Depuis hier je sautille dans tous les sens, je suis super joyeuse, j’ai le sourire du joker : je viens de réaliser un rêve que je n’avais même pas osé imaginer : travailler avec Disneyland, créer mon propre merchandising Disney, des Pin’s de mon dessin animé préféré, et y apposer mon nom. Je littéralement suis aux anges !

Alors, maintenant que j’ai réalisé un rêve qui n’était pas sur ma liste, juste dans un coin de ma tête, rangé dans la case “inaccessible”, je voulais vous raconter comment j’y étais arrivée, avec toutes les étapes qui ont jalonné ce projet (parce qu’il y en a eu un paquet) et leur lot de doutes comme toujours (parce que je trouve qu’on en parle jamais assez).

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Cela fait assez peu de temps que j’apprends à intégrer les bonnes pratiques pour consommer moins. Ça m’a pris un peu de temps : j’ai commencé par la nourriture, puis le shopping et plus j’avance, moins j’achète.

Je ne suis pas encore irréprochable (pour ça il faudrait vivre dans une petite cabane au fond des bois) mais je sens que progressivement ça vient. Alors je voulais vous raconter par quelles étapes j’en étais passé ces dernières années après des années à acheter n’importe comment.

J’ai toujours eu une énorme tendance à l’accumulation et ce depuis l’enfance. Un peu comme si j’étais un petit écureuil qui prépare l’hiver 12 mois sur 12. Mais jusqu’à la fin de mes études, finances très serrées oblige je suis restée une consommatrice vraiment très raisonnable.

Ce n’est qu’après avoir gagné mon premier salaire en 2006 que j’ai commencé à faire totalement n’importe quoi. Je suis passée directement d’étudiante boursière à chef de projet dans le luxe avec un chouette salaire. Toutes mes barrières sont tombées et je me suis mise à tout acheter n’importe comment. Envolée la personne raisonnable et mesurée je suis devenue totalement accro au shopping comme si j’étais possédée par le démon de ma fiche de paie.

D’abord j’achetais trop de vêtements (la génération H&M est passée par là) et ma penderie débordait de vêtements cheaps que je ne portais même pas. J’achetais aussi trop de cosmétiques (je bossais chez l’Oréal, on avait des prix vraiment sympas) : mes placards de salle de bain étaient remplis de nouveautés en permanence. Et cerise sur le gâteau, à force d’acheter n’importe comment, je ne savais carrément plus faire correctement mes courses et mon frigo était tout le temps plein de trucs périmés.

J’ai consommé comme ça pendant 10 ans, et j’en ai fait largement étalage sur ce blog. Mais voilà quelques temps que j’essaie de changer. J’apprends à consommer moins, mieux et différemment au quotidien (moins de vêtements, moins de déco, moins de cosmétiques, j’en parlais déjà ici). Et je voulais vous raconter comment je fais pour apprendre à changer mon mode de consommation dans ces différents domaines.

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Quand je parle de ce que je fais dans la vie, j’entends souvent cette petite phrase énervante : “tu en as de la chance”.

Ce n’est pas bien méchant, ni particulièrement mal intentionné, je sais bien que cette remarque n’a pas pour but de minimiser mon travail. Mais tout de même, c’est en réalité infiniment maladroit quand on sait à quel point cela peut être difficile de prendre un jour la décision de voler de ses propres ailes et d’abandonner son petit confort. Quitte à se planter.

Procrastiner pour éviter de se planter

Plus j’échange autour de moi sur l’entreprenariat ou les projets personnels, plus je me rends compte de l’immense bloquage que représente la peur de l’échec.

C’est souvent une des raisons pour lesquelles tu procrastines certainement le plus au lieu d’avancer : parce qu’une fois que le projet sera sorti, concret, là devant tout le monde tu seras à la merci des commentaires, de l’avis des autres. Et c’est la trouiiiiille !!

Surtout avec internet aujourd’hui : impossible de passer à travers les commentaires, les avis, les trolls, les amis qui te veulent sois-disant du bien.

La peur de te louper devient alors plus forte que l’envie d’avancer ou l’enthousiasme que tu avais à monter ton projet et tu repousses, tu repousses, tu peaufines, tu recommence… Cette satané peur de se planter prend toute la place. Alors que ça devrait être un moteur plus qu’un frein !

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