Catégorie : “Paris I ♥ U”



Librairie La Cocotte – 5, rue Paul Bert 75011 Paris
Oui je sais ce n’est pas une découverte, cette petite librairie commence (à juste titre) à être bien connue. Mais je viens de retrouver ces photos que j’avais fait pour un portrait de Griottes il y a quelques mois et je les aime bien.
Pour ceux qui ne connaissent pas donc, c’est une librairie culinaire où on trouve de jolis livres et où sont également organisés des ateliers.
J’aime bien passer devant son appétissante vitrine en rentrant du bureau (la rue Paul Bert est d’ailleurs un must en matière de cuisine, les bistrots et restos de viande y sont excellents).



Gilet Primark, cartable Asos (26€), robe vintage, ballerines Topshop
Voilà ma deuxième trouvaille londonienne : un gilet très « rentrée universitaire américaine » trouvé chez Primark.
Cette boutique est complètement dingue : c’est immense, bondé, éclairé au néon, les étagères sont remplies d’horreurs cheap. Et quand on fouille on fait de super trouvailles, le bonheur pour faire rager les copines en rentrant en mode connasse : « oh ça, je l’ai acheté à Londres la semaine dernière, 14£ » (= cool et pas cher et tu l’auras même pas c’est trop loin).
Ne mentez pas, on aime toutes faire ça parce qu’on est toutes des ptites connasses.
Sinon, vous avez vu, je vous fait faire le tour de la campagne à Paris. Là c’est au numéro 27 de la rue de Montreuil. Avec un portail, une allée pavée et des fleurs, on se croirait un peu chez pépé et mémé c’est chouette. J’aime tellement le 11e, des endroits comme ça il y en a a tous les coins de rue.











Photos Eleonore Bridge & Fabien Gilles



Slim Asos (16€), derbies Topshop, T-shirt American Apparel, Blouson H&M
Si vous vous promenez du côté de la gare de Lyon, vous pourriez bien être surpris au détour d’une rue… C’est ce qui m’est arrivé un matin alors que je cherchais une boutique dans le quartier. La rue Crémieux… WTF ? Au milieu des arcades et autres avenues Haussmanniennes, on a l’impression d’être tombé dans une faille spatio temporelle, et on regarde cette rue aussi colorée et joyeuse qu’une boîte de Quality Street comme si c’était une blague. Je me suis longtemps demandé ce qui avait bien pu se passer et qui étaient ces irréductibles bisounours peuplant les lieux.
J’ai donc fait un tour sur wikipedia Je me suis depuis fendu d’une petite recherche encyclopédique rien que pour vous mais je n’y ai pas appris grand chose… Rien n’explique comment ils en sont venu à peinturlurer les murs en rose malabar ou à dessiner de la glycine en trompe l’œil comme dans la véranda chez ma mémé en rigolant bien fort à la barbe de l’architecte des bâtiments de France.
















































