus le choix et en réalité ça me donne une immense liberté pour n’acheter que ce qui me plaît et me va vraiment, et rend les choses plus simples. Il y a des vêtements qui me faisaient craquer avant que je ne regarde même plus.

Et puis j’ai regardé pas mal de documentaires sur le sujet, et plus je m’informe, plus j’ai envie d’acheter moins de vêtements. Il y a tout un tas de critères éthiques qui sont venus allonger ma liste d’exigences quand j’achète un vêtement. Plus rien ne me fait de l’oeil, je regarde tout comme une institutrice sévère prête à taper sur les doigts avec sa règle.

Pour acheter moins de vêtements il faut donc :

1 - Passer par une phase de tri longue et douloureuse (comme ça on y réfléchit à deux fois avant d'en racheter) et sacrifier un week end pour ça comme ça on s'en souvient !

2 - Profiter de ce tri pour faire une liste très précise de critères (matières, coupes, couleurs, éthique) pour chaque type de vêtement : ceux qu'on doit acheter, ceux qu'on ne doit plus (sous aucun prétexte acheter).

3 - Garder cette liste dans son téléphone et s'y référer à chaque achat

Mieux faire ses courses

Pour les courses j’ai fait un peu la même chose que pour les vêtements. En fait j’ai réalisé que mes problèmes de penderie étaient les mêmes que mes problèmes de bouffe :

Trop de vêtements achetés que je ne porte pas / trop d’aliments achetés qui périmaient
Besoin de tenues basiques pour aller plus vite / Besoin de recettes simples pour avoir envie de me faire à manger
Problèmes au moment du shopping / problèmes au moment des courses
Besoin de trier ma penderie / Besoin de trier mes placards de cuisine

Sauf que pour la nourriture c’est d’abord l’aspect éthique  qui a mis en marche mon envie de changer les choses(avant l’envie d’être plus exigeante pour moi même).

Je vous avais parlé de ma diminution drastique de consommation de viande et ma recherche de recettes liées à ce changement. Tout ça m’a permis de creuser le sujet, et à mesure que j’en apprenais j’ai quasiment éliminé tout achat de nourriture industrielle. On va dire que ça m’a pris 4 bonnes années.

J’achète moins (parce que c’est plus cher), je jette moins (parce que c’est plus cher :D) et j’ai plaisir à cuisiner des ingrédients dont je connais la provenance voire souvent le producteur (j’achète beaucoup de choses à la ruche qui dit oui et souvent le producteur est là).

Encore une fois, face à une offre qui n’en finit plus de grossir, supprimer le choix en faisant MON choix à moi a rendu mon quotidien plus simple, j’achète moins et je ne jette plus de nourriture.

Comment jeter moins de nourriture ?

Je ne vais pas vous donner de leçons, chacun fait comme il veut, et puis ça prend beaucoup de temps de changer ses habitudes alimentaires (sans compter qu’il ne faut pas faire n’importe quoi). Allez y étape par étape tranquillement.

Attelez vous à un premier cheval de bataille (moi c’était la viande en manger moins et mieux) et le reste suivra tranquillement à mesure que vous prendrez de bonnes habitudes. Il faut juste mettre un premier doigt dans l’engrenage.

Mon conseil : n’écoutez pas ceux qui se moqueront de vous ou chercheront une faille dans vos bonnes intentions. Non vous n’allez pas tout de suite consommer parfaitement la nourriture de manière totalement irréprochable et plein de gens viendront vous le dire. En France si on mange pas comme tout le monde on vient toujours vous emmerder. Essuyez ces remarques avec sourire et continuez votre chemin ^^

 

Consommer moins de cosmétiques

Mes tiroirs de salle de bain débordaient de produits neufs : cadeaux de marques, mini produits de box beauté (la plaie), échantillons pour le cas ou, achats compulsifs chez Sephora. Ils prenaient la poussière dans des boîtes et prenaient toute la place, je ne comptai pas les boîtes de produits que j’entassais dans chaque recoin de ma salle de bain (oh tiens de la place sous la baignoire !!).

C’est vraiment hyper difficile de jeter des produits neufs encore sous emballage, même ceux que je n’avais pas achetés, la grosse culpabilité et l’impression de faire du gâchis prenaient toujours le dessus. J’avais une grande boîte de produits à donner chez moi mais il restait encore et toujours les mêmes produits.

Un jour j’ai pété un plomb en cherchant de la place pour ranger mes serviettes de bain dans un coin plus accessible j’ai pris mes échantillons et les produits miniatures et je les ai tous mis dans un sac poubelle. Des années que je n’y arrivais pas et paf un jour poubelle : j’ai respiré !

Pareil pour les produits, je les ai mis dans une boîte dans le local à poubelle de mon immeuble et ça a disparu en 1h.

J’ai aussi profité du scandale des perturbateurs endocriniens pour jeter tous mes vernis à ongle et en acheter moins (j’en avait des tooooonnes), je n’ai plus que 3 vernis rouge The Body shop 😀 Et aussi un paquet d’autres produits (l’appli Clean beauty est super pour ça).

Maintenant que j’ai fait (difficilement) le vide, je ne suis pas prête à rouvrir mes tiroirs à n’importe quel produit. Je dis non quand on veut m’en offrir, je ne prends plus d’échantillons jamais (je dis carrément non chez Sephora ils me prennent pour une folle).

Et comme pour les vêtements je me suis créé plein de critères d’exigence par type de produit : j’ai regardé tous les cosmétiques que j’aimais vraiment utiliser : texture, parfum, conditionnement, éthique. Et si un produit ne coche pas toutes les cases je ne le regarde même pas.

En plus je mets tous mes produits du quotidien sur des étagères donc il faut qu’ils soient jolis en plus, j’ai éliminé 90% de possibilités et c’est très cool.

Pour acheter moins de cosmétique il faut donc :

1 - Passer par une grosse phase de tri en passant par la poubelle (comme ça on y réfléchit à deux fois avant d'en racheter) et sacrifier un week end pour ça comme ça on s'en souvient !

2 - Profiter de ce tri pour faire une liste très précise de critères (texture, parfum, conditionnement, éthique, santé) pour chaque type de vêtement : ceux qu'on doit acheter, ceux qu'on ne doit plus (sous aucun prétexte acheter).

3 - Garder cette liste dans son téléphone et s'y référer à chaque achat

Mais on peut plus rien acheter ?

Je vous vois venir parce que j’entends ça tout le temps : “non mais je veux même pas penser à tout ça sinon je vais plus rien acheter” “Oh mais si je fais ça je vais plus rien manger”.

Et j’aurais envie de vous dire non, j’en suis la preuve vivante j’achète toujours mais j’achète moins et je me fais beaucoup plus plaisir qu’avant car en achetant moins, j’achète mieux et de meilleure qualité.

Ça me coûte quasiment la même chose qu’avant (faites le compte de la fast fashion que vous ne portez pas et des produits industriels qui périment dans votre frigo).

On a l’impression qu’en ne se donnant plus le choix on va générer de la frustration alors que c’est l’inverse. Trop de choix amène à la frustration (j’insiste, regardez cette vidéo, elle est géniale), plus vous allez devenir exigent, mieux vous vous sentirez je vous le garantie.

Moi plus je fais le vide de tout ça, plus j’ai l’impression de faire de la place pour autre chose chez moi et dans ma tête, notamment réfléchir à des projets créatifs.

C’est quoi tes ptits trucs ?

Comme j’essaie de réduire ma consommation, ça m’intéresse à fond d’en savoir plus alors si tu as des suggestions de livres, de documentaires, d’applis géniales, d’outils de rationalisation, de techniques à toi pour moins consommer ça m’intéresse à fond 😊

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88 comments on “Consommer moins et mieux ça s’apprend

  1. Merci pour ce super article, ça fait un moment que j’ai envie de me calmer sur mes achats et de faire un tri peu-tu me donner tes listes » critère d’exigence » vêtement, make-up et nourriture ? Pour m’aider à faire les miennes aussi ? Merci d’avance. Et continu à écrire de chouettes articles, tu es la meilleure !

  2. J’adore! Et pourtant j’ai une boutique de vêtements!!! J’aime cette exigence dans le choix d’un vêtement, venez faire un tour à Saint Malo on confrontera nos conceptions de la Mode 😊

  3. Merci pour ce très chouette article!
    Depuis quelques mois maintenant, je consomme moins mais mieux. J’essaie de ne plus céder à l’achat compulsif et d’y réfléchir si j’en ai vraiment besoin. Quand je peux, pour les cadeaux par exemple, je privilégie les petits créateurs.
    Côté cuisine, j’achète au maximum des produits locaux et de saison. Je cuisine également plus, en limitant au minimum les produits industriels. En prévoyant les repas de la famille sur la semaine, ça a considérablement diminué les produits périmés!
    Et côté dressing, voilà près d’un an et demi que j’ai décidé de ne plus acheté de vêtements, mais de tous les coudre.

  4. C’est encourageant de voir que beaucoup de personnes ont de plus en plus cette prise de conscience.
    Pour ma part, j’ai commencé cette démarche avec la nourriture. Je suis maman et diabétique, c’est donc important pour moi de maitriser ce que l’on mange. J’essaie de faire le plus souvent possible moi même les gâteaux de ma fille pour l’école.
    Pour les cosmétiques, j’ai souvent acheté des produits, me laissant convaincre par un magazine ou un blog mais au final que je n’utilisais pas car j’ai une peau ultra fragile et à chaque fois Bing ! je me retrouvais avec des plaques… Je me cantonne donc à mes basics. J’achète de plus en plus de Bio en gros conditionnement et finalement ça ne coute pas plus cher que les marques de supermarché.
    Quant aux fringues, j’ai regardé le docu The True Coast et ça m’a fait mal au ventre. J’achète pratiquement tout en ligne et tous les eshop ne jouent pas le jeu dans leur fiche produit en indiquant le pays de fabrication. Là il y a encore un vrai travail de transparence à avoir ! J’essaie de faire au mieux.

  5. Tu es une source d’inspiration ! J’adore lire tes articles, ils donnent un coup de fouer quand on en a besoin 😉

  6. En ce moment, j’essaie de terminer un produit par jour et notamment tous les échantillons que j’ai accumulé. Par ailleurs je vais bientôt déménager alors pareil c’est gros tri. Jevire enfin les vêtements que je gardais au cas où, si je pers du poids, que j’aime bien mais troué. Bref un gros sac au recyclage et un autre pour Emmaus!
    bises

  7. Chouette article, surtout que c’est mon sujet préféré.
    Si le sujet nous parle c’est qu’on arrive toutes un jour à ce déclic. Notre société actuelle nous encourage tellement à surconsommer, que l’on pense que c’est normal et naturel. Et pourtant… le bonheur est justement là où la surconsommation n’est pas, hihi.
    Bref, merci pour cet article. Ca m’a fait plaisir de le lire 🙂

  8. Merci pour cet article 🙂
    J’essaie de m’y mettre petit à petit.
    J’ai une tendance a garder un peu tout et rien, alors il faut que je me calme!
    J’ai déjà commencé à mieux consommer, je jette moins, on récupère les fanes de radis pour faire de soupe ou du pesto par exemple.
    Les produits ménagers on les a réduit aussi, même si je pense qu’en faisant nous même se serait encore mieux.
    Les produits de beauté et de maquillage j’ai réduit également, je n’achète que quand j’ai réellement besoin. Et je n’achète plus le dernier gel douche/shampoing/fond de teint/etc à la mode 😉
    maintenant je vais m’attaquer aux vêtements et autres bibelots, là ça va être autre chose!

  9. Je me reconnais pas mal en fait. Ça doit venir en partie de ton article sur le fait que tu n’achetais plus que des fringues CONFORTABLES. C’est tellement important. Alors c’est beau cette mousseline, cette dentelle mais ooooh qu’est ce que ça gratte!! Et puis ça fait transpirer. Vive les matières douces. Niveau cosmétiques j’ai continué à être têtue et acheter des produits alors que je m’intéressais énormément au naturel et au DIY. J’en suis également la avec les produits ménager. Ça fait des mois que je veux faire ma lessive et des mois que je continue à acheter ma lessive.
    C’est dingue qu’on mette autant de temps à se rentrer ça dans la caboche. Mon placard de rêve: des produit de bases avec lesquelles je fais tout: bicarbonate, vinaigre, HE et savon noir ou de Marseille. Imagine le gain de place! Je ne supporte plus les différentes bouteilles pour différentes utilisations.
    Niveau bouffe je m’y suis prise avant les fringues et produits de beauté. Et la tout va bien

  10. Je me pose toujours les questions “est ce que j’en ai pas déjà ?” “est ce que j’en ai vraiment besoin ?”. Je ne me laisse plus avoir par mes pulsions et me laisse le temps de réfléchir. Le plus dur c’est de faire passer le massage à mes ados qui sont dans le compulsif et l’envie de vouloir tout et tout de suite. Mais c’est surement une question d’âge… C’est un article très intéressant. Bonne journée

  11. Tout pareil ici. Cela a pris du temps mais je trouve cela tellement plus agréable que la surconsommation constate…. Je respire, les choses sont rangées, à leurs places…. Et oui, le livre de Pierre Rabi m’a vraiment fait comprendre de nombreuses choses 🙂

  12. C’est chouette de lire ça ici!
    Je ne suis pas encore au point sur les robes et les fringues en général. Mais j’achète toute la nourriture au marché chez des producteurs locaux, ce qui réduit drastiquement la quantité de déchets, augmente la qualité et le goût. Prochaine étape: un lombricomposteur de taille assez petite pour aller sur mon balcon. Il est commandé, je l’attends!

  13. Je reviens d’une semaine de randonnée, avec sac à dos à remplir sur la base de 1/10 émes de son poids, cela réduit considérablement le nombre de chose que l’on doit prendre. Trois T Shit, chaussettes, mini trousse de toilette etc… c’est un bon exercice, qui permet de se rendre compte que l’on a besoin de très peu de chose, plutôt technique et de bonne qualité. On va à l’essentiel et ça fait un bien fou.
    Merci pour ton article qui l’explique parfaitement.

  14. Moi, le super truc radical, ça a été de partir en voyage. Ça fait 3 ans que je vis de manière nomade, et bien, quand tu dois porter ton sac à dos, tu sens le poids de tes fringues.
    Et très vite, en voyageant, je me suis rendue compte que je portais tout le temps les même fringues, et qu’être bien sapée, ben ça m’avait pas sauvé la vie hein! (j’ai d’ailleurs fait une illu sur ça hier)
    Du coup, je porte les mêmes fringues jusqu’à l’usure. J’ai passé deux mois en france en septembre dernier, et oh surprise, mon placard chez ma maman, était tellement mais tellement plein à craquer que j’ai pu faire un reloaded de mon backpack sans rien acheter. Et j’ai déposé à peu près 10 sacs immenses de fringues et de chaussure à la croix rouge.
    Et comme tu dis : ça soulage!
    Maintenant quand j’ai besoin d’un habit, en général je trouve une couturière et j’achète du tissu, et sinon, je suis vraiment une fan de fripes donc c’est cool. En 3 ans, j’ai acheté 3 habits et une paire de basket.
    J’avoue que passer la moitié de son temps à la plage aide pas mal, là par exemple je suis dans une ville ou clairement, les gens sont trop chics pour ma garde robe, mais l’art du caméléon est toujours présent! 😉
    Et sinon, niveau bouffe, moi j’ai l’impression que je mange du poison à chaque fois que j’avale un truc (l’ami monsanto est malheureusement partout en amérique latine). Ça fait déjà des années que je n’achète plus de produits industriels, mais tu peux même pas être sûr de la farine, ni de l’huile donc bon…on fait ce qu’on peux!
    En tout cas, super article, je me dit que ça pas dû être facile ton blog et la compulsion, et c’est tellement cool cette mise au point. Je te suis depuis…..ben j’sais pas moi 2008? Et c’est vraiment super de voir l’évolution, parce que ça change, qu’on est en constant changement, et que c’est plutôt génial!

  15. Pour ma part, j’achète que ce dont j’ai besoin.
    En nourriture, je cuisine beaucoup et du coup je fais des économies.
    Pour les enfants, je fabrique quelques vêtements : les jeans de l’hiver de mon fils deviennent des shorts l’été.
    Les jupe et robes de ma filles sont uniques car fabriquées.
    Je recycle les objets et les détourne. Je récupère les meubles, les customise ou bien j’achète sur les brocantes.
    Et puis pour les vêtements, je retourne dans mes malles, et retrouve des modèles qui reviennent à la mode : soit le tissus, soit la forme … J’achète aussi du tissus en solde….
    En faisant ces petites économies, ça nous permet d’avancer dans nos travaux de maison (que nous tenons à mener de nos petites mains) et de voyager !

    Bonne journée !

  16. J’ai commencé par les cosmétiques quand j’ai voulu réduire ma consommation et surtout passer au bio. Un désastre, j’ai réussi à commander 60€ de produits bio et aucun ne me convenait! Après bien des lectures sur le net, je suis passée doucement à la slow cosmétique et ça a été la révélation.

    C’est beaucoup plus efficace que les 1001 crèmes qu’on nous commande d’acheter, c’est des produits les plus bruts possibles et c’est imbattable sur le prix.

    En voyant que ça fonctionne, petit à petit on consomme de moins en moins tout en douceur et surtout on supprime les produits inutiles.

    Maintenant j’ai du savon de Marseille pour les mains, le corps et les cheveux (ma dernière trouvaille! ça ne marchera peut pas pour tout le monde mais moi oui, sans les dé séchés!), du bicarbonate en déodorant, de l’huile en guise de crème de jour/nuit, du savon de Marseille avec du bicarbonate de temps en temps pour gommer la peau, etc.
    Autre résultat : je me maquille de moins en moins, à part pour les grandes occasions et ça me fait un bien fou de ne plus stressée de sortir non maquillée.

    Bref j’arrête là mon roman, mais le plus simple est de commencer par un secteur et une fois arrivée à un bon équilibre de passer au suivant et tout vient tellement naturellement qu’on se dit qu’on a été bien bête par le passé, pareil pour la mode du coup, mais moi il me presque encore un tri final à effectuer, même si j’ai déjà bien amorcé le mouvement.

  17. Salut Eleonore, merci pour cette lecture très encourageante !

    Ça m’a donné envie de partager une de mes lectures récentes (bon, ça date de janvier 2016) Le livre “Eat” de Gilles Lartigot.
    Ce quinquagénaire met le doigt sur ce qui coince dans notre société, aussi bien au niveau alimentaire, environnemental ou de la santé ( il fait allusion aux perturbateurs endocriniens par exemple ou des dégâts de la pilule) Le tout sur un ton clair et bienveillant. Si tu ne l’as pas déjà lu, je te le recommande vivement =)

  18. Ahah alors c’est marrant le passage fringue chez moi à été forcé, déménagement en Angleterre, tu dois mettre tout ce que tu veux prendre dans deux valises (et ça comprend les chaussures, les sous-vêtements et les grosses vestes!) du coup j’ai plus grand chose, et le manque de sous étant là, bah ça m’a aussi forcé la main à plus acheter ou à faire comme toi, être sure que tout checke la liste et soit parfait, plus de “mouais allé ça ira bien”, j’avais trouvé une astuce aussi sur un groupe de Bullet Journal, qui était de faire une liste avec les trucs que tu a envie d’acheter (fringues, papeterie etc…) pour l’avoir sous les yeux, et attendre au minimum un mois, si un mois plus tard l’envie est toujours la même alors on peut se permettre un ou deux achats selon un certain budget, surprise, au bout d’un mois, il y a vraiment le plus important qui reste et encore!
    Pour ce qui est de la bouffe, on a aussi diminué notre conso de viande, légumes/fruits ça vient de chez le producteur bio du coin par paniers toutes les semaines, et on achète quasi jamais rien de “process food” en dehors du jambon/pancetta ce genre de truc.
    Et cosmétique, bah j’ai tout balancé ya très longtemps et ça à jamais vraiment été mon truc, par contre niveau produit de beauté, vernis, je veux bien les marques que tu utilise car je suis depuis quelques mois aussi la liste anti “produitcacaberk” de chez Que Choisir, et je me noie dans les nom chimique, pour l’instant seuls Klorane (pas tous les shampoing, mais celui à l’avoine est nice!) coche beaucoup de cases, et en vernis j’ai du Mavala uniquement, je sais pas si c’est parfait mais parait que “ça laisse respirer l’ongle”. Je cherche désespérément une gamme de produit tip-top pour ce qui est démaquillant, crème hydratante ce genre de truc… (Parce que qu’ici euh, en magasin bio, tu achète du gel d’aloé vera, et hop surprise un des ingrédients : Phenoxyethanol)

    Anyway, pardon pour le romaaaaan <3

  19. Je trouve ton article super et tellement criant de vérité! J’étais une inconditionnelle de Zara et Sephora avec toutes les envies et du coup souvent dépenses qu’ils engendrent… Puis il y a eu la construction de notre maison qui faisait sévèrement baissé les craquages mais qui du coup lorsqu’il y en avait étaient cinglants (affolants même aux vues des montants dépensés…) et là je me suis dit qu’il allait falloir être plus regardante. Mais le gros déclic fut l’arrivée de notre fils où là clairement je ne devais plus penser qu’à ma petite personne mais aussi et avant tout à la sienne, et là je me suis rendue à l’évidence si je continuais à acheter compulsivement on allait sévèrement manquer de place dans notre maison pourtant neuve et en plus le banquier allait me rappeler que mon salaire n’était pas celui d’un ministre…. Alors j’ai commencé à me faire des listes d’envies avec des critères assez similaires aux tiens et à choisir finalement qu’1 ou 2 pièces car elles m’allaient vraiment mieux ou correspondaient plus à qui je suis et comment je suis foutue. C’est long mais petit à petit j’y suis arrivée et du coup le craquage est plus réfléchi et moins fréquent! Reste du boulot mais on tient le bon bout!!! 😉

  20. Bonjour Eleonore,

    Ce qui m’aide le plus, c’est établir des critères :
    1/tout objet, autre que purement décoratif, doit avoir un lieu de rangement, si possible fermé
    2/ que tout soit facile d’accès
    3/avoir le moins possible de poussière à faire et à subir surtout car je suis un peu asthmatique et très paresseuse
    4/ tout objet utilitaire doit être beau
    5/ les objets et les vêtements doivent posséder une certaine éthique (vegan, produits dans des conditions humaines correctes, durables,…)

    Ces critères me permettent de ne pas éprouver de désir pour certaines choses et donc pas de compulsion d’achat. Ce qui est pas mal car je m’intéresse à beaucoup de choses (vêtements, chaussures et sacs, céramiques, livres et BD, plantes,illustration,…) et que j’ai une tendance à la collectionnite.
    Au final, ces critères me permettent de contrôler ma frénésie d’achats et surtout d’éviter la frustration.

    J’essaye d’aller le plus possible vers la simplicité et de générer le moins possible de déchets et de contraintes.
    Par exemple, nous avons fini par vendre la voiture car c’était très pénible de la garer, il fallait payer l’essence, l’assurance et les réparations,…et au final elle ne nous servait pas tant que ça (à la base, on nous l’avait donné). Et bien, c’est un vrai plaisir de ne plus l’avoir car on a plus ces contraintes et en fait, elle ne nous manque pas du tout.
    De même, suite à une très grosse infiltration, j’ai dû mettre tous mes livres en cartons pour les mettre à l’abri de l’humidité. J’ai fini par faire un tri des livres (la partie la plus difficile pour moi) et j’ai mis dans la boîte à livres de mon quartier tous les livres dont je ne me souvenais plus de l’intrigue, ni du ressenti. J’ai dû en éliminer une centaine déjà. Et désormais quand je finis un livre, je réfléchis directement à ça : ce livre me parle t-il ? Vais-je le conseiller à quelqu’un d’autre ? M’a t-il procuré de vraies sensations ? Si la réponse est non alors je le dépose sans regret dans la boîte à livres.

    Au final, je ne peux pas vraiment dire que je consomme moins d’un point de vu financier mais d’un point de vue matériel si. J’ai beaucoup moins d’affaires mais bien plus belles et pour lesquelles j’éprouve plus de plaisir.

    Pour la nourriture, nous avons une alimentation végétalienne très diversifiée et nous cuisinons énormément. Nous avons organisé notre cuisine en conséquence. Nous n’utilisons quasiment pas de produits industriels ni rien de congelé. Il y a toujours un peu de perte mais on s’améliore d’année en année. Bientôt, nous allons récupérer un lombri-composteur gratuitement pour la copropriété donc nos déchets (essentiellement végétaux) auront une utilité.

    Le chemin est quand même long pour résister à ce désir très humain de possession matérielle et aller vers cette sobriété heureuse chère à Pierre Rabhi.

  21. Pas grand chose d’original à dire, si ce n’est MERCI, parce qu’à chaque fois qu’il y a un nouvel article, ça me pousse à l’action (là je viens de passer la matinée à ranger des trucs par-ci par-là dans la maison) et ça fait du bien !
    On n’a pas exactement les mêmes névroses mais au final on a les mêmes solutions 🙂

  22. Très intéressant cet article! J’essaye d’être dans cette démarche là aussi même si je n’ai jamais été une grosse consommatrice 😉 là où j’ai du mal c’est pour acheter des habits de qualité, éthique et donc…. chers… Je sais que si on consomme moins mais mieux cela devient rentable mais je n’arrive pas vraiment à passer le cap surtout que parfois le prix n’est pas forcément un gage de qualité! Est ce que à l’occasion tu ne pourrais pas nous faire un petit article récap des marques que tu as testé et approuvé?
    Merci pour ce blog, même si les articles se font plus rares ils sont vraiment très complets et interessants 🙂

  23. Hello,

    ton article est intéressant, justement j’avais prévu de faire un peu de shopping cet après-midi ! Oups…
    Mais j’ai une petite liste de ce dont j’ai besoin et justement je me disais qu’il était important de prendre ce dont j’avais vraiment besoin et surtout ce qu’il m’allait vraiment bien. Se dire, si rien ne va, je retourne les mains vides, c’est pas grave ! Depuis un moment déjà je fais ça avec les babioles, la déco… Je me demande toujours si la chose me sera utile.
    Je fais beaucoup de tri dans ma maison, j’essaie de ne pas jeter mais de donner ou de revendre aux brocantes. Les vêtements de mes enfants sont vraiment utilisés jusqu’au bout (quand ils sont trop petits ou avec des tâches). Mon fils de 8 ans va a l’école avec des trous dans sa pantalons car je ne veux pas céder à acheter toujours des nouveaux au moindre troui pour qu’il fasse propre sur lui. En même temps, les trous, c’est tendance.
    Je suis également dans ma période de test zéro déchet… J’essaie de consommer autrement. Je vais installer un compost dans mon jardin pour alléger ma poubelle et je vais déjà parfois acheter en vrac.
    Je te suis depuis 2-3 ans et j’aime beaucoup la tournure qu’à prit ton blog. Continue comme ça, c’est top !

    Belle journée à toi !

    Céline

  24. Super !!!

    Beau poste. Quand je fais la queue à la caisse de Zara, pour freiner mon achat, je pense à :
    – la queue : pas envie d’attendre pour payer
    – mon armoire qui déborde
    – je l’achèterai après avoir perdu qq kg
    – les conditions de fabrication
    Je repose direct le vêtement.

    Moi le livre “Zéro déchet” de Béa Thomson m’a beaucoup aidé. Je n’ai pas changé radicalement mon mode de vie, mais 2/3 petites habitudes…

  25. Chouette article, c’est tout à fait ce que je souhaite faire à terme mais la route est encore longue. Notamment pour le tri dans mes placards.
    J’avoue que les gens ont tendance à t’emmerder quand tu ne manges pas comme eux. Les questions, les moqueries, c’est lourd au quotidien…
    Je dis non au sachet mais pas aux échantillons ^_^ par contre je les utilise assez vite comme ça pas de stockage.
    Depuis que je vais au magasin bio pour les courses, j’achète moins! Tout simplement parce qu’il y a moins de choix ah ah et franchement ça ne me manque pas d’acheter toutes sortes de conneries qui au final ne me servent à rien.

    Bisous

  26. Merci ! 🦄💟

    Ton article tombe à point et m’a donné l’impulsion qui me manquait pour faire un grand tri!
    Ça fait un moment que j’essaye de vider mes placards de salle de bain en utilisant les miniatures/ échantillons/achats en promo et que j’essaye de ne plus rien acheter sans en avoir vraiment besoin. Je vide mes fonds de gel douche dans mon distributeur de savon pour les mains…
    Je tente aussi de faire la même chose avec mes placards de cuisine!
    En tant qu’acheteuse et gardeuse compulsive: mon dressing est tellement plein que je suis obligé de faire un “changement saisonnier” et là je suis en plein dedans… Du coup, ça y est! Au lieu de recaser au fond d’un placard ces paires de ballerines que je n’ai pas mises depuis 4ans, sortir cette robe pour la ranger à la fin de l’été sans l’avoir mise ou garder un sac moche pcq on me l’à offert ou encore un vieux pull informe que je ne met plus pcq ma Mamie l’avait fait, je fais 3 tas: à jeter, à donner, à vendre !

    Encore merci !

    Rose 🏵

  27. Il est génial ton article ! Ça fait du bien de le lire. Je t’avoue que je suis choquée des sommes que tu mettais dans le shopping. Mais, en même temps, si j’avais eu ton salaire, il aurait été fort probable que je me sois retrouvé dans le même situation !

    Niveau alimentation, j’ai commencé, il y a quelques années déjà, avec la diminution de la viande. Aujourd’hui, je me considère comme flexitarienne. Je ne jette plus rien dans le frigo car j’ai appris avec le temps à tout utiliser. Le plus facile, pour cela, reste tout de même l’établissement de menus pour la semaine. Tu achètes uniquement ce dont tu as besoin. Un livre qui m’a aidé dans cette démarche, c’est Green Life de Victoria du blog Mango&Salt. Ces bowl repas sont du pure génie (bon, elle n’a surement pas inventer le concept). J’en fait très souvent et ça permet d’associer pleins de choses ensemble. C’est un peu comme manger tapas mais le tout dans la même assiette.

    Concernant les fringues, je passe en ce moment par un gros tri par le vide. C’est bizarre mais ça fait du bien. Maintenant, j’ai vraiment l’impression de plus rien avoir à me mettre  J’ai décidé d’organiser un vide dressing pour me débarrasser de toutes ces fringues et chaussures. D’ailleurs, beaucoup n’ont été portés que 2-3 fois et traine dans ma penderie depuis. Je n’en pouvais plus ! D’un autre côté, j’avoue que comme mes finances ne me permettent pas de dépenser compulsivement, je fais attention, très attention à ce que j’achète.

    Et comme toi, je ne faisais pas non plus attention aux petits détails d’un vêtement et plusieurs fois je me suis dite “Steph, pourquoi t’as acheté ce truc, au final, ça ne te va pas du tout ou ça tombe mal, …”.

    En tout cas, j’ai adoré ton article et j’adhère totalement au dicton “achetons moins mais mieux !”
    Et merci pour la découverte de l’appli Clean Beauty, je ne connaissais pas et je m’en vais de ce pas la découvrir 

  28. Bonjour et merci pour ce post.
    Comme vous, je me suis mise à acheter moins , (“less is more”) est devenu mon mantra depuis 4 ans. J’ai connu des années de shopaholic, acheteuse compulsive, obsédéé par Le sac/It bag/ shoes etc…
    Mes armoires sont les témoins de tout ça. Accident oblige, puis crédit puis la vie quoi ont fait que j’ai du ralentir pour mieux respirer…Quel bonheur!
    Je découvre encore des affaires dans mon placard que j’avais absolument envie d’avoir et que je n’ai pas touché depuis des années…?!
    Je sors tout, je les porte et si c’est pas ça, hop au videdressing que quelqu’un d’autre en profite!
    Pour la nourriture, je n’ai jamais consommé indu, le bio ou le marché local sont mon “must” en suivant bien les saisons des produits…et je ne consomme qu’une fois (ou 2) de la bonne viande de chez le boucher. Je suis devenue une jardinière accro au potager et belles plantes…
    On fait le tri dans notre vie et c’est pour le mieux!
    Merci encore, tout dans le post sonnait très juste pour moi!
    `Vive le tri dans la vie!

  29. Salut Eleonore, je suis dans la même démarche que toi et sur le sujet du vivre mieux avec moins le podcast de The Minimalists (et leur docu) m’a beaucoup aidé, tout comme le livre intitulé “Stuffocation” qui parle davantage de l’experientalisme vs l’accumulation d’objet. Je précise que tout cela est en anglais! Bon(ne) lecture / écoute / visionnage 😊

  30. Salut!
    J’aime vraiment cet article parce que je suis passée par toutes ces phases aussi … en devenant maman! Alors chacun son déclic évidemment. Moi ça a été la révélation face aux perturbateurs endocriniens, les produits pour le corps et la peau … Je me suis rendue compte que je faisais hyper attention à ce que je prenais pour mon fils (il a 4 mois) et que finalement, je devrais en faire autant pour moi! Je me suis mise à la Slow Cosmétique, j’ai des cotons réutilisables et de l’huile pour le visage avec une mousse nettoyante et … c’est tout! Je fais plus attention à ma peau. Mon frigo est rempli de produits bio et je cuisine tous les jours, j’adore ça 🙂 Côté vêtement je suis tombée sur un site qui s’appelle Be More With Less et ça m’a permis de faire un sacré tri … C’est assez effrayant tout ce que l’on peut accumuler. J’ai vu avec mon déménagement récent les piles de cartons remplis de “trucs” et j’en ai eu peur! Je ne suis pas parfaite et heureusement d’ailleurs mais chaque petit pas est important surtout dans notre environnement actuel. Alors bravo pour cette prise de conscience 🙂
    Pleins de bisous

  31. Première fois que je commente ici mais ton article soulève pleins de points pertinents et se rapproche d’une réflexion que je mène depuis plusieurs années aussi. Il y a un point essentiel selon moi que tu évoques : la notion de plaisir ! Oui on peut consommer moins, de façon plus réfléchie et réfrénée et prendre encore beaucoup de plaisir. Et en réalité la fast fashion entraine beaucoup de mal être et ça beaucoup de gens ont du mal à le comprendre. Je dirais simplement qu’il faut rester sur ses gardes et ton idée de liste à respecter est très bonne. Moi elle n’est pas écrite mais elle est dans ma tête mais j’ai aussi des critères non négociables qui me m’aident à ne pas acheter et à ne pas être frustrée car je sais que cet article ne m’apporterait rien (ah oui l’imprimé est cool mais ça taille mal et la matière est de mauvaise qualité). Etre exigent est la clé tu l’as dit. Je dirais simplement qu’il peut être bien de temps en temps de se laisser un “joker” (moi ça m’arrive 2 fois dans l’année max) pour un petit article. Pour se rendre compte que définitivement on ne rate rien à consommer mieux. Tu as du voir True Cost cela m’a beaucoup aidé à avancer et j’avais fait un article sur mon cheminement de consommation de la mode aussi http://www.justeunedose.fr/marche-de-la-mode-gap-secroule-zara-caracole-et-moi-je-me-pose-des-questions/

  32. Ton article tombe à pic ! Pendant quelques mois, j’ai habité à trois quart chez mon mec et un quart chez moi. Les deux appartements étant à 80 bornes l’un de l’autre, j’avais amené le minimum de fringues chez lui pour pouvoir aller bosser et je me suis vite rendue compte que tous ceux qui traînaient dans mon dressing, ben, ils me servaient à rien du tout. Je n’ai pas mis les pieds dans un H et M depuis bien 6 mois je pense !
    Lui est plutôt adepte du minimalisme et moi à l’accumulation (un talent qu’on se refile de génération en génération chez moi). J’ai pris un certain recul sur le matérialisme. En ce moment, je suis en train de déménager chez lui et je suis en opération méga tri ! La moitié de mon dressing y est passé (contentes sont mes amies), j’ai jeté la moitié de ma salle de bains (c’est vrai que ça fait mal au coeur ce gâchis mais il fallait en passer par là pour repartir sur une bonne base), et tout ce qui est bibelots, je n’ai gardé que ceux auxquels je tenais vraiment. Je pense me faire une petite session vide-grenier de l’été pour liquider tout ça 😉

  33. Merci pour ton article super intéressant! C’est bien de voir que de plus en plus de personnes pensent à un mode de consommation différent, et en parlent, c’est très important que tout cela rentre dans les consciences. Au-delà du développement et du bien-être personnel, on peut se dire qu’on le fait pour la planète ( qui n’en peut plus de tous ces déchets textiles , plastiques et chimiques), et puis pour les autres, car on sait que derrière tous ces produit ils y a des personnes qui cultivent fabriquent et vivent cette production démesurée. On en parle beaucoup mais comme on ne voit pas les conséquences en bas de l’immeuble, c’est plus compliqué d’agir.
    J’aimerais aussi ajouter que l’on peu également faire vivre un produit dans un second cycle, en achetant de seconde main, donner ou vendre au lieu de jeter, car parfois la poubelle n’est pas la solution.

    merci! 😉

  34. C’est marrant parce que jamais je n’aurai crû qu’une blogueuse mode puisse un jour se passer de tout ça !!

    J’ai l’impression que nous sommes bcp a emprunter ce chemin.
    Moi j’ai commencé ma démarche en m’intéressant au zéro déchet il y a 2 ans.
    Réduire ses déchets c’est aussi apprendre à consommer autrement. À ne pas stocker. Et du coup à ne pas acheter sans cesse.

    Avant j’achetais des fringues tous les mois chez h&m.
    Là en un an je sais exactement ce que j’ai acheté en fringue : 4 robes, un t-shirt et une jupe (dont 2 cadeaux que j’avais choisis)
    Parfois j’ai des envies d’acheter. Mais c’est rare. Et comme je n’achète que rarement je me rends compte que j’ai développé mon sens critique. Si j’essaye 10 fringues et que rien n’est bien je repars sans rien.

    Question cosmétique grosse réduction aussi. Je me maquille bcp moins et utilise des produits bio. Je ne me parfume plus.

    Pour la nourriture j’utilise enfin mes livres de recettes. Je fais maison ++
    Et j’essaye de plus en plus d’acheter bio (en + de zéro déchet…)

    Pour les LIVRES
    En way of life je te conseille de lire “no impact man”
    Pour le rangement et le désencombrement je recommande “la magie du rangement” de Marie Kondo
    Pour la bouffe “vous êtes fous d’avaler ça” pour se conforter dans le choix de bannir les produits industriels

  35. Ça a peut être déjà été cité mais côté bouquins je te conseille “La famille zéro déchet” et “j’arrête de sur consommer” tous les 2 très bien et assez complémentaires.
    Dans un autre style il y a “L’art de la simplicité” de Dominique Moreau et la “bible” en la matière “zéro waste home” de béa Johnson 😉
    Si je peux ajouter une petite astuce en ce qui concerne le shopping : se désabonner des newsletters aide pas mal !
    Bon courage pour ce joli cheminement qu’est le changement de mode de consommation.

  36. Ça me parle complètement. Je suis la même démarche depuis 3-4 ans maintenant.
    J’ai commencé par la cosmétique en passant au bio et naturel. Je n’achète plus aucun produit dit classique. mon budget a fondu comme neige au soleil et je n’ai plus que le nécessaire dans ma salle de bain. en plus de faire du bien à mon budget, je fais du bien à la planète et à moi même. que demander de plus? 🙂
    pour les vêtements je suis tombée sur le livre de Marie Kondo et son système de choix selon ce qui met en joie . ma petite révolution de 2017. Je n’avais déjà pas beaucoup mais là j’ai encore réduit et avec plaisir en plus.
    en gros j’ai peu mais que des choses qui me plaisent.
    vive la consommation éclairée 🙂

  37. Coucou,
    Merci Eléonore pour cet article et à toutes celles qui ont répondu en donnant des astuces,des noms de livres, sites internet… Je suis une accro du shopping, croyant toujours que le bonheur arrivera avec un nouveau rouge à lèvres ou une nouvelle robe. Seulement voilà, quand je fais du rangement, je suis écoeurée de tout ce qu’il y a chez moi. Je vais donc regarder toutes les propositions des lectrices. Merci encore.

  38. Bonjour,
    Pour ce qui concerne la nourriture je suis exactement dans le même mouvement que toi. Le déclic?
    Un moment difficile financièrement parlant à l’achat de notre maison. J’ai du donc faire hyper gaffe avec un budget ultra restreint niveau nourriture. Mais adepte de bon petit plat gourmand et équilibré il était hors de question de faire l’impasse sur la qualité. Ma technique fut donc d’écrire tous mes menues jour par jour en comptant le nombre exacte de légumes dont j’avais besoin et la quantité de viande et de poisson. Plus jamais de gaspi! De plus je me suis rendue compte que notre consommation de viande était assez impressionnante en fait. Le fait de devoir le compter m’a fait prendre conscience qu’il fallait la reduire pour des raison éthique. Pas toujours facile (sachant que j’aime ça) souvent j’arrive à ne pas dépasser 300g’ par semaine en mangeant régulièrement mais en tout petite quantité ce qui réduit le budget.
    Effectivement faire une liste et s’y tenir n’est toujours pas facile mais sur mon téléphone j’ai toujours ma liste sous la main afin de la changer selon un changement d’emploi du temps. Je suis très fière de ma technique ^^ et cela me permet de miser sur la qualité et pas sur la quantité. Autre petite technique, aller chez les commerçants de quartier, on repartie ses achat entre boucher primeur poissonier etc et éviter de se lâcher comme au super marché sur le paquet de chips ou la tablette de chocolat. Bonne technique aussi pour écumer les tickets resto car ils sont souvent beaucoup plus cool pour la quantité.
    Bref j’ai été très emballée par ton article d’ailleurs par ton blog. Des sujets assez profond avec tous de la vie de tous les jours.

  39. Super article, je te rejoins totalement ! 🙂

  40. Hello Eléonore, je me retrouve bien dans ton article, moi aussi passée d’une vie de petite ecureuille, avec une phase acheteuse compulsive quand je suis tombée très malade, coincée dans ma chambre je compensais par le shopping en ligne (ça m’a permis de tenir mais aujourd’hui je regrette un peu…) Et puis le livre qui a tout revolutionner, la seule qui a trouvé des arguments assez forts pour que je réussisse à me défaire de mes affaires (je suis troooop sentimentale, attachée etc) c’est Dominique Loreau et son livre l’Art de la simplicité (puisque tu demandes des livres 😉 Mais tu l’as sûrement déjà lu….) A chaque fois que je le relis, c’est fou, j’arrive à me séparer de plein de choses et j’ai des furieuses envies de tri!
    Maintenant je suis expat à Madagascar ( je t’invite à visiter mon blog 🙂 ) et je n’ai pu emporter qu’une valise….. Argh….. Toutes mes jolies affaires me manquent, mais du coup c’est simplicité forcée (en plus ici c la misère locale, donc quand tu dépenses, tu culpabilise grave…..)
    Pour la viande pareil que toi, c’était un objectif depuis des années et j’ai reussi a supprimer l’an dernier.
    Les cosmétiques, ça y’a jamais eu de problèmes, je n’en utilises pas et j’aime avoir une salle de bain zen comme si j’étais à l’hôtel en vacances sous les tropiques, genre luxe avec quelques coquillages et une pile de serviettes….
    Sinon pour le livre de D.Loreau, c’est devenu mon livre de chevet, avec l’Art des listes, que j’ai d’ailleurs aussi emporté dans ma valise…..
    Pfffiou j’aurai bcp de choses à raconter encore!
    Merci encore pour ton article confession et encourageant 🙂 !!!!
    🙂 🙂 🙂

  41. J’avais lu il y a quelques années de ça “L’art de l’essentiel” de Dominique Loreau, à l’époque ou il n’y avait pas encore dans les librairies des étagères remplies de livres qui expliquent comment jeter ! C’est ma base, de temps en temps j’en relis quelques pages quand je sens que je suis perdue. Elle est devenue un peu ringarde face aux autres auteures (comment vivre sans savoir rouler ses chaussettes !) mais son livre suffit ! On y retrouve d’ailleurs tout ce que tu racontes plus haut.
    La première partie est consacrée aux objets, fuir les échantillons, limiter les vêtements (méthode 7 de chaque). La deuxième partie parle du corps, se masser, utiliser une bonne huile, etc et la troisième partie parle de ses relations aux autres. J’ai essayé son kakemono, mais je n’étais pas assez rigoureuse !

    Sinon, il m’est arrivé une anecdote qui m’a permis de mettre le doigt sur ce sentiment dont tu parles, cette frénésie d’achat, totalement compulsive. J’ai acheté dans une enseigne qui fait de jolies collections pour la maison un torchon avec un joli motif, mais comme j’ai déjà assez de torchons il n’était pas nécessaire, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Et puis en rentrant chez moi j’ai vu qu’une partie des motifs était mal imprimés, du coup, je l’ai ramené, et je n’ai vraiment pas eu envie de le racheter. C’est fou ces pulsions !

  42. J’ai surtout un problème avec les courses alimentaires. Autant côté fashion et make up je suis une “mauvaise” client (la meuf qui achète 1 paire de chaussures par an alors qu’apparemment y’a des personnes qui s’en achète une tous les 15 jours) par contre côté nourriture c’est la cata, je dépense un budget faramineux pour en plus manger mal (donc santé et silhouette pas top).

    Mon astuce se déroule en 2 temps:

    – Nos choix de consommation sont étroitement liés à la façon dont on se perçoit. Dans mon cas, j’achète autant de bouffe dégueulasse parce que je ne me respecte pas assez, et parce que j’étais trop anxieuse pour avoir assez d’énergie pour faire correctement de la cuisine, des plats très simples mais bons. Donc pour changer ma manière de consommer, je dois comprendre psychologiquement/émotionnellement ce qui entre en jeu. Ca me fait travailler un domaine beaucoup plus large que “juste mes dépenses”.

    – Je me piège, je rends mon accès à l’argent plus difficile. Je garde le budget nourriture, je fais mes grosses courses au début du mois, je garde un peu d’argent liquide pour les diverses dépenses du mois qui peuvent arriver (mes factures sont toutes par virement automatique) et puis… je mets ma carte bleue dans une enveloppe scellée. Si j’ai une crise d’achat de bouffe, ça va m’obliger à prendre enveloppe, la déchirer pour récupérer ma CB. Et donc ça va me donner plus d’obstacles, plus de temps pour me raviser. (Car c’est beaucoup plus rapide de prendre mon porte monnaie et de filer au carrefour city du coin).

  43. Merci pour cet article

    Cela colle à merveille avec le cheminement qui se fait en se moment dans mes pensées et je suis ravie de trouver de l’aide au travers de ton expérience !

    Merci 😊

  44. asos la boutique ou il y a les plus belles robes…mais j’en ai assez,je n’y ai pas mis les pieds depuis 1an voir 2(bye bye asos),j’achète chez les asia’ ce sont les même en moins cher(bon la plupart des robes sont moins jolis et les manteaux ne sont pas en laine)mais j’y trouve mon bonheur sans dépenser 30 à 40euros par article,la nourriture j’ai un congélateur et des produits secs,les cosmétiques j’ai des marques fétiches(spécial teinte diaphane et poudre je déteste les crèmes) mais je me contente des restes de mes années compulsives,cheveux des poudres et du henné (que j’ai quitté et non y a pas a dire le chimique c’était moche-cheveux plat et terne)

  45. C’est fou, je me reconnais beaucoup dans ton article. Mes parents m’ont toujours dit que j’étais un vrai panier percé, que j’achetais “pour acheter” et quand ma mère a lu “confessions d’une accro du shopping” sa première réaction a été “mais c’est toi !”.
    Sauf qu’avec les années, j’en ai eu marre des matières synthétiques désagréables sur ma peau, marre des t-shirts déformés au premier lavage, marre du tas de fringues que j’avais dans mon placard et que je ne mettais pas car il y avait toujours un truc qui clochait avec. J’ai appris petit à petit à accepter que certains vêtements n’étaient tout simplement pas faits pour moi, à attendre les soldes pour m’acheter des vêtements de plus belle qualité … Comme je n’aime pas jeter, j’ai amené les vêtements dont je ne voulais plus à mon travail et je les ai proposés à mes collègues gratuitement.
    Ceux qui ont un peu de valeur finissent sur Vide Dressing. Bon j’ai encore du boulot car j’aime beaucoup les beaux vêtements et j’ai du mal à me séparer des anciens mais je réfléchis beaucoup plus avant un achat.

    Peu à peu j’ai étendu ça à mes courses aussi, l’application Bring ! m’a beaucoup aidée car j’ai toujours ma liste de courses sur moi et dès que je vois un truc qui manque dans un placard, je l’ajoute directement. Faire ses courses en ligne aussi ça aide, il n’y a pas la tentation des rayons.

    Pour les produits de beauté, je n’achète que ceux qui constituent ma routine, je fuis tous les autres. Quand je veux vraiment essayer un nouveau produit, car j’ai lu suffisamment de choses qui m’en ont donné envie, je l’achète d’abord en format miniature au cas où il ne me plaise pas.

    L’application “Guide Made in Emploi” est aussi pas mal dans un autre registre. J’utilise aussi Yuka et une application qui me donne les fruits & légumes de saison chaque mois.

    Voilà pour les petits trucs et astuces ! On est sur la bonne voie 🙂

  46. Merci pour cet article très inspirant et c’est courageux d’oser se remettre en question comme tu le fais.

    Pas facile dans notre société de consommation de s’y retrouver. J’essaye maintenant de faire de la prévention pour éviter que les choses ne rentrent chez moi au lieu de devoir les jeter et acheter plutôt de qualité pour les vêtements et la nourriture.

    Mais pourtant je me suis souvent faite avoir par des produits “en plus” dans les magasins bios que je n’utilise pas, l’achat compulsif de livres (même si c’est bien de lire, ça reste parfois des achats non raisonnés alors maintenant j’essaye au maximum d’emprunter à la bib, ça n’encombre pas chez moi et si ça me plait moyennement je ne m’oblige pas à finir), l’achat de tissus pour la couture (je crois que ça a vraiment été le pire au début où j’ai commencé ce hobby, acheter plein de tissus sans un projet précis en tête, des zip de toutes les tailles au cas où….maintenant j’essaye de réfléchir à un projet précis et réfréner mes pulsions). Bref mieux on se connaît, plus sélectif on va devenir.

    Deux livres inspirants où on trouve des tas de trucs pour se simplifier la vie : Zéro déchet de Béa Johson (une française qui vit aux Etats Unis, je n’applique pas tout mais j’ai adopté les serviettes hygièniques en tissus, la gourde, un emballage tissu pour le sandwhich du midi…moins de shopping à faire et plus de temps gagné en se simplifiant les choses) et l’art de l’essentiel de Dominique Loreau (trés bien écrit 🙂

  47. Merci pour cet article complet. Je suis moi aussi en plein changement de mes habitudes. Pour moi tout a réellement démarré après avoir lu et appliqué la méthode de Marie Kondo. Depuis, je ne cesse d’essayer d’améliorer mes habitudes dans le bon sens. Je pense qu’il faut commencer par faire du vide autour de soi pour pouvoir s’entourer de ce qu’on a vraiment besoin et repartir sur de bonnes bases.

    Je suis en train de lire “La vérité sur les cosmétiques” qui m’a aidé à me sensibiliser d’avantage sur les produits de beautés. Honnêtement avant je choisissais un produit un peu au pif en grande surface ou en pharmacie. Aujourd’hui je ne veux plus rien acheter au hasard, sans être renseigné et je privilégie les produits simples (huile de coco, beurre de karité, savon à froid…). J’utilise aussi l’application Clean Beauty, elle est top pour s’y retrouver.

    Petit à petit je modifie aussi mes habitudes alimentaires. Depuis plusieurs mois j’ai beaucoup diminué ma consommation de viande et je fais attention à la provenance des produits au maximum.

    Pour les vêtements, j’ai énormément diminué mes achats et je me suis mise à coudre mes robes. Je vais essayer d’aller davantage dans cette direction, même si cela prend du temps.

    Ma petite astuce à moi est de faire du fait maison. Je fais ma propre lessive, mon baume à lèvre, mon nettoyant à base de vinaigre, je me suis cousue des lingettes démaquillantes pour réduire mes déchets…

    C’est agréable de consommer raisonnablement et en étant informé, je pense que quand on prend se chemin on ne peut que continuer dans cette direction 🙂

  48. Je suis dans la même démarche, recherche d’éthique et réduction de ma consommation.
    J’ai vu récemment le film “The true cost” : documentaire qui explique le vrai prix de la fast fashion (qui se traduit par mode éphémère en français, j’ai trouvé ça très parlant).

    Je te le conseille !

    Quand on voit les impacts écologiques mais surtout humains, on y réfléchit à deux fois avant d’acheter ce petit haut à 5 euros chez H&M ! Même quand on est déjà dans cette démarche, ça fait une bonne piqure de rappel !

  49. Le livre “j’arrête de surconsommer”

  50. Ah j’aime beaucoup cet article ! J’achetais beaucoup de vêtements il y a encore 3 ans, et j’ai commencé à noter ce que je dépensais en vêtements dans un petit carnet, pour mieux me rendre compte. Et d’année en année, j’ai diminué, jusqu’à 50€ pour toute l’année dernière ! J’ai profité de mon anniversaire pour me faire offrir des chaussures et des vêtements techniques pour voyager, mais c’est tout. Je suis la règle du “1 qui rentre = 1 qui sort”, mais ça ne m’empêche pas d’avoir encore 22 robes (gloups!) et 17 vestes… Qu’honnêtement je ne porte pas toutes ! J’ai réussi à en vendre un peu, mais pas toujours évident, notamment pour les vêtements “affectifs”. Comme la robe à pois (mon motif préféré!) avec des poches, souvenir du mariage d’une amie, qui me serrait les côtes il y a 5 ans et qui me les serre toujours… Donc que je ne porte pas. ;o)
    Pour les cosmétiques, c’est ce que j’ai réduit le plus facilement en commençant il y a 2 ans, notamment grâce à l’huile de coco !
    Et pour la nourriture, en majorité bio, local, vrac, presque jamais industrielle, peu de viande et plus de supermarchés depuis 8 mois… Des produits parfois plus chers mais en moindre quantité ! Donc un budget global inférieur, qui permet de voyager en bossant à mi-temps! ;o)

  51. Je suis complètement d’accord avec toi !!
    J’ai réagis après un énième “j’ai rien a me mettre” alors que mes placards débordent ! J’ai arrêté mon abonnement birchbox, et je me suis lancé le défi d’un an sans shopping. Et je me porte très bien ! Et je sais qu’à la fin de cette année je ne me remettrai pas a dépenser a tort et a travers, juste ce dont j’ai besoin : un jean usé sera remplacé par exemple, et c’est tout !

  52. Je me reconnais dans cet article, j’ai eu la même démarque il y a deux ans et j’arrive maintenant à être plus réfléchie dans mes achats et prendre conscience de tout ce qui est caché derrière un vetement pas cher ( De la qualité moindre, des conditions de travail peut etre douteux etc)

    ps : petites erreurs de copier coller dans ton listing “pour faire du tri dans le cosmétique, il faut:” 😉

    Bises

  53. moi je fais très souvent du tri parce que je grossis pour des raisons inconnues, dès que ça ne me vas plus ou ne me fait plus briller les yeux, je vire. et en vieillissant, j’ai encore moins de mal à virer des trucs, dans mes fringues, il n’y a quasiment plus de ‘au cas où’.
    Comme j’ai un corps pourri, je me fais mes robes parce que celles du commerce sont le plus souvent trop courtes, trop étroites etc … J’ai la chance de pouvoir me faire des fringues pile comme j’aime. Et là tu m’as donné envie de trier ma salle de bains, ça me démange, j’ai presque envie d’annuler ma soirée pour le faire ! le tri, le rangement, j’aime trop ça et ça me fait du bien dans ma tête !!!
    par contre, acheter cher, j’ai beaucoup de mal. souvent les trucs que je paye une blinde, je les mets pas …

  54. Pour ma part, j’ai eu le déclic il y a 5 ans. Je n’en pouvais plus de suffoquer dans notre appartement de 30 m2 où nous vivons à deux.
    Je me suis imposé des règles, pour les vêtements et pour les meubles. Si une chose entre, une chose sort. Si une chose sort, on n’est pas obligé de combler le vide qu’elle laisse en revanche.
    J’ai donc rationalisé à fond les espaces de notre deux pièces avec 3 critères pour les meubles : est ce c’est pratique ? est-ce que c’est beau ? est-ce qu’on en a besoin ?
    On a renoncé à l’achat de plusieurs meubles avec cette méthodes et on est plus satisfait quand on en trouve un qui cumule les trois !
    Pareil pour les fringues, je me suis débarrassée d’une quantité de fringues que je ne portais jamais et qui restait en boule au fond de mon placard en étant plus exigente sur mes choix. Je préfère acheter une pièce chère et de qualité plutôt que 5 pièces peu chère et de qualité médiocre. Désormais je me fixe un objectif et je suis plus patiente. Et là encore la satisfaction est plus grande !
    Je te rejoins totalement dans cette nouvelle manière de consommer : moins et mieux !
    Bisette

  55. J’ai eu le même cas de conscience récemment.
    J’ai commencé par les produits d’entretien! Adieu liquide vaisselle, lessive qui sent le frais et autres produits bien chimiques qui ne sont bons ni pour nous, ni pour l’environnement.
    Au départ j’ai “subi” énormément de remarques de la part de mon entourage. Mais finalement, en deux ans j’ai converti mes parents, ma soeur et des amis aux produits fait maison.
    Je n’utilise plus que du savon de Marseille (acheté à La Savonnerie Marseillaise), du savon noir, du bicarbonate de soude, du vinaigre blanc et des huiles essentielles.
    Petit à petit j’essaie de changer mon mode de consommation.
    Je trouve cela très gratifiant au final!

    Merci pour vos articles. Je suis votre blog depuis des années et c’est toujours un plaisir.

  56. Entre l’article bien long (c’est l’article type dont on parlais sur Facebook non ? 😉 ) et tous les commentaires il y a peu à ajouter.
    Sur les vêtements je suis assez raisonnable, on parlait justement de ça avec mes collègues hier, les deux autres étaient plutôt du genre à garder les choses pour avoir le choix et trouver la bonne combinaison. Ce n’est pas mon cas, j’essaye de tendre à ce que tous mes vêtements aillent bien ensemble pour justement limiter le temps à réfléchir quoi choisir.
    Actuellement tous mes vêtements sont en dehors de mon dressing vu qu’on le refait. J’ai décrété qu’il y aurait réévaluation pour tout ce qui devra rentrer dans le nouveau dressing !
    Côté nourriture “c’est mon dada” j’ai toujours aimé cuisiner, je ne jette quasi jamais rien donc je “maîtrise” 🙂
    Sur les cosmétiques, je crois que je suis sur la bonne voie. Je finis progressivement les produits ne correspondant plus à mes critères, et soit je les remplace par mieux, soit je les supprime tout simplement ! J’ai du mal à jeter ce qui peut toujours servir, donc ça met du temps à se renouveler. Après je suis loin d’être envahie par les cosmétiques, mais j’ai 3-4 produits dont j’aimerais me débarrasser.

  57. En cuisine, le renouveau à commencé pour moi il y a un an et demi quand j’ai été passé deux semaines chez ma sœur à Montréal. Très sportive, étant obligée de faire attention à son alimentation pour raison de santé elle cuisine énormément. Vu la catastrophe que sont les produits transformés dans les supermarchés nord américain c’est absolument indispensable. Et moi qui avait perdu le truc depuis quelques années je m’y suis remise grâce à nos deux semaines à cuisiner ensemble. En rentrant en France je me suis inscrite dans une ruche qui dit oui, je ne fait mes courses de légumes quasiment plus que là. Je n’achète plus de viande pour chez moi, ce qui a bien réduit ma consommation, et j’achète en magasin ou supermarchés, poisson, protéines végétales et quelques légumes qui ne sont pas trouvables localement, mais en faisant toujours très attention à la provenance et à acheter de saison.

    Je lis beaucoup et depuis toujours et là aussi j’ai du m’organiser pour arrêter d’acheter en quantité astronomique. J’ai des listes de livres dans mon agenda (passion Colette et Sagan) et je m’y réfère systématiquement avant d’acheter un livre dont j’ai le souvenir d’avoir écrit le titre. J’achète très souvent chez Oxfam. Peu de nouveautés, mais il y a quand même quelques auteurs pour lesquels je ne peux pas attendre la sortie en poche.

    Pour les vêtements, mes revenus ne me permettent malheureusement pas grand choses d’autre que la fast fashion, alors j’achète très peu. J’ai un style assez arrêté, et ça me permet de rester dans les clous et de ne pas céder à n’importe quoi. Je rachète ce qui à fini par être foutu et ce qu’il y a dans ma liste mentale (rien d’écrit pour les fringues, je sais ce que je veux, et souvent ce qui ne me va pas).

    Pour les cosmétiques je me suis tournée vers le bio depuis quelques années, et depuis peu je commande quasiment tout (mascara/eye liner à part) sur Lush UK, qui reste plus avantageux, malgré les frais de port et le taux de change, que d’acheter en boutique en France. Toujours les mêmes produits et basta.

  58. Cela fait également plusieurs mois voir petites années maintenant que le déclic s’est produit chez moi. Je n’ai jamais eus une tonne de vêtements ou produits cosmétique comme certaines, mais j’en avais déjà bien plus que d’autres. j’essaie pourtant de faire du tri plusieurs fois dans l’année, mais maintenant je remarque que j’ai de plus en plus de mal à vendre certaines choses. (pourtant je fais des bons prix) du coup j’ai vraiment envie de me débarrasser de certaines choses mais ça me ferait mal au coeur de les jeter.
    En tout cas, plus le temps passe, plus j’essaie de mieux consommer et moins.

  59. Quel article instructif et constructif. J’adore !! J’ai récemment déménagé et j’ai malheureusement dû passer par cette phase de tri… J’ai fait une surdose de vêtements et de cosmétiques, à tel point que je n’ai rien acheté depuis 2 mois maintenant. Réfléchir avant d’acheter c’est un acte responsable, au lieu de céder aux sirènes de la mode.
    Merci et félicitations pour la désintox 😊

  60. Hello !

    Alors mon petit témoignage, perso, je n’ai jamais acheté un livre, ni suivi les conseils de personne, j’ai fait ma propre organisation, j’ai fait ça d’instinct et j’avoue m’en sortir pas trop mal !

    Pour moi, le début d’une bonne organisation face aux dépenses et à une bonne consommation, c’est mon tableau de compte, j’y ai toutes mes entrées et sorties financières sur une année, je peux donc me projeter et réajuster, c’est vraiment mon indispensable. J’y ai un budget courses, loisirs et épargne mensuelle en plus des factures de la vie.

    Nous sommes 5 (mes 4 ados et moi), donc je vais direct aux priorités et j’avoue que mon envie aujourd’hui, c’est de voyager avec eux, un vrai projet pour moi ça aide.

    Pour la nourriture, je fais mes menus à la semaine et mes courses en fonction de ces menus, une fois par semaine, plus de gâchis, je ne jette plus rien et s’il y’a des restes ce qui est rare je les recycle dans un autre plat ou les finis quand je suis seule le midi !
    Pour les fringues, l’essentiel aussi, bon là, c’est parce que j’aime les basics, jeans et t-shirt à la Jane Birkin et que mes enfants grandissant, renouveler une garde robe pour eux, c’est un peu trop souvent donc j’achète en petite quantité, exemple : 5 t-shirts, 3 pulls, 4 pantalons, 2 paires de baskets … jusqu’à la prochaine poussée de croissance !
    Pour les cosmétiques, je ne me maquille pas donc là aussi, juste l’essentiel.

    Pour résumer, je dirais que je ne suis pas radine, loin de là mais que j’achète “nécessaire”, je m’achète mes bouquins et vinyls d’occas chaque mois (mon petit plaisir), nous avons des abonnements cinéma et spotify et c’est tout !

    Réfléchir à ses envies, ses priorités, ses projets, voilà, c’est ça mon petit truc, l’essentiel !
    😉

  61. C’est vrai qu’avec un budget serré tout les mois, il est difficile de s’acheter des vêtements régulièrement.
    Par contre, depuis que je gagne ma vie, quand je vais acheter en magasin, je pars avec 1 seule idée en tête : trouver un nouveau teeshirt ou une nouvelle robe,.. et c’est pareil que toi, j’ai pas vraiment une liste mais à partir du moment où je doute (mauvaise coupe, couleurs,…), je n’achète pas. Ça réduit fortement les dépenses !
    Pour la nourriture, c’est pareil j’ai mis plusieurs années à me rendre compte du gâchis dans mon frigo. Je faisais les courses 1 fois par mois par flemme de prendre la voiture pour y aller. Je suis passée progressivement à toutes les 2 semaines et maintenant j’en suis à toutes les semaines. Et quand la fin du mois arrive je privilégie ce qu’il y a dans mon congélateur car la aussi on entasse facilement.
    Merci pour tes posts, on se rend compte finalement qu’on est tous plus ou moins pareil ! 🙂

  62. Très chouette article et très complet !
    Pour ma part, j’ai du faire un grand tri en aout dernier puisque je m’apprêtais à partit 1 an en Corse pour mes études. J’y suis partie en avion et je n’ai pu emporter que 25kg d’affaires avec moi. J’ai d’abord pris l’indispensable : l’appart photo et mon ordinateur. Pour la suite il a fallu de la réflexion et du tri ! Dans mes vêtements, chaussures et aussi cosmétiques. Je ne me suis pas séparée de tout hein, il y a pas mal d’affaire qui sont restée chez mes parents, mais ça a été l’occasion de donner beaucoup de vêtements que je ne mettais plus, et pareil pour les cosmétiques. En plus de cela, j’ai choisie de me tourner sur le naturel et bio ce qui me freine beaucoup dans mes achats. Même si parfois les beaux packaging de supermarché ou de magasins spécialisés me font très envie, je me dis non non ce n’est plus dans on étique ! Bref, j’ai appris à vivre avec moins d’affaire ici, du coup en rentrant je pense que je vais refaire un tris dans ce que j’ai laissé chez mes parents !

  63. Quel plaisir de lire cet article !
    J’ai un peu fonctionné comme toi avec la nourriture et les vêtements…

    De mon côté j’en avais assez de perdre du temps au supermarché avec une queue pas possible aux caisses pour manger des produits fades, industriels et pas local… je me disais dans la queue des caisses “je serai mieux ailleurs à faire ce qui me plait…pfff”
    Pour les shopping c’est pareil des magasins qui craquent à ras bord de fringues pas top et de gens…
    j’adore les gens hein ! Mais j’en avais assez de cette foule… ça m’épuise mentalement !

    Pour les vêtements Le déclic est venu d’un ral bol général quand je regardais mon dressing qui débordait de fringues qui ne me plaisaient plus, m’allaient plus —-> hop un gros tri (grâce à ton atelier 😉 ) je me suis senti libérée d’avoir enfin un dressing réduit mais qu’avec des vêtements qui me vont !
    J’ai amorcé cette étape avec une envie de mieux acheter également avec de pièces qui sont un peu plus chères à l’achat mais qui sortent un peu de l’ordinaire, plus belles et pour certaines plus éthiques … je profite des ventes privées, des salons de créateurs pour m’acheter cela moins cher car mon budget n’est pas extensible !
    Je me retrouve à sélectionner les ventes j’en fais moins de 8 dans l’année et donc je me suis libérée plein de temps pour assouvir les passions !

    Pour la nourriture je vais à la ruche qui dit oui avec que des producteurs locaux (150km à la ronde généralement) je sélectionne les produits sur leur site en ligne et hop je vais à la distribution Le jour j…
    Mes courses ne me prennent qu’une heure Grand Grand max par semaine et au passage j’ai composés mes menus pour les repas… bénéfice double gain de temps de gagner !
    Je suis contente d’avoir des produits de qualité avec au final moins d’achat avec in panier qui reviens plus cher mais en calculant cela reviens à peut près au même budget qu’un panier de supermarché rempli de bêtises…
    J’ai entendu parler de kelbongoo qui ressemble à la ruche en moins cher… j’attend qu’il ouvre leur centre de distribution rue bichat 😋

    Ce nouveau mode de vie pour ma part m’a fait gagner en sérénité et surtout dégager du temps pour mes passions !

  64. J’adore ce genre d’article, mon petit tips :
    le test de du sac car faire le tri c’est dur!
    Du coup, tous les vêtements pour lesquels j’ai une hésitation je les mets dans un sac, je les stocks 2/3 mois. Si pendant cette période, je n’ai pas éprouvé le besoin de les utiliser alors là plus d’hésitation, les vêtements partent direct dans le conteneur Croix Rouge, via le fameux sac.

  65. Un nouvel article ! Youpiiiiiiiiiiii ! (ce n’est pas un reproche, c’est juste que j’adore te lire, je suis ton blog depuis le tout début, et comme j’ai une bonne mémoire, je me souviens de tous tes articles, du coup, je ne les relis que rarement ; donc, quand il y en a un nouveau, ça me fait plaisir. Bref : youpiiiiiiii !)

    Et je partage tout à fait ta démarche : quand j’ai refait ma garde-robe après un accident qui m’a laissé partiellement invalide, ce qui m’a fait prendre du poids et perdre en motricité, j’ai dû me défaire de toute ma garde-robe 36-38… même du Manoush, See by Chloé, Sandro, Maje, Zapa, Eric Bompard… même des habits sublimes que j’avais achetés en double “au cas où” (et dont je n’ai parfois jamais porté le deuxième exemplaire…) : manteaux, gilets, robes, jupes, hauts, trench, vestes, tout ! Huit sacs poubelle de 50L pleins de linge que j’ai lavé (avec des programmes de lavage distincts pour chaque type d’étoffe, en plus), mis à sécher, repassé (ou défroissé), plié, avec des sachets de lavande dans les sacs poubelle, et que j’ai moi-même apportés (en plusieurs fois, à l’aide d’une grosse valise à roulette) à Emmaüs. J’ai voulu le faire toute seule et le gérer de A à Z pour bien prendre conscience de l’ampleur du problème (plus c’est pénible, plus je m’en souviens).
    Mais, contrairement à toi, je ne rechignais pas à mettre des sommes folles pour une seule pièce (comme un manteau Bompard, par exemple). Et il y en a certaines que j’ai portées moins de dix fois. Donc non seulement j’ai réduit ma garde-robe (mais comme mon poids varie, et que la motricité de mon bras handicapé change, je referai certainement ma garde-robe, car je ne veux pas porter des habits démodés quand je recommence à porter une même taille et que je peux mieux ouvrir et enfiler mes habits au fil du temps -c’est mon bras qui est abîmé), mais je ne veux plus dépenser des sommes astronomiques (pour moi, les prix Maje, ce sont des prix astronomiques, par rapport à mes moyens), sauf rares exceptions. La dimension éthique entre en ligne de compte quand c’est possible, mais mes exigences sont prioritairement : pas trop cher (Camaïeu, par exemple, est généralement dans mon budget), qui tienne longtemps (en sachant que je suis très soigneuse), confortable pour mon bras, joli, qui flatte ma morphologie (ça, j’y ai toujours fait attention, comme les finitions). Du coup, je jongle entre Camaïeu, Naf Naf, quelques marques pin-up (LadyV London, Lindy Bop, Hell Bunny), New Look (pour les cardigans), André, Minelli et San Marina pour les souliers.
    Pour le maquillage et les cosmétiques, je suis moins exigeante, mais j’en ai tellement que je n’ai pas besoin d’en acheter.
    Pour la nourriture, on fait la liste des menus de la semaine (en priorité avec ce qu’on a déjà au congélateur ou dans le placard), et on n’achète que ce dont on a besoin pour ces menus, et les produits d’entretien.
    Le seul domaine où je ne me restreins pas, ce sont les livres d’Emmaüs : ils coûtent entre 50 centimes à 2 euros environ (ceux que je choisis, en tout cas), donc j’en ramène environ 20 par mois.

  66. Très intéressant ton article. Je suis dans la phase de démarrage et c’est pas facile.. pour la nourriture, je planifie tout les repas sur une semaine au moment de faire la liste des course comme ça on achète que ce dont on a besoin, aucun gâchis à ce niveau là. Le problème c’est les cosmétiques (ils sont fatiguant aussi avec les collaborations et collections capsules), je revends et donne beaucoup mais je me rend compte que mes placards sont encore plein. J’ai comme objectif de finir les produits que j’ai avant d’en racheter. Pour les vêtement, je fais du tri 3 ou 4 fois par ans, je donne ou vends aussi mais le problème ce sont vraiment les soldes… pendant 6 semaines, je suis incontrôlable. Merci pour tes astuces, je ne désespère pas 🙂

    https://normawallacelifestyle.wordpress.com/

  67. Alors ça c’est dingue parce que j’avais en tête exactement le même genre d’article à écrire ^^. Je suis très contente que des gens ayant de la visibilité comme toi prennent conscience de toute cette consommation et le partage, sans pour autant culpabiliser les autres.
    Pour éviter de trop consommer, j’ai commencé par acheter quand j’en avais vraiment besoin (genre plus un seul t-shirt sans trou…), puis par me désabonner de la quasi totalité des news letters auxquelles j’étais inscrite (en plus ça vide la boîte mail youpi !), et enfin à essayer le plus possible de tout acheter d’occasion (meubles, électroménager, mais aussi vêtements… ça j’ai eu du mal mais maintenant j’ai trouvé ma boutique où la dame fait une sélection et tout… 🙂 )
    J’avais écrit il y a peu de temps une réflexion sur la consommation de maquillage. Je n’ai pourtant pas l’habitude de faire la promotion de mes articles sur le blog des autres mais ça me ferait plaisir que tu le lises: http://mapleandwine.blogspot.fr/2016/12/make-it-up.html
    Voilà 🙂
    Merci encore et belle journée <3
    Camille

  68. Si ça peut te rassurer, moi aussi on me prend pour une folle quand je dis non aux échantillons, aux sacs de boutiques (même le papier pour le pain) et aux emballages plastiques de fleurs!! J’ai boycotté certaines marques pour des raisons éthiques, réduit ma consommation “mode” au strict nécessaire.

    Avant d’en arriver là j’ai fait comme toi : du tri!! Dans les placards et dans mon frigo. J’ai décidé de consommer moins mais mieux. Et grosse surprise, beaucoup de mes ami(e)s et de personnes de ma famille me suivent!! Et certaines ont même été ravies quand je leur ai donné des sacs de fringues ou de cosmétiques.

    Alors c’est une chouette prise de conscience, j’applaudis 🙂

  69. Hello !

    j’adore voir ce genre d’article sur des blogs plus mainstream que sur les “blogs de niche” habituels !

    Ça tombe bien parce que j’ai plein de références sur ce vaste sujet !
    – concernant la cosmétique je suis passé à un mode de consommation slow : que du naturel, à plusieurs usages (comme les huiles qui servent de crème de jour, de corps, après soleil, masque pour les cheveux…), dans des contenants éthiques etc etc…
    Plus d’infos par ici si vous n’êtes pas encore convaincue qu’on peut tout faire avec très peu ! https://inspirationengagee.com/2017/04/06/la-slow-cosmetique-pour-les-nuls/
    Un super blog est spécialisé dans le domaine : http://friendly-beauty.com/

    – concernant les fringues, Coline avait fait un chouette article sur la mode éthique pas hors de prix : http://www.etpourquoipascoline.fr/2017/02/shabiller-ethique-y-laisser-smic/

    – pour de bonnes recettes veggies, saines et pas trop compliqué, je vous conseille :http://www.cleacuisine.fr/, http://auvertaveclili.fr/, http://green-me-up.com/

    Le blog http://thegreeneyes.fr/ est une mine d’or pour trouver plus d’infos sur tous ces sujets. La page facebook : Gestion budgétaire, entraide et minimalisme (Bienvenue en Licornie!) est riche également.

    Le livre de Pierre Rabhi : la sobriété heureuse est également hyper intéressant pour mettre en perspective cette société ou la réalisation passe bien souvent par la consommation.

    En terme d’appli, pas encore testé mais entendu du grand bien TooGoodToGo pour récupérer ce qui serait jeter en fin de journée par les commerçants et restaurateur autour de chez toi.

    Et j’habite dans une rue hyper commerçante donc c’est parfois difficile de résister, ma technique : ne jamais acheter du premier, toujours attendre quelques jours, en général l’envie a passé !

    Une bonne astuce également c’est de considérer chaque achat comme un vote, quand j’achète un produit asos ou H&M, je cautionne l’usage de matières bof bof, le fait que ce soit produit dans des conditions merdiques à l’autre bout du monde tant pour l’environnement que pour les ouvriers. En général ça m’aide à prendre ma décision !

    Voilàààà !!

    Bises !

  70. Tout pareil! De plus en plus j’achète moins pour acheter mieux! Pour les courses, je prépare mes menus de la semaine à l’avance ce qui n’empêche pas de sortir à l’improviste ou de commander de temps en temps. Ca repousse juste mes repas prévus au jour d’après!
    Pour les vêtements, ma technique c’est de n’avoir que 5 étagères (pulls, pantalons, shorts et jupes, t-shirt, pijama et sport) et quand ca rentre plus, bah il faut revendre ou donner. Et je me fais une liste de basics à avoir pour être sur que quand j’achète ca fasse partie de ma liste. Par exemple: 2 manteaux ou vestes par saison, Pas plus! Ou un sac d’hiver, un sac d’été!
    Le seul truc Pas évident c’est pour les cosmétiques. J’essaie d’acheter bio, solide et multifonctions et comme toi, il faut que Le packaging soit joli! Mais là ça réstreint vraiment beaucoup Les choix, au point parfois de ne pas trouver ce que je veux et d’être un peu frustré!
    En tout cas, merci pour cet article, que je partage de suite 🙂

  71. Hello Eleonore !

    Je suis exactement dans la même démarche que toi, surtout pour les fringues à vrai dire ( les cosméto ici c’est simple de chez simple, et pourtant je bossais dans la beauté aussi, coucou les tests des super sérums dernier cris… et les crises de plaques rouges qui vont avec => fini).

    Moi j’ai élaboré une théorie “du grand remplacement” pour mes fringues : je ne peux pas TOUT changer d’un seul coup dans mon dressing, mais j’y travaille petit à petit, après avoir identifié chaque fringue basique que je veux VRAIMENT avoir ( et fait une liste, bien sûr ;)). Exemple : je veux vraiment comme basiques de dressing: une chemise un peu loose bleue, une paire de motardes, un slim noir … je liste. Puis petit à petit, en fonction de mes moyens, je remplace. Bien sûr que j’avais déjà une chemise bleue, mais en fait je ne la mettais pas vraiment parce qu’elle avait un petit liseré comme ci, et d’ailleurs j’ai même deux ou trois chemises bleues qui chacune séparement ont un truc qui merde, on va dire deux H&M et une Mango. Alors je furète sur les sites d’occasion, je regarde pendant les soldes… et BAM je déniche LA chemise bleue chez Léon & Harper. Elle est plus chère en générale, mais celle là elle n’est pas approximative, elle est parfaite, je sais que je la garderai des années : je bazarde les trois autres.

    Et voilà, avec cette technique en deux ans j’ai casiment remplacé tout mon dressing. Je n’ai plus ou presque plus de pièces approximatives, je n’ai plus que la perfection ( à mes yeux) dans chaque catégorie, et UNE SEULE pièce de chaque : UNE jupe droite, UN slim noir, UNE petite robe noire, UNE paire de sandales, etc etc. Je ne me suis jamais sentie aussi bien devant ma penderie, simple, basique, que je vois d’un seul coup d’œil . La cerise sur le gâteau c’est qu’avec si peu de pièces je pensais me lasser et trouver ça monotone : je n’ai jamais été aussi créative de ma vie ! Avec moins de fringues je tente bien plus de combinaisons et ça marche à tous les coups ( comme avec les bons basiques).

    Tu connais ou utilises des applis de dressing sinon ? Ca m’a pas mal aidée 😉
    Tu entres ton dressing dans l’appli et en fonction de ce que tu portes l’appli calcule ensuite le cost per wear de chaque fringue, la fringue qui n’a jamais été portée ces trois derniers mois, celle que tu n’as finalement jamais rentabilisée… Pas mal pour avoir une vision d’ensemble !

  72. Très intéressant ton cheminement, je te trouve très honnête et sincère de nous partager tout ça. J’avoue que je préfère ton blog maintenant, parce que je m’y reconnais plus, je le trouve plus vrai et authentique et c’est en lien avec les changements dont tu parles dans ton article.

    C’est amusant ce que tu dis sur les vêtements et le fait de ne pas être assez exigeante car je me suis rendue compte que j’étais exactement pareil ! Maintenant, je suis bien plus difficile avec ce que j’achète, et si j’ai un doute quand j’essaye, je n’achète pas. Pareil, je suis plus difficile sur la matière des vêtements.Ce qui m’a beaucoup aidé aussi c’est mon mec qui est très regardant sur la qualité des vêtements et qui est très critique ce qui m’est bien utile je l’avoue !

    Pour la nourriture, j’ai un truc infaillible pour ne jamais rien jeter : faire des menus et faire les courses uniquement en fonction des menus. Je sais, on va me dire que ce n’est pas fun, pas spontané. Je m’en moque totalement. Parce que ça représente un gain de temps considérable (plus jamais de “on mange quoi ce soir” ?) et d’argent car on achète que ce dont on a besoin (ce qui n’empêche pas évidemment les achats plaisir au supermarché de temps en temps).

    • Je suis aussi passé aux planning ! Justement je pensais écrire un article sur mon blog à ce sujet !

  73. A chaque déménagement, je fais du tri : j’ai viré (au fur et à mesure hein…) des meubles qui ne me plaisaient plus (vente sur le bon coin, don à des étudiants fauchés comme les blés) pour désormais n’acheter QUE des choses qui me plaisent vraiment quitte à attendre d’avoir le budget et de dénicher la pièce rare (ou pas d’ailleurs!).
    Plutôt qu’un canapé convertible qui s’avachit dans le temps, j’ai opté pour 2 fauteuils trop beaux et un matelas gonflable top qualité. Je combine mes goûts avec l’utilité.

    Pour les cosmétiques, passage au bio oblige, j’ai fait 2 sacs : “poubelle” pour les trucs ouverts, “don” pour les trucs non utilisés mais utilisables par d’autres.
    Et depuis j’ai un 2 paniers : un petit pour les trucs du quotidien et un gros pour la réserve (cosmétiques, maquillage, hygiène, huiles essentielles, mouchoirs, etc). Avec des limites “dans l’espace”, cela m’évite la surconsommation, je n’achète que si j’ai de la place !
    Et j’opte au maximum pour des produits multi emplois : j’aime d’amour les savons saponifiés à froid = douche, visage, mains. Je n’utilise plus de crèmes, uniquement des huiles végétales = visage et corps. Il va sans dire que j’ai plusieurs savons et plusieurs huiles, je ne suis pas totalement sevrée, mais tu vois le principe ^^

    Pour la nourriture idem : cela ne doit pas déborder du placard !
    Je fais les courses quand ça me chante et en quantité restreinte (je n’ai pas d’enfants ça aide, c’est forcément plus compliqué à gérer quand il y a des petites bouches gourmandes et affamées à nourrir !) mais je m’astreint à faire le tour du frigo le dimanche pour lister ce qui est entrain de perdre et j’utilise dans les 24h = soupes originales, quiches inédites, mélanges surprenants, et le tour est joué !

    Les sacs à main : je n’achète plus que des sacs d’un certain prix (en solde et quand je peux évidemment) et sur lesquels je flashe vraiment, comme ça j’en ai moins, je les utilise beaucoup, je les use et je ne culpabilise plus.

    Chaussures/vêtements = prochain challenge !!

  74. Très interessant ton article!
    Pour la nourriture j’ai trouvé que pour moi, faire des courses en petites quantités mais plus souvent c’est ce qui marche le mieux: alors oui je vais au supermarché 3 fois par semaine mais c’est sur mon chemin en rentrant du boulot donc ça ne me fait pas perdre (trop) de temps et je ne jette plus. Après c’est pas forcément adaptable à tout le monde j’en suis consciente.
    Pour les cosmétiques y’a encore du boulot à mon niveau!!!

  75. C’est un article très parlant pour moi car j’ai à peu près la même démarche en ce moment. C’est dur au début de freiner les envies d’achats mais je préfère mille fois partir en voyage au bout du monde que m’acheter des nouveaux habits chaque mois !

  76. C’est très interessant cet article !
    Pour des raisons bassement économiques (crédit maison, nounou) il a fallu que j’enclenche un véritable plan d’austérité.
    J’achetais déja peu de vetements et cosmétiques, mais il fallait réduire quelque part… et j’ai remarqué qu’en faisant les courses via mon drive (donc par Internet) je dépensais moins qu’en allant dans l’hypermarche (“oh tiens un nouveau shampooing il est beau” “oh ils ont reçu des avocats hyper gros”)
    Là j’achète le necessaire et je ne suis pas tentée par du superflu et le résultat financier est non négligeable.

    Par contre le potentiel plaisir est ZERO il faut bien le savoir ^^

    • Si si si il y a un potentiel plaisir : faire ses courses en pyjama dans son canapé !!!!! Et à n’importe quelle heure !! 🙂

  77. Un article d’une très grande qualité, bravo pour la prise de position.
    C’est exactement ce que je ressens actuellement, une lassitude extrême envers tous ces produits tendances. Et qui d’ailleurs restent tendance 1 mois puisque qu’à force d’être portés par tous ils me lassent avant même de les avoir achetés. Je suis en pleine mutation et pour cause je travail pour la “fast fashion” j’entends et vois des choses qui me révoltent. Alors en parallèle je couds mes vêtements et je propose des tuto pour celles qui veulent elles aussi se creer de jolies pièces durables. Tout est actuellement en train de bouger pour notre plus grand bien. Merci pour cet article ^^

  78. Merci pour ce bel article! 🙂
    C’est vrai que c’est dans ce sens qu’il “faudrait” aller, je suis sûre que nous pouvons en partie arrêter cette fast fashion, si les grands acteurs dans la mode, s’engageaient aussi dans ce genre de démarche peut-être.
    Personnellement, pour les courses, je ne vais qu’à la ferme ou des boutiques de rassemblement de fermiers de ma région. Les cosmétiques, je n’en ai jamais été dingues donc pas de soucis là-dessus! Je n’ai presque rien XD
    Et pour les vêtements, idem, n’acheter que des beaux produits, même si des fois, il est peut-être difficile de pouvoir se permettre de les acheter.
    Je m’engage aussi en ayant développer ma marque à vocation éco-responsable 🙂 http://www.mimiandcookie.com

    Merci encore pour cet article qui éclaira peut-être certaines personnes 🙂

  79. Vers une sobriété heureuse
    de Pierre Rabhi

    Ce livre a changé ma vie et m’a beaucoup fait réfléchir sur tout ce que tu as écris dans cet article.

    Bonne journée

    Elise 🙂

    • Je confirme, ce livre est extraordinaire !

      • Oui vraiment !

      • Pareil ! Ce livre m’a beaucoup donné à penser…

        J’y travaille depuis quelques années et maintenant j’ai ma petite liste de questions que je me pose avant tout achat :
        – est-ce que j’en ai réellement besoin ?
        – est-ce que ça répond à mes critères d’exigence ?
        (même processus que toi pour les définir)
        – à qui je donne mon argent ? Qu’est-ce que je cautionne ?
        – est-ce que ça me fait vraiment plaisir ?
        Pour moi non plus ce n’est pas encore parfait, mais j’ai de moins en moins d’objets chez moi et je descends moins de poubelles. Ca me semble deux bons indicateurs d’évolution dans le bon sens !

        Bravo pour ta démarche ! Et merci pour le partage

  80. Je suis en plein dans cette prise de conscience moi aussi, et j’achète beaucoup mieux qu’avant !

  81. Merci pour cet article qui reflète exactement ce que je souhaite mettre en place dans mon avenir!
    Ça fait du bien de ne pas se sentir seule dans ce cas là et qu’il existe des solutions pour aller de l’avant!

    Encore merci!

  82. Je suis en plein déménagement du coup je tri a fond et ça fait tellement de bien de jeter!!! (mais oui les box beauté c’est tellement l’arnaque !!!)

    Je me suis mise à la couture et cela m’a permit de savoir ce qui m’allait vraiment, tant sur le plan morphologie que couleurs et imprimés.
    En plus c’est plus long que d’acheter un vêtement tout fait du coup on le réfléchit longtemps ce petit haut qui nous fait envie… et puis la fierté de l’avoir fait soi même…
    Idem pour la bouffe, tu connais la série de livre “Simplissime” ? ça donne des idées pour le quotidien.
    Merci pour ton article 🙂

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