Mon mec à moi

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Ce jour là il était venu me chercher après un rendez-vous entre filles. Toujours galant et attentif il m’attendait près de la porte du petit salon de thé de la rue du cherche midi où je finissais de payer mon goûter.

Quand je l’ai aperçu, j’ai souris : il avait une allure que je ne lui connaissais pas mais qui m’était pourtant familière.

C’est en cherchant dans mes souvenirs du lycée que je me suis souvenu combien il détonnait dans le paysage à l’époque avec son style bien à lui : chemises à carreau, sac en bandoulière, baskets violettes, personne ne lui ressemblait quand je l’ai connu. Et puis la fac, la vie parisienne ont progressivement effacé ce style qu’il avait, ces petites touches d’originalité que j’aimais tant.

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- Pull et jean Uniqlo, baskets et chemise Topman, veste vintage -

Mais c’est en train de changer à nouveau, et j’ai hâte de voir ce qu’il va me mijoter désormais dans sa penderie…

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L’homme parfait n’existe pas ! (Vianney is back !)

Eh oui, les présentations ont été mal faites ! (« Il fait la vaisselle, le ménage et de bons petits plats »). Parce que je suis malheureusement aussi un gros gaffeur !

Au menu, le genre de remarque qui pourrait entraîner des ruptures voire même un meurtre (si si, vous allez vous en rendre compte vous même). Réponses trop spontanées et/ou pas assez réfléchies ? Je ne sais pas mais j’en ai toujours une bonne à sortir. C’est peut être aussi pour voir cette expression indescriptible sur le visage de la Méchante (ça vaut le coup malgré sa fureur ! )

Voici mes meilleures répliques (attention, je n’en suis pas fier; j’ai été obligé d’écrire ce billet après une nouvelle gaffe) :

Après avoir passé une bonne demi-heure pour enfiler sa jolie robe achetée à Lisbonne.

- Elle : Comment tu me trouves ?

- Moi : Euh… bah… Pas mal !

- Elle : Mais qu’est-ce que tu penses de ma robe ?

- Moi : Tu serais pas un peu saucissonnée là-dedans ?

Ok je sais il ne faut jamais faire de références culinaires quand on parle de sa chérie, surtout pas de la charcuterie !

Oh les fabuleuses chaussures orange Zara avec une belle bride ! Moi, ça ne me plaît pas des masses (une paire de plus, et puis elles sont toutes pareilles pour moi)

- Elle : Tu aimes mes nouvelles chaussures ?

- Moi : Non. J’aime pas trop.

Aïe aïe aïe !!!! Ne jamais répondre négativement à propos de chaussures et de fringues; ça doit être mon côté honnête. L’interrogatoire commence alors, un peu comme au tribunal :

- Avocat de l’accusation : Pourquoi ??

- Accusé : J’aime pas trop tes chaussures…

- Avocat de l’accusation : Oui, j’ai compris mais pourquoi ?

- Accusé : Euhh…

- Avocat de l’accusation : Alors, j’attends ?!

- Coupable : Bah, on dirait celles du travelo dans « la grande vadrouille » !

Comme vous le constatez, j’ai de grandes références cinématographiques. Malheureusement, c’est l’image qui m’a traversé l’esprit lorsque je les ai vues. Il ne faut donc jamais répondre ce à quoi on pense réellement, j’aurais dû lui parler de la couleur ou de la forme, quelque chose de technique…….

Et non, tout faux mon coco !!! La prochaine fois abstient toi. Si elle l’a choisi, même si ça échappe à mon grand sens de la mode, c’est que c’est top trendy !

J’ai aussi une (fâcheuse) tendance à employer une expression que la gente féminine semble ne pas particulièrement apprécier quand on me demande mon avis : “ça va”

Quand je lui dis ça, elle entend : bof, pas terrible ! Alors que moi je veux dire tout simplement que ça va bien !! Il n’y a pas de sous entendu vaseux du genre c’est potable. Nous autres les hommes sommes basiques : on utilise donc des mots simples.. (ouga ouga !! Le méchant fiancé sort de sa caverne ! )

Je ne vais pas non plus polémiquer, mais les chaussures et les fringues ne sont que des objets (à mes yeux en tout cas) et donc selon moi pas la peine de trop y accorder d’importance.

Et finalement, on garde toujours le meilleur pour la fin voici la fameuse gaffe qui m’a valu ce billet :

- Elle : Qu’est-ce que tu aimes le moins chez moi ?

- Moi : (mince, il faut répondre à cette question ? Alors, euh… vite,vite trouve une réponse sinon ça va barder ! ) Tes genoux ?

- Elle : Quoi, t’aimes pas mes genoux, ça veut dire que j’ai des genoux cagneux ? J’ai pas de belles jambes ?

- Moi : …..

Bon, d’abord la question n’était pas : “ce que je n’aime pas” mais “ce que j’aime le moins” et ensuite je ne vois pas pourquoi on me pose ce genre de question.

C’est tout simplement un énorme piège ! Si je ne répond pas elle boude, et si je réponds trop vite c’est le drame (« ça veut dire que tu y as déjà réfléchi ») : avec les genoux j’en ai eu pour deux heures.

En fait, il n’y a qu’une réponse aux questions de ce genre : – je t’aime ma chérie, tu es la plus belle !!

Des fringues ??!

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Comme ma fiancée, je suis un malade du shopping et des fringues. En effet, je possède les trois mêmes pantalons depuis 5 ans et j’ai même encore quelques bermudas du collège qui me vont encore ; ainsi que mon polo favori, rongé aux mites.
Aïe, la Méchante fait les gros yeux !
- « Jette moi cette merde ! »
- « Achète toi des fringues. »

Mais comme elle adore le shopping, elle n’a qu’à le faire elle-même !
J’ai donc droit de temps en temps à des séances d’essayage privées à la maison. Elle revient avec un sac Zara rempli de trucs qui, selon elle, m’iront. Des fois ça marche, mais je dois dire qu’un T-Shirt Taille M du rayon femme ça risque de coincer ! (Bon c’est une erreur de jeunesse, elle ne l’a fait qu’une fois.)

Cependant, quand on va se balader à Londres, je suis un autre. D’habitude j’arrive à m’orienter juste en regardant le soleil ! Là-bas, même avec une carte que je tourne dans tous les sens j’y arrive pas bien ; mais pourquoi les bus arrivent-ils du mauvais côté ? Bref, dans la capitale anglaise je me transforme en « serial-shopper ». C’est fou ce qu’on dépense quand la monnaie n’est pas la même, bien que dans le change ne soit pas à mon avantage.
Je me retrouve donc chez Top Man (sur Oxford Street) à acheter un jean, une chemise avec cravate et une veste. Et quelques mètres plus loin, je fais l’acquisition d’une besace en simili cuir pour seulement 3 pounds (en gros 4,50€) chez Primark.

Donc mesdames et mesdemoiselles, je ne saurais trop vous conseiller d’emmener vos fidèles compagnons à Londres, en plus c’est tout le temps les soldes ! Chez Urban Outfitter, j’ai trouvé des chemises vintages à moitié prix avec en plus l’offre : « Buy one, get one free ».
A bon entendeur.