Le bonheur au travail

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Crédit photo : Zachary Smith

Hier j’ai regardé ce très bon documentaire sur Arte +7 (sérieusement, je suis devenue ma prof de français de 5e qui nous passait toujours des docus arte) qui parle du travail et du mal être qu’on peut y ressentir, des entreprises intelligentes qui savent rendre leurs salariés heureux, et du système dans lequel on évolue dans les entreprises en général.

C’est super intéressant et je vous encourage vraiment à le regarder.

La première fois que j’ai questionné mon rapport au travail c’est en lisant le livre « la semaine de quatre heures » de Timothy Ferris (lisez le ça change la vie). En le refermant j’ai décidé que j’allais réaliser mes rêves et m’inventer un job que j’aime avec des contraintes que j’aurais choisies. C’était en 2010, aujourd’hui je dirige une petite entreprise de 4 salariés et sans ce livre je n’en serais pas là.

Je n’ai jamais suivi que mon instinct dans le monde du travail et j’ai très peu écouté les conseils sages qui voudraient qu’on reste dans une entreprise pendant au moins 3 ans. J’ai démissionné 3 fois, à chaque fois que j’ai commencé à étouffer.

D’abord chez l’Oréal, j’avais bataillé comme une folle pour obtenir ce poste : 4 entretiens d’embauche, 6 mois dans la pépinière l’Oréal à galérer sur les routes. Une fois en poste j’ai eu l’impression de ne pas être à ma place, j’étais triste, je m’ennuyais horriblement, j’avais l’impression de me fâner… J’avais l’impression de ne pas avoir d’ambition à chaque entretien RH, parce que ma seule ambition a toujours été d’être heureuse (mais ça je ne l’ai compris que longtemps après). Le jour où j’ai eu peur de regretter la super cantine si je démissionnais, je me suis fait peur. Et j’ai décidé de partir. J’ai trouvé un autre job, moins prestigieux, moins bien payé et je suis partie. Tout le monde m’a dit que j’étais folle.

J’ai travaillé 9 mois dans mon job suivant, mais j’avais un patron insupportable : irrespectueux, mal élevé, il me criait dessus, se croyait tout permis. Je me suis trop laissé faire dès le départ et c’était impossible de revenir en arrière. J’ai claqué la porte en me jurant de ne plus jamais laisser un de mes supérieurs dépasser les limites.

Puis j’ai été embauchée dans une autre petite agence, j’étais à mi temps et je dirigeais mon mini service. C’était très cool car je n’ai jamais rien laissé passer, plutôt idéal au niveau des horaires et de la liberté que j’avais à mener mes projets. C’était une situation parfaite et confortable, mais j’avais envie de plus, j’ai alors compris que j’étais faite pour être mon propre patron et j’ai quitté l’agence au bout de 2 ans pour donner une chance à mes projets.

Et je ne le regrette pas aujourd’hui. Se sentir en sécurité, confort, tranquille, c’est ce qu’il y a de pire pour moi je pense. C’est agréable mais je suis persuadée que ça nous empêche parfois de viser les étoiles (si vous n’avez pas encore vu cette super vidéo sur comment sortir de sa zone de confort je vous la recommande chaudement d’ailleurs). Et je suis contente d’avoir tenté l’aventure !

Aujourd’hui je me retrouve dans la position du patron et c’est très étrange. J’avais toujours juré que ça ne m’arriverait jamais (mon papa a dirigé un hotel pendant 10 ans j’ai toujours trouvé ça horrible d’être patron (enfin c’était un patron un peu particulier qui votait Arlette Laguiller)). J’ai toujours pensé que je serai nulle et il était hors de question que je devienne comme ces insupportables boss dont j’entends parler autour de moi ou que j’ai pu avoir.

On est une petite structure chez Un Beau Jour donc ça se passe bien, mais j’essaie toujours de garder à l’esprit ce que j’ai pu ressentir en étant salariée pour me mettre à la place de ceux qui travaillent pour moi. En espérant pas trop me tromper. C’est tellement bizarre de se retrouver de l’autre côté de la barrière…

J’avais envie de partager un peu tout ça avec vous parce que ça fait beaucoup partie de mon évolutions de ces dernières années et j’espère que ça peut vous être profitable ;)

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Pastel Hair

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Crédit photo : In The Frow

Forcément, mon obsession du moment… Le violet est assez instable, il tire parfois un peu vers le rose, puis après un shampooing colorant plus vers le bleu, quand la couleur dégorge ça devient un peu gris.

C’est fou cette couleur qui change un peu tout le temps comme si j’avais des cheveux magiques, ça me donne un aperçu de plein de choses, je me vois bien avoir des cheveux tout gris, tout roses, ou bleu ciel. Une fois qu’on a fait une couleur folle, tant que les cheveux sont en bonne santé on peut tout faire !

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Je me suis perdue dans le vortex des spécialistes du cheveu pastel sur internet, découvert plein de blogs et de nanas aux cheveux dingues, j’ai l’impression d’avoir poussé la petite porte vers les jardins de la reine…

Et vous si vous deviez craquer vous rêveriez de quelle couleur ? Quelle est votre petite folie intérieure ?

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Le pont Alexandre 3

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Robe Asos*Escarpins Asos*, collants Tabio*, manteau AsosROUGE COLORE RICHE DOUTZEN’S*, pochette fleurie Asos*

Bon alors vous m’avez toutes demandé ce que ça donnait en situation ces petits cheveux violets alors hop hop voilà !

La couleur a un peu dégorgé et c’est assez pâle comme couleur, peut être un peu trop pastel, je pense aller foncer un peu tout ça et faire des reflets un peu plus bleutés. Mais j’ai bien compris que ce genre de couleur est assez changeante, d’un jour à l’autre les reflets changent un peu c’est rigolo.

Mais j’aime bien le côté « pas trop uniforme » du truc ça fait comme si cette couleur avait quelque chose de « vivant ».

Pour la première sortie de cette nouvelle tête sur le blog j’ai eu envie de vous emmener découvrir la plus jolie sortie de métro de Paris : métro Invalides sous le pont Alexandre 3, un lieu magique qui fait très terrier du lapin…

J’avais parlé avec Asos de ce shooting un peu particulier et ils m’ont envoyé plein de choses assorties à mes cheveux de petit poney c’était super cool !

J’espère que ça vous plaît ;)

PHOTOS ELEONORE BRIDGE & OLITAX

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 Oui c’est une entrée de métro !

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