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Celles qui me suivent sur Instagram l’ont vu, la semaine dernière j’ai passé 4 jour à Los Angeles pour le Airbnb Open, j’étais invitée par la marque à venir assister à l’événement et vivre un peu leur vision du voyage sur place. C’était incroyable, et j’en ai retiré énormément de choses positives, ça m’a fait un bien fou (dans le contexte actuel ça fait pas de mal).

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Je vous avais promis la suite de mon article sur la procrastination la semaine dernière et j’ai pris un peu de retard. Je vous rassure, le petit singe 🐵 n’avait pas pris le contrôle et je n’étais pas en train de trier mes livres en arc en ciel dans ma bibliothèque pour ne pas écrire ici, j’étais sur l’organisation du Festival Andy avec ma team Un Beau Jour (un des plus gros pic d’activité de notre année). Et puis la semaine dernière j’étais super déprimée par l’actualité, impossible de sortir quoi que ce soit. Mais j’ai décidé de reprendre le dessus aujourd’hui et c’est reparti !

Avant toute chose, je voulais quand même vous dire où j’essaie d’aller avec tout ça parce que je sais que vous vous posez encore la question ;)

Ce que j’aime dans la vie, c’est passer à l’action : se retrousser les manches pour rendre les choses possibles, les petites comme les grandes. Et je sais vraiment que ce n’est pas toujours facile et qu’on peut souvent avoir l’impression que tout un tas de choses nous en empêchent.

Et j’avais envie de vous montrer ici sur ce blog comment on peut changer les choses, qu’est ce qui devient possible dans la vie quand on s’y met vraiment.

Pour commencer je me suis dit que c’était pas mal de discuter avec vous de ce qui semble souvent être le premier frein : la procrastination (j’écris ces lignes en pyjama chez moi, il est midi et j’ai les cheveux sales, de qui je me moque :D ?)

Alors on continue sur la lancée ^^

Comme je vous le disais dans mon article précédent, la procrastination est souvent nécessaire ! On le fait tous parce que c’est une réaction naturelle devant une montagne de travail ou un grand projet à réaliser. Pendant qu’on procrastine on met ses idées au clair et souvent même on commence à travailler en tâche de fond s’en même s’en rendre compte (là j’imagine un mécanisme de montre suisse hyper sophistiqué dans mon cerveau).

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Et non ! On n’y arrive pas seul !

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Je ne sais pas si vous avez lu cette interview que j’avais fait de ma copine Chloé qui a monté sa boîte après avoir glandouillé pendant 8 mois mais c’est drôlement encourageant (qu’on ait un petit ou grand projet pour changer quelque chose dans sa vie c’est pareil finalement)

« Sur le papier, ça fait rêver tout le monde : 8 mois de vacances grassement payées. Mais (…) quand je me suis retrouvée chez moi, avec la possibilité de travailler quand je le voulais, j’ai perdu tous mes moyens (…). Je travaillais vaguement en pyjama. Je regardais des séries, je n’avais pas d’objectif. Au final, j’ai passé 8 mois à ne pas faire grand chose et à grossir parce que je boulottais toute la journée.”

Aujourd’hui Chloé a monté son escape room à Paris (La Pièce) et elle peut en être fière !

Elle a accepté sa propre procrastination comme un moment nécessaire et ça l’a aidée à aller de l’avant. Elle a aussi mis ce temps à profit pour se faire aider par beaucoup de gens pour mener son projet à bien.

« J’ai puisé de l’aide un peu chez tous les gens qui m’entouraient. Il ne faut jamais avoir peur de demander de l’aide, surtout dans les domaines où il y a des gens meilleurs que soi.”

Il y en a déjà parmi vous qui acceptent cette phase de procrastination comme une manière de se mettre le pied à l’étrier et qui cherchent de l’aide à droite à gauche.

Comme ce commentaire de Chloé Auneau sur mon article précédent :

« Chez moi il y a procrastination et procrastination, l’une est véritable l’art de l’esquive (oh, tiens, si je cirais toutes mes chaussures et que j’écrivais une lettre à ma grande tante ?) l’autre est plutôt une tactique d’évitement : je me cache sous la couette parce que si je fais ce truc il se peut que je rate… Du coup si la première tient vraiment à une histoire de coup de pieds au fesse la seconde j’essaie de la transformer en procrastination créative : sélectionner quelques articles et supports qui m’inspirent pour que ça me nourrisse et me donne envie de m’y mettre sans me paralyser (du coup je choisi des gens / supports que je ressens comme bienveillants).”

Choisir des gens qui nous inspirent et leurs idées c’est même très souvent salutaire. Parce que c’est parfois très dur d’y arriver tout seul.

C’est peut être même ce qui nous pousse parfois à procrastiner : à tourner en rond tout seul avec un projet ou une envie qu’on n’arrive pas à concrétiser on se sent nul et seul alors qu’on a peut être juste besoin d’aide (et ce n’est pas mal de demander de l’aide, jamais).

Et puis le petit singe ça le calme pas mal quand il y a plus d’une personne pour tenir la barre !

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Mettre le doigt sur le véritable problème

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Il y a plusieurs raisons qui nous empêchent d’avancer dans un projet, petit ou grand. La procrastination en est seulement le symptôme, pas la raison.

Souvent, on a beaucoup d’envies et d’idées mais peur de les réaliser : par crainte de l’échec d’abord (tant qu’on n’a pas mené à bien son projet on est tranquille, on est à l’abri des critiques, du regard des autres). C’est comme ça qu’on en arrive parfois à repousser un projet dans un domaine qu’on aime vraiment.

Mais aussi par peur de l’engagement financier ou du temps à investir (alors que les journées ne font que 24h) qu’un changement peut occasionner.

Et puis il y a aussi la difficulté à savoir par quoi commencer ou quelle méthode adopter pour y arriver qui coince.

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C’est donc important de se dire que la procrastination n’est pas le problème, de se dire que c’est bien et ne pas se sentir coupable pour lever le rideau sur la véritable raison qui nous pousse à ne pas avancer. Car tant qu’on n’a pas mis le doigt sur le vrai problème qui se cache derrière la glandouille on ne peut pas taper du poing sur la table et passer à l’action.

J’ai par exemple une amie freelance qui angoissait terriblement dans son travail parce qu’elle avait peur de ne pas boucler les fins de mois, et pour autant elle se retrouvait à passer des heures à alimenter son board Pinterest “Sexor Ryan Gosling” au lieu de travailler malgré cette trouille (cette trouille légitime que TOUT freelance ressent). Paradoxal non ?

En discutant avec elle j’ai compris que sa véritable angoisse c’est tous les mails qu’elle reçoit, en quantité, quotidiennement, et qu’elle épluche à fond de peur qu’une opportunité professionnelle ne lui passe sous le nez. Je ne connaissais que trop bien le problème puisque j’en reçois moi même une quantité hallucinante, j’ai donc décidé de l’aider. On a passé beaucoup de temps à organiser sa boîte mail avec des couleurs, des libellés, des règles automatiques, je lui ai montré tous mes trucs, et ma façon de gérer ça. Au total je crois qu’elle a ensuite passé 2 jours à organiser sa messagerie en utilisant mes conseils à sa manière. Et aujourd’hui elle ouvre sa boîte mail avec un peu plus de sérénité.

Ce qui l’empêchait de travailler ce n’était donc pas qu’elle traînait sur Pinterest, le problème c’est qu’elle faisait ça pour fuir le moment où elle allait devoir ouvrir sa boîte mail et affronter la quantité d’informations et le chaos qui y régnait. Et au lieu d’identifier cette trouille elle se blâmait de procrastiner sur les réseaux sociaux.

Son board “Sexor Ryan Gosling” ne désemplit pas d’ailleurs, mais maintenant elle sait que ce n’était pas ça qui l’empêchait d’avancer. Non ce qui l’empêchait d’avancer c’était ses emails.

Mettre le doigt sur la véritable raison qui nous pousse à ne pas avancer c’est vraiment une clé. C’est souvent cette raison un peu cachée qui attire le petit singe de la procrastination.

Moi même j’ai mis du temps à comprendre pourquoi je n’arrivais pas à me mettre à certains projets créatifs comme le dessin. Je n’y arrivais pas, mais alors pas du tout, sur mon bureau je faisais souvent tout sauf m’y mettre et je me disais que j’étais une sacrée nullos.

Et puis j’ai fini par comprendre que ma table de travail était tout simplement trop petite, il y avait juste de quoi poser un ordinateur et basta. Alors j’ai réfléchi à une autre façon d’organiser mon salon / bureau pour avoir une table plus grande. J’ai tout expliqué en détail dans cet article. Mon problème ce n’était pas que je glandais au lieu de faire du dessin mais que je m’étais pas donné vraiment les moyens de m’y mettre (depuis j’ai fait quelques mois de lettrage et j’ai pas mal progressé ^^).

Quand on accepte la procrastination comme quelque chose de sain, on peut enfin abandonner cette vilaine culpabilité d’avoir procrastiné, voir le vrai problème et tout débloquer, enfin !
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On a besoin de procrastiner pour avancer !

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Mon plus grand conseil c’est donc de faire la paix avec ça et d’arrêter de vous en vouloir quand vous avez passé deux heures en slip sur le canapé à remonter votre flux instagram au lieu d’aller enfin faire du sport le dimanche. Lisez tous les commentaires sous mon article précédent, vous verrez que vous n’êtes pas seul(e) ;)

Tant que vous ne serez pas ok avec l’idée que vous avez besoin de procrastiner pour avancer vous ne pourrez pas apprendre à domestiquer votre petit singe de la procrastination. Oui, il faut d’abord l’accepter et l’aimer ce petit chahuteur pour lui apprendre des tours.

Allez hop, repensez à vos meilleurs moments de procrastination et à tout ce que vous aimez faire quand vous ne voulez pas encore vous y mettre et soyez contente de vous ! On est bien en slip dans le canapé le dimanche !

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Allez plus loin que « je suis une feignasse et c’est pour ça que j’y arrive pas »

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Vous allez pouvoir dire adieu à cette vilaine culpabilité qui gâche ce joli moment de préparation mentale. Cette culpabilité qui vous fait vous sentir toute nulle, qui démonte votre estime personnelle, qui vous empêche souvent de prendre soin de vous parce que vous estimez ne pas l’avoir mérité ou qui vous fait croire que vous n’arriverez jamais à rien.

Cette culpabilité que vous ressentez à avoir procrastiné est souvent la véritable raison qui vous empêche de passer à l’action, pas la procrastination elle même.

J’ai beaucoup aimé ce commentaire de Bonnie dans mon article précédent qui disait :

« Je me dis qu’il faut aussi qu’on change de regard sur la “procrastination” (déjà en ne l’appelant pas comme ça, parler par exemple de respiration ça nous culpabiliserait tout de suite moins). Il faudrait qu’on se débarrasse d’un idéal de vie productiviste où une journée bien employée doit être une liste de choses à faire. Et aussi d’une idéologie volontariste “quand on veut on peut, donc si j’y arrive pas c’est que j’ai pas de volonté et donc que je suis une merde.” Je fais de la méditation depuis quelque temps, et je m’aperçois que souvent les idées ou les impulsions à faire quelque chose arrivent toutes seules quand on les “appelle” le moins. Je veux dire qu’en se stressant et se mettant la pression en mode “faut que je fasse ça aujourd’hui sinon je suis la dernière des dernières” souvent on ne réussit qu’à s’inhiber, ou on fait les choses à contre-cœur, dans un mauvais état d’esprit.”

Quand j’avais 18 ans j’ai passé un trimestre en math sup après le bac parce que je croyais que je voulais devenir ingénieur et ça a été un échec cuisant. Parfois je me retrouvais à glander en regardant le plafond sur mon lit à l’internat au lieu de réviser mes colles. Mais c’est pas parce que j’étais incapable, j’avais juste pas vraiment envie de ça dans ma vie mais je le comprenais pas. J’ai quitté cette prépa et j’ai fait une école d’arts appliqués qui m’a rendue bien plus heureuse. Si je m’étais juste arrêtée à “je suis qu’une feignasse c’est pour ça que je n’y arrive pas” je ne sais pas où je serais aujourd’hui.

Arrêtez de vous traiter d’incapable, quand vous glandez au lieu d’être productive c’est qu’il y a une raison cachée, abandonnez cette culpabilité car elle vous empêche souvent de voir le véritable problème ;)

Et vous ?

Et vous qu’est ce que vous auriez envie de faire si vous n’aviez pas cette culpabilité qui vous plombe ? Si vous aviez une baguette magique qui vous donne des super pouvoirs vous voudriez vraiment changer ou faire quoi ? Même si ce sont des changements à petite échelle comme “me démaquiller le soir” qu’est-ce qui vous enthousiasemerait ? Et pourquoi ?

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Si vous voulez apprendre avec moi comment on peut améliorer sa vie en jouant sur de petits changements, voire de sortir de sa zone de confort dans une multitude de domaine qui font votre quotidien ? Entrez votre prénom + votre email préféré et cliquez sur “Allez hop ! On y va !”

En route pour l’aventure ?

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sophie-bebe_1

Hello ! Ce petit mot pour vous dire quand même que j’étais pas vraiment partie. Je reviens très bientôt ici avec des articles (vous m’avez donné plein d’idées). Vous êtes plusieurs à avoir été plongées dans la confusion par mon dernier article, mais non je n’arrête pas, j’annonçais plus la fin du blog mode et des looks et le début de, je l’espère, une nouvelle ère.

J’avoue que mon titre était un peu drama, je peux jamais résister à l’envie de faire une bonne blague. Et avec ma blague vous avez été tellement nombreuses à venir en même temps sur le site que ça a presque fait tomber le serveur (l’arroseur arrosé comme on dit).

Donc je reviens très vite avec des articles et plein de super projets que j’ai hâte de vous présenter (je suis hyper excitée ^^), et en attendant il y a des choses qui se passent en coulisse ci dessous ^^

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